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Des fleurs de juin

Une photo de jardin avec des iris magnifiques et fiers.

Des fleurs et des arbres nourriciers que j’aimerais faire pousser par magie à Gaza, au Liban, en Iran, et partout où les gens souffrent et voient leurs espaces de vie détruits par la cupidité.

Bienvenue à Sudbury!

« Sans explosions, cette ville n’existerait pas »
Robert Dickson, Humains paysages en temps de paix relative, Prise de parole, 2002

Chez Echofictions, des livres pour tous les goûts! Au Salon du livre du Grand Sudbury. 8-10 mai 2026 à la place des Arts, 27 rue Larch, Sudbury

Kiosque Echofictions, des livres pour tous les goûts! Au Le Salon du livre du Grand Sudbury.

Photo prise avant l’ouverture officielle

Une table de dédicace en orbite!

Comme on parle d’exploration spatiale ces temps-ci… ce gag des Grandeurs et misères dela table de dédicace, réalisé 14 ans plus tôt…

Décembre doux

Une mésange perchée sur la branche enneigée... Je n'aurais jamais ou prendre une si bonne photo, donc celle-ci provient de Deposit Photos.
Une mésange perchée sur la branche enneigée… (Je n’aurais jamais ou prendre une si bonne photo, donc celle-ci provient de Deposit Photos.)

Il y a quelques années, je courais tous les salons littéraires sans discernement. Je me rendais même aux États-Unis suivre des formations et participer à des ateliers. (Mon passeport est maintenant échu et pas question de franchir cette frontière avant un bon boutte.)

Cette année, j’ai sauté le salon du livre de Montréal, pour raison de fatigue et de multiples projets uu-uurgents !  Faire une journée complète de train pour me pointer le nez à une table de dédicaces et regarder la foule passer en vitesse ne m’intéresse pas. Idem pour les RVBDG, un festival que j’adore, mais cette année je n’ai pas pu aller. J’irai l’an prochain, si j’ai une nouvel album.

Par contre, un grand merci pour leur accueil aux gens du Salon du livre de Dieppe (NB) et du Salon du livre de Rimouski (QC) ainsi que la Journée Francophone du 20 novembre à Toronto.

Un grand merci au public de ces Salons, et des événements.

En anglais, la Can*Con 2025, en octobre aussi, a fait du bien. Cette année j’y suis allée en quidam, je n’avais pas de table de vente. Mais ça fait tellement de bien de rencontrer des collègues en science-fiction! L’écriture est un travail solitaire, donc ce frottement entre cerveaux créatifs, plus tous ces moments où on peut rire ensemble avec Marie Bilodeau, me remontent le moral!

Trois livres par Échofictions, et un roman finalisé chez mon éditeur.

Trois formes du livre 5 Sweet Holiday Tales

Le tout dernier livre de Échofictions réunit cinq histoires tendres du temps des fêtes, qui donnent chaud au coeur. Et on en a tellement besoin! On peut se procurer sur le site de lien universel Books2read : https://books2read.com/5sweet

Une partie de mon travail est aussi de traduire ce livre en français. Cette version paraîtra en 2026.

Café et Chocolat, mock up

Café et Chocolat, un livre court avec des croquis et une liste de refuges pour chevaux. À trouver ici.

Mock up du Secret de Maragi

Le secret de Maragi, traduction en français de Maragi’s Secret (Asimov’s, mai-Juin 2024), disponible sur les plateformes. Si le coeur vous en dit, semez des étoiles sur les sites de lecture, c’est le meilleur moyen de guider de nouvelles personnes vers mes livres!

Mon prochain roman pour jeune public sortira le 2 février 2026. Pas de la science fiction, mais une fiction historique basée sur un déraillement de train survenu dans ma ville en 1979. On suivra le point de vue d’un jeune élève amateur de monstres japonais.

Ça peut paraître contre-intuitif, mais je suis passionnée du passé et d’histoire, qui m’aide à concevoir des sociétés futuristes originales. J’aimais énormément mes cours d’histoire au secondaire, surtout enseignés par France-Élaine Rochefort, qui savait si bien raconter!

Dévoilement de couverture en janvier…

À lire sur mon site officiel-sérieux!

La noirceur nous assiège avec son cortège de violences, mais il faut résister et relever la tête.

En même temps, prenez aussi le temps de vous reposer, de vous reconstruire. À long terme, il faudra se retrousser les manches pour rebâtir nos sociétés, sur d’autres bases que la cupidité.

Je vous souhaite un doux mois de décembre plein de flocons et de lumières.

petit cadeau enrubanné

Jane Goodall, toujours présente

Une photo, page d'accueil de l'Institut Jane Goodall.
La page d’accueil de l’Institut Jane Goodall aujourd’hui 2 octobre

Elle est partie avec octobre, avec l’automne.

J’ai eu la joie d’écouter et de voir Jane en personne à Toronto, le 3 septembre dernier. Voici mon lien vers l’article en anglais, que je n’ai pas encore traduit.

Un trio gagnant

En s’occupant des chimpanzés en danger, Jane avait compris qu’il fallait aussi s’occuper des populations qui vivent dans le même milieu –souvent ignorées par les scientifiques– et les faire participer activement à l’amélioration de leur environnement.

C’est un trio gagnant-gagnant qui a fait ses preuves sur plus de trente ans, et lors de sa présentation Jane avait donné des exemples, tels que la colline de Gombe dont la forêt autour avait été rasée. Un effort de replanter des arbres a ramené, peu à peu les gens, l’eau et les animaux dans le milieu.

Pour les ami-es de la nature, l’Institut Jane Goodall poursuit son travail incessant. Roots and Shoots encourage les enfants à construire par des actions écologiques un meilleur avenir.

Une finit, l’autre commence

Un dessin pour la Cop28

Le dessin original date un peu, car je l’avait créé pour souligner la semaine de l’environnement en…. 1992. Merci à St-Ex pour l’inspiration. Avec un peu de couleurs, le dessin reste d’actualité… hélas. Ce n’est pas la première fois qu’une conférence internationale s’embourbe à la suite d’une collision frontale entre deux visions opposées de l’humanité et de la planète.

L’argent (“l’économie”) compte plus que les gens

La première vision considère que tout est jetable (sauf un cercle limité de privilégiés) et monnayable sur le court terme. Le but à long terme est d’accumuler assez de richesses et de réserves matérielles pour supporter la catastrophe sociale et climatique. Parce que l’industrie des énergies fossiles savait depuis les années 1970 ce qui nous pendait au bout du nez. Comme avant eux, l’industrie de la cigarette qui a menti à des générations de fumeurs. Alors, oui, les capitalistes se soucient bel et bien du futur, mais seulement un futur où leur petit groupe de seigneurs dominera le reste de la population.

Les gens (et une planète viable) compte plus que l’argent

L’autre vision soutient que la planète et tous ses habitants méritent d’être protégés. Les humains doivent travailler dur pour arrêter la pollution maintenant et pas dans vingt ans (et mettre fin aux multiples conflits qui polluent eux aussi) pour assurer à long terme un futur convivial. Et, bien entendu, la vie dans cette nouvelle pousse de société sera bien différente de la course de rats d’aujourd’hui.

Depuis 2009, j’ai écrit plusieurs histoires portant sur la destruction de l’environnement et la catastrophe climatique. Monarque des glaces.

Et nos propres actions ?

La COP 28 a accouché d’une version édulcorée prônant une élimination progressive des combustibles fossiles. Je m’y attendais un peu, là. Comme on ne peut compter sur les richissimes seigneurs pour nous aider à sortir de l’ère pétrolière (trop occupés qu’ils sont à préparer leurs bunkers de luxe), c’est à nous que revient le gros du travail.

Comme je l’avais dit lors d’une conférence en 2009 à une table ronde d’Anticipation World SF, le pétrole fossile n’est pas mauvais en soi… à condition que nous arrêtions de le brûler. Laissons, peut-être, 1/100 des véhicules à carburant pour les urgences. Il y a beaucoup de choses utiles qu’on peut créer à partir du pétrole fossile (une fois que les compagnies ils auront nettoyé leur processus d’extraction). Le laisser dans le sol n’est pas non plus une mauvaise option.

Nous ne pouvons nous contenter de faire seulement des « petites actions qui s’additionnent pour faire un grand impact ». Il faut faire BEAUCOUP d’efforts sur de nombreux fronts (nourriture, vêtements, ordinateurs et gestion des déchets, entre autres), et pas pour quinze minutes, là. En tant que consommateurs, nous pouvons forcer les industries obstinées à cesser de polluer, à cesser de quêter l’argent des gouvernements pour nettoyer leurs procédés. Après tout, le « marché », c’est nous.

La base de la pyramide doit bouger !

L’impulsion doit venir du bas vers le haut, car ceux qui trônent au sommet de la pyramide n’écoutent pas. Créons un environnement favorable, changeons la façon dont nous nommons les problèmes pour les rendre accessibles, plus compréhensibles. Et acceptons d’en payer le prix en perte de confort, perte de temps libre, de médias sociaux…

À l’époque de St-Exupéry, la Seconde Guerre mondiale était LA grande préoccupation. Le Printemps silencieux de Rachel Carson verrait le jour dix-huit ans après la mort du valeureux écrivain aux commandes de son avion.

Mais cette fable faussement simple du Petit Prince parle de la beauté fragile du monde, comme la rose que le garçon veut protéger. *

Protégeons les choses fragiles qui sont importantes

Une belle rose jaune. Photo de Pixabay sur Pexels.com

* Le chapitre du Baobab est une fine allusion aux espèces invasives…

Ne jamais dire jamais…

Je m’étais juré que jamais, oh non jamais! je n’écrirais d’histoires de voyage dans le temps.

J’ai beau être une fan du Dr Who et de lire plusieurs excellentes histoires par d’autres auteurs, et même une romance (La rose et le Chardon par Diana Gabaldon, qui est biologiste de formation en passant) je n’y crois tellement pas de façon rationnelle que j’ai fermé la porte. Oui même si théoriquement des physiciens n’excluent pas la possibilité,… pour moi c’est niet.

Puis j’ai reçu un appel de textes l’an dernier pour les habitués de WMG Publishing, qui sort des anthologies de nouvelles du temps des fêtes avec des thèmes. Cette année-là, il y avait un thème de romance (j’ai soumis une longue histoire) et le thème de voyage dans le temps.

Lâ, je me suis dis qu’au lieu de penser à une histoire, faire un plan… j’allais me plonger dans une atmosphère que j’aime bien, celle de Londres (Angleterre) des années 1880, sous le règne de la reine Victoria, laquelle donne son prénom à l’époque. J’aimais beaucoup l’ambiance des soirées de sciences présentées au public par des explorateurs. Dans ce cas-ci, une exploratrice explique son invention devant un public sceptique (et sexiste!), mais parmi l’assistance, se trouve une jeune fille curieuse…

The Skeptic and the Primrose était né! C’est une nouvelle qui vous plonge dans une époque qu’on croit connaître…

Et comme les deux autres thèmes ont attiré un plus grand nombre de soumissions de très haut niveau (ces anthologies invitent des auteurices confirmées), mes autres textes n’ont pas été retenus. C’est donc que sortir de ma zone de confort s’est avéré payant ! L’anthologie de SF Time Travel Holiday a été publiée cette semaine.

Procurez-vous le ebook ici: https://thewmgholidayspectacular.com/products/time-travel-holidays-a-holiday-anthology-edited-by-kristine-kathryn-rusch

Pour un meilleur deal, achetez la compilation complète de The Holiday Spectacular #4, 39 histoires sélectionnées, incluant la mienne

Une nouvelle ère: fin des publicités sur Savantefolle.com!

Finalement, votre savante folle amoureuse des science et des arts s’est décidée: Michèle a acheté le nom de domaine Savantefolle.com avec hébergement par WordPress.

Pourquoi je cours...

Ce qui veut dite que fini les publicités au milieu ou en fin d’article!

Les fans de Michèle Laframboise, auteure de BD, de romans et de nouvelles de SF, pourront se concentrer sur leur lecture, comme l’annonce de son dernier album de BD, Ruego. Et sur ses prochaines échéances, car elle cours toujours!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 57

Puisque je ne peux être au Salon de Montréal… Je re-blogue ma bande dessinée sur l’évolution des tables de #dédicaces ! #salondulivre #humour #BD #writinglife

Avatar de Michèle LaframboiseSavante folle

Evolution des tables!

Les tables évoluent au gré des besoins des salons… et de l’abondance d’auteurs en dédicace! J’ai commencé avec les bonnes vieilles tables carrées, pratique por les expo de BD quand vos voulez dessiner. Puis, après la table ronde et blanche, le guichet de kiosque, est venu l’atroce petite table surélevée!

Pour rendre les choses encore plus risquées, vous emballez la table de bar! Ça fait très classe, mais les jambes accrochent facilement dans le tissu noir qui entoure le pied de la table. J’ai chuté deux fois, avec tous mes livres, de ce perchoir!

Michèle avec la table risquée! Ne pas bouger... surtout ne pas bouger...

Ces tables hautes  sont donc un danger pour les artistes et la société. Je trouve déjà difficile la gestion de mes sacs en altitude.

L’auteure franco-ontarienne Marguerite Andersen, 90 ans, a réglé le problème à sa façon!

Elle a emprunté une chaise confortable à la salle voisine. Notez le perchoir repoussé en avant-plan. Je rappelle que marguerite…

Voir l’article original 78 mots de plus

Une solution au casse-tête arctique

Un article que je ressors des boules à mites (2009) pour la #COP26 … comment sauver le climat ET favoriser un meilleur usage du pétrole ! #banquiseArctique

Avatar de Michèle LaframboiseSavante folle

La banquise arctique rétrécit comme une peau d’âne, symptômes de changements climatiques qui affectent aussi le reste du monde.

Protéger le milieu arctique et ses habitants est un casse-tête pour les gouvernements et les organisations écologistes car il y a  deux problèmes en même temps:

1- la disparition de la banquise arctique nuit aux ours polaires qui ne peuvent plus se reposer, et aux phoques qui ne peuvent plus y mettre bas. Ceci sans parler des autres espèces, dont un crustacé, le copépode (dont se nourrit la morue arctique), et une migration de saumons du Pacifique sur le territoire de la morue arctique… De plus, la banquise contrôlerait le relargage du mercure dans l’atmosphère.

Ours polaire - Wikipedia

2- le réchauffement climatique lié à l’albedo de la mer libre de glace. Les eaux libres de glace, plus sombres, absorbent davantage la lumière solaire que la glace très blanche de la banquise qui joue…

Voir l’article original 380 mots de plus

La savante folle au Salon de Montréal

95 DamoclesBloc

Sans blague, venez me dire coucou au kiosque 100 (à l’entrée du Salon!)

Mon livre (pas jeunesse cette fois-ci!)

Mes séances (avec mon fantastique éditeur Les Six Brumes):

Mercredi 14 novembre 2018       15 h 00 17 h 00

Jeudi 15 novembre 2018              16 h 00 18 h 00

en après-midi, CAUSERIE au collège Marianopolis

Vendredi 16 novembre 2018       14 h 00 18 h 00

en soirée à 20h30: CAUSERIE entre les finalistes du prix des Horizons Imaginaires

Samedi 17 novembre 2018          13 h 00 17 h 00

Pour consulter le carnet de visite

Le site du Salon – accueil