Archives de Tag: Science-fiction

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 91

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J’ai eu cette expérience d’entraînement en collines pour la course à pied (L’instructeur nous fait travailler fort!) Ça m’a rappelé le temps ou j’écrivais Piège pour le Jules-Verne, qui est par la suite de venu une série de 3, puis de quatre livres de SF —  Les voyages du Jules-Verne.

Chaque tome est une surprise, et plus j’avançais, plus il fallait veiller à la cohérence du tout!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 90

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Les livres sont comme des bateaux. Les lecteurs nagent d’une lecture à l’autre, et certains bateaux sont plus abordables que d’autres. (Hé, comment ça se fait que mon roman si bien écrit ne trouve pas ses lecteurs?) C’est le cas pour mes romans de science-fiction, et j’ajoute souvent des lexiques!

Votre tâche d’écrivaine est donc, paradoxalement,  de rendre votre bateau plus abordable pour un nageur!

*  *  *

L’auteure en déplacement se doit de ne rien oublier! Je pars pour une rencontre d’écrivains en Orégon pour une anthologie. Pendant six semaines, il y avait un texte littéraire à écrire sur un sujet imposé, et le dernier mois, ben… il fallait tous les lire! Pire que ma participation une année dans le jury d’un prix de SF avec 203 textes à lire, là, j’en avais 260!

Les déplacements et événements spéciaux se multiplient parfois, et comme dit une sage auteure (K. K. Rusch, que je vais avoir la chance de rencontrer samedi prochain), réfléchissez avant de dire bêtement: « Je veux être aussi populaire que J. K. Rowling! »

Car être populaire veux dire… très occupée à faire plein d’autres chose que d’écrire!

Mon personnage d’auteure au nez pointu envie souvent les hordes de fans féroces, les entrevues télévisées, les conférences, les conventions de SF, tec…  mais, en réalité, toutes ces activités mangent du temps. Les fans peuvent demander beaucoup d’un auteur.  J’ai commencé seulement cette année à « slacker » sur les Salons du livre.

Quand on se voit offrir de participer à des événements, c’est bon de faire le test WIBBOW (WIBBOD pour les dessinateurs): Would I Be Better-Off Writing (Drawing)?

 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 86

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Soumettre des textes fait partie de la vie d’écrivain-e!

Un petit kudos pour David G. Hartwell, éditeur de Tor Books qui nous a subitement quittés. David venait régulièrement aux conventions au Canada (au Boréal 2010 et au AdAstra 2014 quand je l’ai vu) et nous encourageait à lui soumettre des manuscrits. Les miens sont restés coincés à jamais quelques part dedans la « slush pile », mais bon j’ai quand même publié 17 romans en français.

Ses cravates exubérantes mettaient du piquant dans les rencontres! Ci-dessous, David Hartwell au Congrès Anticipation qui a gentiment posé pour la Savante folle, près d’une exposition de ses cravates!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 85

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Eh oui, on écoute des X-Files!

Cette BD a posé un gros défi technique avec les ombres! La course Résolution Run existe, c’est la chaîne de boutiques de sports Running Room (Le Coin des Coureurs) qui organise des activités pour les sportifs (et les courses bi-hebdomadaires sont gratuites).

Surtout l’hiver, c’est facile de glisser et de tomber, donc courir en groupe est plus sécuritaire et motivant. Les écrivain-e-s et artistes stressés tendent à négliger l’exercice physique, ce qui est un mauvais calcul. 

 

Un petit brouillon pour finir 2015 en beauté

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Pour mes fans, le projet spécial achève!

La page 43 de Maîtresse des vents… en attendant la sortie de mon 17e roman!

Un salon de Toronto à l’ombre de Champlain

Et dont j’ai eu la joie de créer l’illustration de l’affiche que voici, célébrant 400 ans de présence francophone en Ontario.

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Une meilleure résolution viendra plus tard.

Mes grandes joies lors de ce salon du livre.

Mercredi soir j’ai assisté à une pièce de théâtre par le Théâtre français de Toronto grâce à Guy Mignault qui connaissait le chemin! Ca faisait des années que je me promettais d’y aller. La pièce, Un neurinome sur une balançoire, est écrite et interprétée par Alain Doom. Un long et parfois confus voyage vers la guérison, physique et spirituelle. Avec de l’humour, et une mise en scène binaire que mon œil d’artiste à apprécié.

Une autre joie est de retrouver Doreen,  98 ans, une habituée du Cora au déjeuner, pour une 4e année consécutive. Elle se souvient de moi et à complété sa collection de signets.

Ma troisième joie, ce soir, a été de participer aux lectures littéraires. J’y ai lu un extrait de mon 16e roman de science-fiction, dans l’univers dystopique des clowns vengeurs. L’humour était au rendez-vous. Merci à Paul Savoie de m’avoir inclue.

Et de rencontrer, en plus de tous mes consoeurs/frères d’écriture ( clin d’œil à ma bonne marraine-fée ici), une personne qui a toujours été une voix: Zachary Richard! Il a lu de ses poèmes très « punchés ».

Et un collègue de BD m’a donné une idée pour un prochain gag des tables de dédicaces!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 81

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Des fois, les gaffes se mêlent aux dédicaces.

Hé oui en noir et blanc et à suivre, car la savante folle st coincée en sandwiche entre deux salons du livre!

Et voici les livres en question!
Le Jeu du Démiurge, de Philippe-Aubert Coté

et d’Yves Meynard, Les marches de la Lune morte

 

Avouez que les palettes de couleurs se rapprochent assez pour les confondre à la fin d’une dure journée de signatures!

Le petit dernier…

 

Je signerai mon petit dernier à partir de mercredi!  L’Écologie d’Odi est écrit dans un style haletant, sombre avec des touches d’humour. Et, oui, j’y parle bel et bien d’écologie!

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Le livre est dédicacé à mon père, Jacques Laframboise, avec lequel j’ai fait des fantastiques randonnées en forêt.

Mes heures de dédicaces au kiosque de Prologue du Salon de Montréal

Si vous ne pouvez vous rendre au Salon, mes livres sont aussi vendus en ligne – par un réseau de libraires indépendants!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 63

Jour sombre pour le milieu de la science-fiction et du fantastique québécois. Un de ses piliers, Joël Champetier, est décédé dans la nuit du 29 mai, après avoir livré une courageuse bataille contre le cancer. Il avait 57 ans.

J’étais en camping au nord d’Oshawa avec les scouts. Les jeunes étaient tellement excités  le vendredi soir qu’ils se sont calmés vers minuit…

Au milieu de la nuit, une petite pluie m’a réveillée en tapotant doucement ma tente. Au matin, il faisait soleil…

En revenant du camp le dimanche, j’ai appris que mon confrère et ami Joël Champetier, que je savais malade, était décédé au milieu de cette même nuit. C’est une coïncidence poétique qui me fera toujours penser à lui. J’ai eu la chance de lui parler lors du dernier congrès Boréal, par Skype. Technologie salvatrice…

Joel et sa compagne Valérie ont été un soutien moral pour une grande partie de la communauté des écrivains de genre. Fier tenant de cette « para » ou « sous-littérature » longtemps snobée par une certaine classe de littéraires, Joel a écrit des romans audacieux sans se soucier de récolter les honneurs ou une place à l’académie française.

Écrivain de genre, il n’avait pas ce genre d’Ego. 

Sa fiction a tracé des chemins où il est agréable de se promener.

L’annonce sur le site de la revue Solaris

Pour mieux connaître son travail. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 54

Le fan qui déteste la SF - D de Michèle Laframboise avec l'aide amicale de Jeanne-A. Debats

Ce gag me tient particulièrement à cœur car il concerne ma saveur favorite de crème glacée littéraire, la SF. Et oui, pour écrire de la science -fiction, il faut être non seulement passionné-e, mais savoir expliquer la chose avec patience à notre public adoré qui associé ces mots avec toutes sortes de choses comme les gros blockbusters au cinéma.

Et oui, il y a envers les genres un petit snobisme intellectuel de la littérature « blanche » qui heureusement commence à s’estomper.

En fin d’article, j’ai placé un dessin fait très vite en 2012 pour capturer le sentiment d’émerveillement qui m’a envahie lors de mes premières lectures de science fiction. C’était la seule sorte de littérature qui ma fascinait, pendant qu’on étudiait en classe des auteurs français morts depuis longtemps. C’est longtemps après que j’ai ré-apprivoisé ces auteurs dit classiques (et découvert, glissées parmi ces grands, des écrivaines).

Il manque de nombreuses répliques, donc je vous recommande de visiter le blog de Jeanne-A. Debats, une consœur qui n’a pas froid aux yeux! Quelques répliques originent du salon du livre de Paris qui vient de se terminer.  Lors de mon passage là-bas, en 2008, on m’avait aussi servi  « Oh vous savez, je ne lis pas de fiction, c’est irréel! »

Les « calmars bavards » (talking squids) sont une récente tradition en   littérature canadienne, né d’une boutade de Margaret Atwood, qui a écrit de la bonne SF d’anticipation et post-apocalyptique, mais ne voulait pas à, une certaine époque, y être associée. Les choses ont changé depuis  et madame Atwood ne rougit plus de la chose. Un site ironique avait cependant été monté (UPDATE 2022: il n’existe plus), chapeauté par une très bonne nouvelle mettant en scène des calmars dans l’espace, Sheena 5 par Stephen Baxter.

Je termine en signalant que, pour la première fois depuis 10 ans, je ne serai pas au Salon du livre de Québec / FBDFQ, à cause d’un délai dans la production de mon 16e roman. À la place, je serai au nord de Toronto, au congrès de science fiction Ad-Astra.

Portrait de l'auteure découvrant la SF dans la bibliothèque de son père.

En avant vers de nouvelles… échéances!

Les Grandeurs et misères de la table de dédicaces vont reprendre, à moins d’imprévus, dès mon retour de vacances! Voici pour mes fans fantastiques un aperçu des travaux en cours.

Pourquoi je cours...

Nouvelles de science-fiction terminées  terminées en début mars

(écrites sur le portable hérité de mon bon papa-amateur-de-SF):
– 1 en français
– 2 en anglais

Nouvelles en soumission:
– 4  soumises à des concours ou à des revues dans les deux dernières semaines. Inclue les trois terminées citées plus haut, et une traduction anglaise d’une nouvelle déjà publiée.

Nouvelles en rédaction:
– 2 en anglais. J’ai beaucoup bénéficié d’un atelier de 6 semaines donné en ligne par Dean Wesley Smith. Sa philosophie d’écriture tombait pile sur mes faiblesses. À bas la procrastination!

Publication en langue étrangère
– 1 en russe dans la revue Supernovia parue en janvier dernier.

Récits:
– 1 en français, soumis à un concours en fin février.

Romans

le 19e en planification (50 000 mots)
le 18e en rédaction, fin prévue pour le début d’avril (60 000 mots)
le 17e est en soumission (27 000 mots)
le 16e est sous impression

BD

Mon album Maîtresse des vents: pages 38,39,40,41 scannées, 42-43 en production.

Caricatures

-Celle qui illustre cette chronique, la première réalisée depuis le départ de mon père.  Notez dans l’image que le terrain sur lequel court l’artiste change souvent de nature.
-Une caricature réalisée sous le coup de l’indignation au début de 2015,  en soutien à Charlie-Hebdo

Le projet promis qui traîne

1 qui n’a pas trop avancé! une BD de 12 pages prévue pour Zidara9  mais je suis un peu en retard… Tsssk, tsssk, tsssk!

Projet BD: une belle bagarre

Comme je pars pour le Salon du livre de l’Outaouais, je prends de l’avance.

Le projet BD Maîtresse des vents avance à petits pas. Voici la page 41 encrée et scannée, puis retouchée dans Manga Studio 5. Prochaine étape, ajouter les tons de gris. Y a pas beaucoup de bagarres dans cette histoire située dans l’univers de La quête de Chaaas​, ça fait que… profitez-en!

Une belle bagarre, dans une méritocratie où les hommes portent les cheveux longs!

Pour ceux et celles qui ont lu la série, ceci est un spin off de ma série de romans SF, autour du personnage d’Adalou kha Narri. Dans cette page, on voit la mère, puis le frère et le père de la jeune fille (en plein concours de maniement de cerf-volant). La police de caractères finale n’a pas encore été choisie, je  laisse les dialogues écrits à la main.

Le crayonné en bleu qui précède. Oui, ce fut dessiné au p’tit crayon bleu!

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Et dire que tout cela a commencé avec un 24-24 de 22 pages botchées… Qui ont toutes été reprises, et l’histoire re-scénarisée. La main qui dit « excusez-moi » a été changée. Y a pas de petit défis!