Archives de Tag: Science-fiction

Une belle page avant la fin du monde…

Maitresse des vents, page 32, en tons de gris

Une belle page terminée donne une grande joie à l’artiste. La page 32 de Maîtresse des vents.

Des perles du 20e Salon de Toronto

Au Salon du livre de Toronto, j’ai rencontré quelques-uns d’entre vous et beaucoup d’auteurs, poètes, écrivains, qui ont partagé leurs réflexions. On n’arrête jamais de réfléchir à notre travail, de chercher à s’améliorer en écoutant les avis et expériences des autres. C’est un excellent ressourcement.

Des amis écrivaines : Aurélie Resch, Michèle Vinet, Sonia Lamontagnet  Daniel Groleau-Landry.

Des amis écrivain-es : Aurélie Resch, Michèle Vinet, Sonia Lamontagne,  et Daniel Groleau-Landry, un « p’tit nouveau ».

Une brochette d'auteurs!

ici, une autre brochette d’auteurs du RECF : outre les amies déjà mentionnées, on voit Melchior MBonimpa, et au bout de la ligne de tables, Michel Ouellette

Eric Péladeau et Mireille Messier

Éric Péladeau et Mireille Messier, qui a gagné le prix de l’Alliance française 2012. Les romans jeunesse évalués par les comités des jeunes cette année: Si on ne voit pas bien le livre lauréat « Fatima et les voleurs de clémentines« , mon roman Mica Fille de Transyl a quand même été un des quatre romans finalistes de ce prix!

La cuvée 2011-2012 de romans jeunesse écrits par des franco-ontariens!

Le projet Ithuriel s’est avéré populaire au près des lecteurs adultes et des adolescents. Il faut dire que « le Canada après l’ère des Choix Difficiles » en intrigue plus d’un… L’éditeur a mis en ligne un microsite qui donne quelques pistes socio-culturelles pour le roman. Mon autre livre, Le labyrinthe de Luurdu, a connu des ventes plus modestes, même s’il clôt le cycle de la Quête de Chaaas. Il faut dire que le prix de vente pour la longueur du livre est moins avantageux que pour Mica et Le projet Ithuriel.

Technologie salvatrice!

Notre moment de détente: quand Claude Forand (auteur de Un moine bavard, chez David) a tenté de tester une nouvelle technologie avec le sympathique Jacques Prud’homme de Druide informatique… qui peut recevoir des appels via ses appareils auditifs.

Et voici donc quelques perles, glanées selon ma mémoire (émission Grands Lacs Café du samedi matin 8 décembre 2012, animée par  Éric Robitaille):

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Marie Laberge, avec Danielle Vallée et Mireille Messier. Les Nouvelles de Martha, son roman épistolaire de Madame Laberge, était posté toutes les deux semaines à ses abonnés. Plusieurs lecteurs vivaient isolées, et ses lettres étaient le seul courrier qu’elles recevaient! L’auteure évoque la solitude, et la difficulté de rompre « le cercle vicieux du monologue intérieur« .

Le monologue intérieur… Voilà cette voix présente en tout temps dans nos têtes. C’est l’imagination qui part d’une impression fugitive, une image, un mot mal interprété, et qui s’emballe comme un moteur, part sur une route tracée d’avance vers la rancoeur ou la rancune. On devrait mettre un panneau: Attention, route glissante!

On pourrait être tentés de gommer ses souvenirs, comme le personnage de Revenir de loin, amnésique, libéré des émotions. Mais il ne serait pas bon de se départir des mauvais souvenirs pour ne garder que les bons, comme dans une nouvelle de Charles Dickens: le personnage est libéré, mais il devient incapable d’empathie envers les autres.

Pour briser ce monologue intérieur dans lequel s’enferme notre imagination, il faut se rapprocher du réel. Parler à un parent (parfois isolé aussi), un copain, ou bien regarder un beau paysage.

Tiens, en voici un qui allie nature et ingéniosité: des cultures de riz en terrasse, à flanc de montagne en Chine, province de Yunnan. Une gracieuseté du National Geographic, qui offre sur son site de télécharger le fond d’écran qui va avec la photo.

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Le temps des Fêtes qui approche est particulièrement pénible pour les solitaires, ceux éloignés ou brouillés avec leur famille. Comme la St-Valentin, mais en pire, à cause de l’aspect religieux et spirituel de l’évènement  en fort contraste avec la pression de réclames publicitaires. Nous sommes bombardés d’images où domine le rouge et le blanc. Nous sommes stressés, griffés par des centaines de petites hachures d’obligations ou de traditions et visites, perdus dans une foule d’acheteurs pressés.

Ouf! Arrêtons-nous un peu pour souffler. Prenons le temps de contempler les petites choses, comme cet éclairage intérieur aperçu dans un restaurant de Toronto, sur l’avenue Yonge.

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La poésie se fait refuge, car elle oblige à lire lentement, à prendre une pause.

Entend
le cri rond
du silence

Une autre perle du Salon est tombée d’un poème lu par Cécile Cloutier, qui écrit des poèmes très courts, des poèmes-îlots qui chantent à l’oreille:

Une feuille tombe
écoute cette parole
de l’arbre 

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Voila, c’est tout pour aujourd’hui!

Il est arrivé…

Ithuriel Couverture

Une anecdote: la fillette en fuite portait à l’origine une robe blanche. J’ai trouvé la couverture si belle que, même si on a suggéré que le graphiste pourrait changer la couleur aur le photomontage, j’ai préféré modifier la couleur dans le texte même: Lara porte donc une robe bleue turquoise avec des p’tites fleurs…

Le roman est bien arrivé!

Ici, Marc Haentjens et Véronique Marcus encadrent la savante folle très fière!

Le site officiel du  livre

Portrait de l’auteure découvrant la SF

Portrait de l'auteure découvrant la SF dans la bibliothèque de son père.

Ah! Ces premiers moments d’émerveillement à la lecture des Robots d’Isaac Asimov!

 

Rencontre aquatique – 2

Rencontre aquatique, à paraître bientôt dans Nexuz3! Image en tons de gris

Disparaître derrière notre toile

Dédicace de Starwatcher par Moebius, 1998, Festival BD de Québec

Le 10 mars dernier, Jean Giraud (alias Moebius) est parti compter les étoiles. Son œuvre, riche et généreuse, témoigne de cet ingrédient capital d’une histoire, fut-elle fable politique sur fond galactique (L’Incal) ou cavalcade échevelée dans le désert du Mexique (Blueberry) : le sense of wonder.

Cet « émerveillement » exige un travail visuel ardu. L’auteur-e de BD doit apprendre moins à se mettre en vedette que de devenir, comme Moebius, un pont que ses lecteurs et lectrices traverseront avec joie pour visiter son univers.

La quête du sense of wonder est parsemée d’embûches.

Au début, on essaie d’imiter le trait des maîtres (Moebius, Druillet, Hermann, dans mon cas). Puis, on se met au défi de créer des univers de science-fiction plus originaux. Je sue sang et eau pour pondre chaque vaisseau, chaque élément de décor que je crois unique… souvent pour m’apercevoir que quelqu’un d’autre a fait mieux!

Chaque artiste est conscient que, dès que son dessin est tracé sur le papier, il s’envole hors de notre portée. Il sera copié, recopié, adapté, digéré… Quand Todd McFarlane a dessiné en 1988 « son » Spiderman dansant dans l’air avec de multiples fils d’araignée emmêlés, presque tous les autres dessinateurs ont repris sa façon de dessiner les fils.

Nous sommes des araignées invisibles qui filent leur toile à coups de crayon, espérant retenir nos lecteurs dans une île impossible, un planète savoureuse, un monde fantastique peuplé de personnages émouvants.


quand l’artiste a bien tissé sa toile
il y voit, parfois, briller des étoiles

xploration - tirée des Voyages du Jules-Verne, où l'influence de Moebius se fait sentir.

Cet éditorial a été publié sur le site du magazine de science-fiction Nexuz3.

L’illustration ci-dessus est de moi, du temps où je préparais ma série SF Les voyages du Jules-Verne. On peut déceler sans peine l’influence de Moebius sur mon travail…

Mon horaire au SLO en un coup d’oeil!


Mes dédicaces au SLO 2012 en un coup d'oeil !

Les heures en détail :

Mica fille de Transyl, chez Prologue
JEUDI: 10-12h et 14-15h
VENDREDI: 10-12h et 14-16h
SAMEDI: 10-12h

La quête de Chaaas tome 4 : La spirale de Lar Jubal!
JEUDI: 10-12h
VENDREDI: 10-12h

Au plaisir de vous y rencontrer!

Rencontre aquatique

Rencontre Aquatique

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En attendant ma prochaine BD, voici un dessin silencieux d’une rencontre sous-marine, réalisé au crayon de couleur. Dessiner un monstre aquatique a été un défi. Le plaisir a été d’orienter les rayons de lumières qui tombent sur les masses. Le rendu est pâle, mais j’ai augmenté l’intensité de la couleur après le scan du dessin.

Gare à l’iceberg de la recherche!

Quand j’écris un roman de science-fiction, la recherche est une partie essentielle de mon travail.

Trop de recherche peut nuire

Trop perfectionniste, j’ai tendance à m’y noyer!

Or, si le roman fini est encombré de longs paragraphes d’exposition, ces blocs lourds ralentissent le rythme de l’histoire — et l’intérêt du lecteur.

Beaucoup des gens qui me disent «Vous savez, je n’aime pas la science-fiction» ont plus peur de se perdre dans un dédale d’explications indigestes que de suivre des personnages attachants déchirés par des conflits intérieurs. Signalons que d’autres saveurs de la crème glacée littéraire, le roman policier ou historique, par exemple, exigent de la recherche (ou des contacts bien placés.)

Même pour la construction d’un univers de fantasy, une bonne dose de réflexion s’impose dans la gestion du surnaturel.

Aussi magique que soit ce royaume imaginaire, l’histoire doit rester ancrée dans la réalité. Combien de romans de fantasy, par exemple, démontrent un manque total de connaissances sur la biologie et les soins des chevaux? Valérie Bédard, amateure de fantasy, élève aussi des chevaux. Et elle est souvent consternée par ce que des auteurs font subir à ces pauvres bêtes…

Je me souviens avoir lu une histoire où les montures des héros galopent à bride abattue toute une journée jusque tard dans la nuit (12-15 heures), puis les malheureux canassons reprennent le même rythme dès le lendemain!

C’est comme vous demander de courir la distance de marathon (42 km) à votre meilleure vitesse (en 4-5 heures, pas en 12 heures) puis de vous faire recommencer dès le lendemain, sans que votre organisme ait eu le temps de récupérer de l’effort. J’ai couru des demi-marathons, et je sais qu’on a besoin de deux-trois jours pour récupérer! (Mercedes Lackey avait habilement contourné le problème des chevaux fatigués en créant une race de super-chevaux intelligents dans sa série des Hérald-Mage. )

Certains auteurs de SF ou de fantastique, trop fiers de leur patient labeur, parsèment leur roman de lourds blocs d’exposition sur lesquels trébuche leur lecteur! «J’ai souffert pour mon art, maintenant, c’est à votre tour! » D’heureuses interventions de mon directeur littéraire m’ont évité de commettre la même erreur.

Pour résumer, la recherche est comme un iceberg.

La partie émergée est le roman que vous lisez. Mais, quel que soit le nombre de pages, le plus grand volume du travail accompli se trouve sous la surface.

Trop de recherche ? Attention aux pointes qui affleurent à la surface et nuisent à l’approche du lecteur ! Celui-ci pourrait renoncer à mettre pied sur votre iceberg, ce qui serait bien dommage. (En ces temps de réchauffement climatique, imaginez un atoll charmant plein de palmiers, entouré de dangereux récifs de coraux!)

Pas assez de recherche pour soutenir votre iceberg? Votre histoire s’écroule sous les contradictions, les impossibilités, les erreurs logiques et les personnages minces comme du papier. Combien des sociétés féodales assemblées à la hâte ne tiendraient pas une semaine en économie normale !

«Faire ses devoirs» pour construire un monde imaginaire exige du temps mais comporte ses récompenses. Quand l’univers amoureusement construit repose sur de solides fondations, le résultat permet d’autres auteurs d’y participer! Deux exemples: La série Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley, et de la série Honor Harrington de David Weber ont donné naissance à de nombreux enfants de papier.

La partie immergée d’un iceberg se situe autour de 90%. Pour un roman, cette partie cachée varie selon l’âge ou le niveau d’éducation scientifique des lecteurs.
Pour une histoire relativement simple qui vise des enfants, on peut diminuer la recherche, mais jamais l’éliminer! Ça fera un iceberg plus petit. Tandis que pour un pavé de science-fiction dite dure (La trilogie martienne de Kim S. Robinson) l’iceberg sera immense !

Parlant de littérature jeunesse, Hal Clement avait laissé beaucoup de ses recherches au-dessus de la ligne de flottaison… c’étaient les bon vieux jours de la science-fiction écrite, sans trop de concurrence des autres médias! J’ai quand même trouvé Needle, un roman destiné aux jeunes adultes avant que le terme adolescent n’existe, captivant.

Je vous ai dit que j’aimais la recherche ? Dans La spirale de Lar Jubal, qui vise les jeunes adultes, j’ai fini par mettre de côté… 99% de mes minutieuses recherches et calculs de physique appliquée concernant la station spatiale. Éventuellement, si jamais je publie une version adulte de ce roman de SF, je n’aurais pas à plonger trop loin !

Pour mon jeune public, j’ai coupé dans les « blocs » d’exposition et j’ai mis plus l’emphase sur les conflits entre les personnages et les scènes d’action, sans négliger les aspects visuels. Sur le plan psychologique, la course à la performance et l’épuisement au travail pour un projet qui n’en finit plus retiendra les lecteurs plus matures.

Néanmoins, j’ai quand même ajouté un schéma en début de roman.

Habitat de Lapsilis - avec le sens de la rotation

Ça aide les jeunes adultes plus « visuels » à se faire une image mentale de l’endroit où se déroule l’histoire.

Dans mon nouveau roman de SF, qui vise le groupe de « Oh, je n’aime pas la science-fiction« , il y a très peu de chiffres, mais davantage de descriptions des paysages, des conflits de loyautés, et des actions.

La planète et les aspects scientifiques se découvrent à travers leur impact sur la vie des personnages. Et je dois ménager, bien sûr, le sens de l’émerveillement (SOW en anglais) comme le suggère cette couverture du roman Les vents de Tammerlan.

Les Vents de Tammerlan

Publications de la Savante folle en 2012

Bientôt sur vos écrans… euh, pages.
Mica, fille de Transyl

Mon prochain roman, Mica, fille de Transyl, sortira au Canada en février prochain!

Hé oui, c’est un roman officiellement jeune adulte, officieusement vos âges à vous, publié chez Vents d’Ouest (Gatineau). Non seulement ce livre a une fantastique couverture dessinée par Laurine Spehner, mais en plus, il a l’honneur d’ouvrir la nouvelle collection « Nébuleuses » chez Vents d’Ouest. C’est bel et bien de la SF, mais dans un registre différent de mes séries précédentes (Les voyages du Jules-Verne et La quête de Chaaas).
Il sera lancé au prochain Salon de l’Outaouais, et j’en dédicacerai sans doute au prochain Congrès Boréal à Québec.

Parlant de La quête de Chaaas, le cinquième tome (titre de travail: Le labyrinthe de Koudriss) est en fin de rédaction… et complétera le cycle entrepris chez Médiaspaul.

Plusieurs projets qui poussent à leur rythme
En plus de fournir des BD pour le prochains Nexuz3, je mitonne un autre roman, que j’espère terminer bientôt pour un troisième éditeur… mais motus!

Maintenant, j’ai une nouvelle fantastique, Le tapis d’Halimi, qui est au sommaire du prochain numéro de Brins d’éternité. Ca faisait justement une éternité que j’avais publié Petite musique de nuit dans le numéro 5. La revue a depuis acquis une allure soignée et professionnelle.

Pour finir cette prospective, quelque chose de très, très bien sera annoncé ce printemps, dans le domaine de la science-fiction… et re-motus!

Rencontres au Salon du livre de Montréal 2011

Du Salon de Montréal, voici (enfin!) mes photos de belles rencontres!

Ambiance du Salon de Montréal

Ambiance du Salon de Montréal

Ambiance du Salon.

Éric Péladeau, bédéiste de l'Outaouais

Éric Péladeau, bédéiste de l’Outaouais

Eric Peladeau fidèle au poste!

Le même, fidèle au poste, au kiosque du RECF!

Francine Grimaldi et son sourire ont fait une escale à ma table!

Francine Grimaldi et son sourire ont fait une escale à ma table!

Mathieu Fortin et compagnie

Pierre Lavigne (courageux éditeur), Jonathan Reynolds (centre), Mathieu Fortin (à droite) et une fan fantastique non identifiée!

Correction: La fan fantastique est Valérie Larouche, une future auteure chez Porte-Bonheur!

Midam signant l'album pour mon fils

Midam signant l’album pour mon fils

Midam signant l'album pour mon fils - détail

Détail

Midam-Michele

Midam et la savante folle qui est aussi devenue une fan de Kid Paddle!

Yves Rodier derrière le masque de El Spectro!

Yves Rodier derrière le masque de El Spectro!

Yves Rodier sans le masque

Yves Rodier sans le masque. Derrière lui, son scénariste, Frédéric Antoine.

Zviane signant son album Apnée

Zviane signant son album Apnée

Benoit Godbout

Benoit Godbout et l’ACP. Il est aussi co-créateur de Blaise le Blasé, une série humoristique qui me fait toujours rire!

Lysette Brochu, toujours accueillante

Lysette Brochu, accueillante comme une oasis.

Jean-Louis Grosmaire, la constance du jardinier des mots!

Jean-Louis Grosmaire, la patience du jardinier des mots!

Marguerite toujours haute en couleurs!

Marguerite Andersen, haute en couleurs!

Norbert Spehner

La savante folle avec Norbert Spehner! On doit beaucoup à Norbert, fondateur de Requiem (l’ancêtre de la revue Solaris) et compilateur-auteur extraordinaire!

Joel Champetier, courageux rédacteur en chef de SOLARIS

Joel Champetier, courageux directeur de la revue de science-fiction Solaris.

Savante folle et Claudine Trottier

Enfin rencontrée: Claudine Trottier, l’art de se simplifier la vie! Voir son blog dans ma liste ci-contre.

Julie Martel, Francine Pelletier, derrière: Geneviève?

Julie Martel, Francine Pelletier

Le trio maléfique: Dominic Bellavance, Michel J Lévesque, Jonathan Reynolds
Oubliez les vampires cutes de Twilight! Voici un trio maléfique d’auteurs fantastiques de la pleine lune : Dominic Bellavance, Michel J Lévesque, Jonathan Reynolds.

Je suis jalooooOOOOooooOOOouse!

Yvan Ducharme et Éric Gauthier

Yvan Ducharme et Éric Gauthier. Éric a créé L’Échafaudage, un système d’organisation pour aider l’auteure brouillonne que je suis. Je le recommande chaudement.

Auteurs ALIBI: Geneviève Blouin et Richard Tremblay (mon ami Goodreads qui publie son premier texte professionnel!

Auteurs ALIBIS: Sébastien Aubry, Geneviève Blouin et un peu dans l’ombre,  Richard Tremblay, mon ami Goodreads, qui publie son premier texte professionnel!

Le crâne scintillant d'Yves Meynard, Josée Lepire (gagnante du prix Solaris 2011) et l'e

Le crâne scintillant d’Yves Meynard, Josée Lepire (gagnante du prix Solaris 2011) et l’envoûtante Ariane Gélinas, co-éditrice de Brins d’Éternité.

Yves Meynard, un auteur qui m'a poussée à me dépasser! (mais je suis encore loin de l'accoter côté écriture!)

Yves Meynard, un auteur qui m’a poussée à me dépasser! (et je suis encore loin de l’accoter côté écriture!)

Sr Marie-Paul Ross, qui n'a pas peur de parler de sujets tabous

Soeur Marie-Paul Ross, qui n’a pas peur de parler de sujets tabous!

Michel Rabagliati signe pour ses fans

Eh, Michel, tu me passe ta file de fans féroces?

Jocelyn Jalette, un auteur qui fait oeuvre d'éducation sociale du jeune public.

Jocelyn Jalette, un auteur qui fait oeuvre d’éducation sociale du jeune public.

La savante folle à sa table, prête à recevoir ses fans féroces et fantastiques!

Enfin, la savante folle à sa table… prête à recevoir ses fans fantastiques!

Si je n’ai pas le temps de retourner sur ce blog pour mettre les photos du Salon de Toronto, Joyeuses Fêtes à vous tous!

Décorations de Noel sur une maison de Mississauga... On ne lésine pas sur les kilowatts!

De l’impact du matériel sur la création -2

Avant de filer au Salon du livre de Toronto, voici une page qui m’a donné bien du fil à retordre! Lisez la suite de cette Bd dans le prochain Destination Nexuz3!

Page 14 - l'atelier de Lar Dako