SLO 2013 – Chocolat que c’est bon!

carré de chocolat du salon du livre de l'Outaouais

J’ai toujours dit que le SLO est mon salon du livre préféré, et pas seulement à cause des petits carrés de chocolat qu’on remet aux auteure en dédicace. Cette charmante attention des organisateurs, en plus de nous remonter le moral, nous donne un témoignage de leur appréciation. Merci à tous les gentils organisateurs et bénévoles!

Le panier de chocolat se promène dans le Salon

Qui a dit que la science-fiction, c’est du chocolat? Le panier de chocolat va bien avec mon petit dernier…

J’ai dédicacé mes romans Mica fille de Transyl chez Vents d’Ouest et Le projet Ithuriel aux éditions David, au kiosque du RECF. Je remercie Lysette Brochu toujours généreuse, et son mari Maurice, de m’avoir hébergée. Cet arbre chargé de neige masque les congères de 10 pieds de haut dans le quartier…

Arbre chargé de neige

L’avantage d’un Salon de la taille du SLO,  c’est que quand un lecteur vous dit « Ouain, ça à l’air bon, j’vais faire le tour pis revenir! » c’est qu’ils ou elles ont souvent le temps de revenir! (Comparez avec la taille de ce salon-là.) Et les bénévoles « porteurs d’eau » revenaient plus souvent aussi, ce qui est une bonne chose, car on perd la voix rapidement à placoter avec nos files de fans féroces!

Voici quelques photos des consoeurs et confrères prises au passage. À l’ouverture du Salon, Claude Bolduc et Patrick Senécal attendent les lecteurs.

Tout est calma avant l'ouverture du Salon,...

Animation BD avec Tristan Demers, Bado, Stéphanie Leduc et Jocelyn Coulon

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on voit les 3 dessins ici

Jocelyn Content de remporter la manche (le sujet était "vedette d'un soir")

Patrick Senécal, président d’honneur (un jour ce sera mon tour!)

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Deux impayables écrivains franco ontariens au RECF

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P1000215 DanielJeanLouisWJean-Louis Grosmaire l’assaillant et Daniel Paradis le doux poète! Ci-bas, Hélène Koscielnak

Helene Koscielnak

Un auteur qui porte l’armure pour défendre son livre!  

auteur fier

Des auteurs à leur table… attentions aux coudes! Nicole Champeau (Pointe maligne…), Denis Sauvé et Jean-Claude Larocque (Étienne Brûlé)

Nicole Champeau (Pointe maligne...), Denis Sauvé et Jean-Claude Larocque (Étienne Brûlé)

Les mêmes avec une groupie!

Encore trois prix littéraire pis on verra plus ta couverture!

En effet Pointe maligne… est couverte de prix littéraires! La trilogie Étienne Brûlé est publiée en plus petit format! Ci-bas, l’ambiance festive d’un certain vendredi soir au RÉCF… le vin et les conversation coulaient à flots!

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Stéphanie Leduc me dédicace sa BD Terre sans dieux.

Stephanie en dédicace

Zviane au boulot, au bar à mots Zviane au bar à mots

Jean-Jacques Pelletier, avec un nouvel essai La prison de l’urgence. Notez la belle couverture rose!

Pelletier et son nouvel essai

Corinne et Sylvie-Catherine de Vailly; leur pile de livres publiés à deux me dépasse en hauteur…

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Michèle et Corinne: on se croise depuis si  longtemps aux Salons!

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Le concours des plus belles couvertures de livres numérique. Le mien y figure…  une belle couverture turquoise!Couvertures de livres électronique... Ithuriel est en lice!

Les gens formés en animation, sont très forts! J’ai encore beaucoup à apprendre… Heureusement que j’ai mon calepin pour conserver un beau coup de crayon!

Schtroumph

Mes confrères-soeurs non montrés mais qui ont été bien présents: Lysette Brochu, Michel Lavoie (mon dir-lit à Vents d’Ouest) Marie-Josée Martin, Christo L’hiver, Éric Péladeau… et l’équipe des éditions David!

Et encore merci au SLO pour le chocolat!

Florilège pour des lacs expérimentaux

Un lac très eutrophié  - photo courtoisie de ELA

Quand vous avez mal quelque part, est-ce que vous consultez votre médecin ou votre astrologue?

Voilà une question qu’on pourrait poser au gouvernement Harper, à la lueur de ses récentes décisions dont le projet de loi 45 « mammouth » qui réduit le financement de la recherche sur les lacs et rivières, à moins qu’il s‘agisse de recherche possédant un avantage commercial. Et qui exclue 99 % des lacs de la protection de leurs eaux et de leurs rives!

Parmi ces décisions, il y a celle de mettre fin aux activités du ELA (expérimental lake Area), la zone des lacs expérimentaux couvre 58 lacs en Ontario  qui ont aidé à démontrer les effets à grande échelle de divers polluants chimiques. Situés dans le comté de Kenora, ils ont permis entre autres de démontrer l’effet du phosphore sur l’eutrophisation des lacs. Cette mission de protection du public fait-elle le poids contre une vision purement commerciale de la recherche ?

Lac 226 après deux mois de fertilisation. La photo a fait le tour du monde !

Cliquer ici pour un détail agrandi des deux parties du la 226

Comme je l’ai indiqué dans un autre article, la recherche scientifique est un processus long et ardu. Elle implique non pas un chercheur seul dans son laboratoire mais plusieurs équipes multidisciplinaires. contrairement aux à nos attentes de tout tout de suite », la recherche prend des années et demandes plusieurs échelles : depuis les essais en éprouvette de laboratoire aux expérimentations sur grande échelle. en passant par les étapes de vérification des données, consultations des pairs, publications dans revues scientifique avec comités de lecture…

L'enquête sur le rôle du phosphore a été beaucoup plus longue que ce dessin le suggère!

Avec un budget de fonctionnement de 2 millions par année, le ELA est beaucoup moins cher que les milliards accordés en subvention aux entreprises de sables bitumineux. Des milliers de personnes s’opposent à cette fermeture. Mais leur voix tombe-t-elle dans l’oreille d’un sourd?

Je n’apprécie pas qu’on affaiblisse ce pays et sa population en lui retirant une à une les balises de protection scientifiques. Car qui croire ensuite? Votre médecin ou votre astrologue? 

Bref, les scientifiques qui tiennent à protéger les eaux fraîches et la recherche fondamentale cherchent désespérément un milliardaire désoeuvré. Ou bien faut -il lancer un projet Kickstarter pour les Lacs?

Baie Georgienne - nos eaux douces, un trésor menacé par l'ignorance

La zone des lacs expérimentaux représentent un effort collectif pour mieux comprendre les procédés naturels et l’impact de nos activités sur les eaux fraîches et leurs myriades d’habitants. C’est un livre qui doit rester ouvert, comme les esprits avides de connaissances.

Ce mouvement de protestation pourrait aussi s’appeler Ignorant no More.

* Annexe *

Faute de temps pour développer ce sujet, je dresse la liste de sites utiles, de même que le site Sauver ELA.

Fight to save Experimental Lakes Area runs its course (http://www.kenoradailyminerandnews.com/2013/01/02/fight-to-save-experimental-lakes-area-runs-its-course)

Une réflexion fouillée par un scientifique paléogéographe, partie un et deux

Attention Bryan Hayes: This water issue hasn’t gone away (https://www.sootoday.com/content/news/details.asp?c=51916)

Liste des députés fédéraux – trouvez votre circonscription!

Le groupe Facebook pour soutenir le ELA. https://www.facebook.com/groups/saveela/

Quelques sujets de recherche entrepris avec les lacs expérimentaux depuis 1968:

pollution par les fertilisants et éclosions d’algues bleues
impacts des  “pluies acides” sur les lacs
restauration des lacs acidifiés
impacts d’inondation de réservoir
sources de mercure toxique dans les poisson
impacts des “changement climatique” sur les lacs
renouvellement de la végétation riveraine
impact de composés hormonaux mimics
impacts de l’aquaculture

Mes voeux et projets pour 2013

Parmi mes bonnes résolutions pour 2013, il y a celle de communiquer plus régulièrement avec mes amis, confrères-soeurs et fans fidèles.

Réalisations en 2012

L’année a été particulièrement laborieuse alors que j’ai publié trois romans chez trois éditeurs différents (voir la liste ci-dessous). J’ai « rushé » tout l’été sur un roman pour le remettre à temps. Au salon du livre de Montréal et de Toronto, j’ai eu la joie de rencontrer plusieurs d’entre vous! J’’y ai signé le Projet Ithuriel et deux autres romans (la quête de Chaaas no 5, chez Médiaspaul, et Mica, fille de Transyl, chez Vents d’Ouest. Un beau coup triple pour 2012!)

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Le projet Ithuriel, en plus d’être un roman d’action, se veut un panorama social d’une ville métamorphosée par l’ère “des Choix difficiles”, imposés par des politiciens en collusion avec des corporations sans âmes. Une pyramide économique symbolisée par celle qui se dresse au sommet du Mont-Royal.  À travers le labyrinthe des services privatisés des prisons à profits et des médias concentrés, des gens cherchent un sens à leurs vies: Cassandre, une ballerine acrobate esclave de la performance à tout prix, son oncle, un activiste désabusé, et  Stephan, un ancien prisonnier au passé trouble. Dans leurs vies, surgit la petite Lara…

Courveture du roman Le labyrinthe de Luurdu

Le 5e tome de la Quête de Chaaas est paru deux semaines après Le projet Ithuriel. On y retrouve Adalou et Plézar, rencontrés dans Les vents de Tammerlan, établis sur la prospère Luurdu. Amitié, rivalité politique, complot aux ramifications tendues sont au rendez-vous. 

Sur la verte Luurdu, Chaaas retrouve avec joie son ami Tussel, qui prépare sa Quête sur un territoire hostile. Toutefois,  ses parents, le bouillant Plézar et la douce Adalou, subissent des attaques sournoises qui minent leur moral. Quand Plézar est blessé lors d’ épreuves pour un poste de tribun, Chaaas s’enfonce dans la jungle du Labyrinthe avec son frêle ami, espérant en secret racheter ses fautes passées.

Pendant ce temps, un sordide assassinat met la ville en émoi. Lancé sur la piste d’amateurs du Chaos, le questeur Sirius découvre un complot qui s’étend à tout l’Empire chhhatyl … et qui menace les deux garçons isolés! Privés d’une partie de leur matériel suite à un accident, ralentis par Tussel qui est malade et traqués par de redoutables inconnus, comment s’en sortiront-ils ? De plus, Chaaas parviendra-t-il au bout de sa propre quête pour enfin pouvoir rentrer chez-lui ?

Mica, Fille de Transyl

Plus tôt au printemps, par un beau 29 février 2012, Mica, fille de Transyl, un roman d’aventure et de mystères sur une planète isolée où règne une étrange division sociale…

La Nuit protège le Jour, le Jour nourrit la Nuit
Mica Nosferatu est une fille de la nuit, fière de ses origines. Sa race, pourchassée et incomprise, s’est cachée de l’humanité pendant des millénaires. Sur le Monde nouveau où s’est posé le vaisseau génération Frankenstein, les Seigneurs nocturnes règnent sans partage depuis cinq siècles. Ils protègent les paysans diurnes contre les menaces qui abondent: dangereux garous, ratonours gloutons, oiseaux-vengeurs… sans oublier des bactéries mutantes capables de décimer un village entier.
Entre les chasses au garou, ses études et ses corvées de garde, Mica découvre des faits troublants. Les diurnes meurent plus jeunes malgré les vaccins préparés à l’Institut Stoker. Sa mère, belle et vide comme un vase, vit d’étranges malaises. Dorian, son bouillant frère, veut joindre les Chacals, une bande de voyous qui harcèlent les paysans. Et où est cachée l’épave du Frankenstein?

Contrairement aux deux autres parutions, trop récentes, Mica Fille de Transyl s’est disctingué, comme finaliste au Prix de l’Alliance française de Toronto.  Sur la photo, on voit les romans jeunesse évalués par les comités des jeunes cette année: les 4 romans finalistes à droite. C’est l’ouvrage de Mireille Messier « Fatima et les voleurs de clémentines, qui s’est mérité le grand prix cette année!

La cuvée 2011-2012 de romans jeunesse écrits par des franco-ontariens!

Un beau cadeau

Certains d’entre vous qui ont lu mes romans connaissent-ils Rue des Libraires, un regroupement de libraires indépendants ? Vous pouvez ajouter un commentaire ou une mention « j’aime » sur la page de présentation du Projet Ithuriel. Vous pouvez aussi donner un coup de pouce si vous êtes membre d’un site de lecteurs francophones comme booknode.com  ou Livres québécois. Le site www.amazon.ca possède aussi une description de mes livres, mais souvent sans les couvertures!

Ce sera un beau cadeau, car pour un écrivain, le silence des médias est pernicieux. Les lecteurs « n’ont pas confiance » en votre travail, si personne n’en parle. Je compte donc plus sur mon public. La proportion de lecteurs aimant naturellement la science-fiction forme une pointe de tarte très mince; il faut diffuser davantage l’information!

Tournées

Je suis partie en tournée dans les écoles francophone secondaire de l’Ontario, dans le cadre de la tournée Mordus des mots des éditions David, sur l’écriture d’une nouvelle de science-fiction. Je tiens aussi un blogue pour encourager la lecture et l’écriture.  C’est un défi, car beaucoup de gens ne connaissant du genre que des images superficielles, et le confondent avec le récit fantastique.  Je garde un beau souvenir des classes et des élèves  francophones en milieu minoritaire. Pour un auteure, rencontrer les enseignants et des élèves est vivifiant. En plus, les bibliothécaires se familiarisent avec mes livres.

Une belle table de vente à l'école secondaire Le Sommet, à Halifax

Par la suite, j’ai visité le salon du livre de Montréal. De Montréal ,je me suis envolée vers Halifax, participant au Festival francophone 2012 (ci-haut: une photo de ma table de dédicace, à l’école Le Sommet; ci bas, quatre des auteurs invités en pause: de gauche à droite: Naomie Fontaine, Lucie Lachapelle, Bado,  Martine Jacquot). J’ai pu aussi revoir Jean-Louis Trudel et Sophie Beaulé.

4 auteurs à une table: De gauche à droite: Naomie Fontaine, Lucie Lachapelle, Bado,  Martine JacquotToronto, pour le Salon du livre. Dans les trois provinces, j’ai donné des ateliers, dont mon plus connu est la crème glacée littéraire!

Projets 2013

Pourquoi je vais dans les salons du livre...

Je travaille sur deux romans jeunesse, un situé dans un autre univers SF, et un qui sera « presssque » un roman de littérature plus conventionnelle. Les deux ont des éditeurs qui attendent après…

J’espère terminer mon projet de BD Maîtresse des vents en 2013, et le présenter à des éditeurs de BD alternative. Pour les curieux, mon blogue de la Savante folle présente quelques pages. Il suffit de taper BD dans le moteur de recherche.

Page 14 - l'atelier de Lar Dako

Je compte aussi terminer l’épisode en cours du Webcomic Otaku Ladies, trois héroïnes férues d’informatiques qui sortent de l’ordinaire!

Mes voeux

Malgré la tourmente des nouvelles du monde, je souhaite une année pleine de créativité. La responsabilité de l’auteur-e de SF est de réfléchir aux conséquences futures de nos choix présents, de voir plus loin et d’imaginer des solutions aux défis écologiques et sociaux qui nous attendent.

À tous, je souhaite harmonie et clarté, comme ce paysage enneigé.

Une grange solitaire dans les Laurentides

Une belle page avant la fin du monde…

Maitresse des vents, page 32, en tons de gris

Une belle page terminée donne une grande joie à l’artiste. La page 32 de Maîtresse des vents.

Des perles du 20e Salon de Toronto

Au Salon du livre de Toronto, j’ai rencontré quelques-uns d’entre vous et beaucoup d’auteurs, poètes, écrivains, qui ont partagé leurs réflexions. On n’arrête jamais de réfléchir à notre travail, de chercher à s’améliorer en écoutant les avis et expériences des autres. C’est un excellent ressourcement.

Des amis écrivaines : Aurélie Resch, Michèle Vinet, Sonia Lamontagnet  Daniel Groleau-Landry.

Des amis écrivain-es : Aurélie Resch, Michèle Vinet, Sonia Lamontagne,  et Daniel Groleau-Landry, un « p’tit nouveau ».

Une brochette d'auteurs!

ici, une autre brochette d’auteurs du RECF : outre les amies déjà mentionnées, on voit Melchior MBonimpa, et au bout de la ligne de tables, Michel Ouellette

Eric Péladeau et Mireille Messier

Éric Péladeau et Mireille Messier, qui a gagné le prix de l’Alliance française 2012. Les romans jeunesse évalués par les comités des jeunes cette année: Si on ne voit pas bien le livre lauréat « Fatima et les voleurs de clémentines« , mon roman Mica Fille de Transyl a quand même été un des quatre romans finalistes de ce prix!

La cuvée 2011-2012 de romans jeunesse écrits par des franco-ontariens!

Le projet Ithuriel s’est avéré populaire au près des lecteurs adultes et des adolescents. Il faut dire que « le Canada après l’ère des Choix Difficiles » en intrigue plus d’un… L’éditeur a mis en ligne un microsite qui donne quelques pistes socio-culturelles pour le roman. Mon autre livre, Le labyrinthe de Luurdu, a connu des ventes plus modestes, même s’il clôt le cycle de la Quête de Chaaas. Il faut dire que le prix de vente pour la longueur du livre est moins avantageux que pour Mica et Le projet Ithuriel.

Technologie salvatrice!

Notre moment de détente: quand Claude Forand (auteur de Un moine bavard, chez David) a tenté de tester une nouvelle technologie avec le sympathique Jacques Prud’homme de Druide informatique… qui peut recevoir des appels via ses appareils auditifs.

Et voici donc quelques perles, glanées selon ma mémoire (émission Grands Lacs Café du samedi matin 8 décembre 2012, animée par  Éric Robitaille):

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Marie Laberge, avec Danielle Vallée et Mireille Messier. Les Nouvelles de Martha, son roman épistolaire de Madame Laberge, était posté toutes les deux semaines à ses abonnés. Plusieurs lecteurs vivaient isolées, et ses lettres étaient le seul courrier qu’elles recevaient! L’auteure évoque la solitude, et la difficulté de rompre « le cercle vicieux du monologue intérieur« .

Le monologue intérieur… Voilà cette voix présente en tout temps dans nos têtes. C’est l’imagination qui part d’une impression fugitive, une image, un mot mal interprété, et qui s’emballe comme un moteur, part sur une route tracée d’avance vers la rancoeur ou la rancune. On devrait mettre un panneau: Attention, route glissante!

On pourrait être tentés de gommer ses souvenirs, comme le personnage de Revenir de loin, amnésique, libéré des émotions. Mais il ne serait pas bon de se départir des mauvais souvenirs pour ne garder que les bons, comme dans une nouvelle de Charles Dickens: le personnage est libéré, mais il devient incapable d’empathie envers les autres.

Pour briser ce monologue intérieur dans lequel s’enferme notre imagination, il faut se rapprocher du réel. Parler à un parent (parfois isolé aussi), un copain, ou bien regarder un beau paysage.

Tiens, en voici un qui allie nature et ingéniosité: des cultures de riz en terrasse, à flanc de montagne en Chine, province de Yunnan. Une gracieuseté du National Geographic, qui offre sur son site de télécharger le fond d’écran qui va avec la photo.

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Le temps des Fêtes qui approche est particulièrement pénible pour les solitaires, ceux éloignés ou brouillés avec leur famille. Comme la St-Valentin, mais en pire, à cause de l’aspect religieux et spirituel de l’évènement  en fort contraste avec la pression de réclames publicitaires. Nous sommes bombardés d’images où domine le rouge et le blanc. Nous sommes stressés, griffés par des centaines de petites hachures d’obligations ou de traditions et visites, perdus dans une foule d’acheteurs pressés.

Ouf! Arrêtons-nous un peu pour souffler. Prenons le temps de contempler les petites choses, comme cet éclairage intérieur aperçu dans un restaurant de Toronto, sur l’avenue Yonge.

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La poésie se fait refuge, car elle oblige à lire lentement, à prendre une pause.

Entend
le cri rond
du silence

Une autre perle du Salon est tombée d’un poème lu par Cécile Cloutier, qui écrit des poèmes très courts, des poèmes-îlots qui chantent à l’oreille:

Une feuille tombe
écoute cette parole
de l’arbre 

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Voila, c’est tout pour aujourd’hui!

Les joies de la dédicace

Pour se préparer au salon de Montréal… un gag qui m’est vraiment arrivé, voila quelques années.

Le fan sans le sou...

 

(Mais c’était pas un Blueberry qu’il avait acheté!)

Il est arrivé…

Ithuriel Couverture

Une anecdote: la fillette en fuite portait à l’origine une robe blanche. J’ai trouvé la couverture si belle que, même si on a suggéré que le graphiste pourrait changer la couleur aur le photomontage, j’ai préféré modifier la couleur dans le texte même: Lara porte donc une robe bleue turquoise avec des p’tites fleurs…

Le roman est bien arrivé!

Ici, Marc Haentjens et Véronique Marcus encadrent la savante folle très fière!

Le site officiel du  livre

Portrait de l’auteure découvrant la SF

Portrait de l'auteure découvrant la SF dans la bibliothèque de son père.

Ah! Ces premiers moments d’émerveillement à la lecture des Robots d’Isaac Asimov!

 

Paix et abondance de juillet

Arbre en silhouette à River Grove, Mississauga

Images de paix et d’abondance pour ce début d’été…

Coleus Pourpre

J’ai un petit faible pour les Coleus pourpres…

Une échelle pour faire grimper les fées...

Un autre bel arbre… sur lequel on a cloué des marches!

S'assoir au bord de la rivière, épier les conversations des branches au soleil...

S’asseoir au bord de la rivière, épier les conversations des branches au soleil…

Un sous-bois lumineux sous les cèdres... Avec un peu de patience, on y voit trottiner le fées!

Un sous-bois lumineux sous les cèdres… Avec un peu de patience, on y voit trottiner les fées!

Framboises du jardin... à vot'santé!

Framboises du jardin… à vot’santé!

Histoire d’eau: une enquête haletante sur l’eutrophisation des lacs

image de la savante folle batifolant dans son lac favori.

C’est l’été, et on se précipite vers une trempette rafraîchissante ! Mais pourquoi les eaux de nos lacs deviennent-elles gluantes et pleines d’algues?

La réponse dans ce livre publié par les Presses de l’Université de l’Alberta,  The Algal Bowl: Overfertilization of the World’s Freshwaters and Estuaries, par  David W. Schindler et John R. Vallentyne, spécialistes en biologie lacustre, spécialité de feu mon oncle Robert Lagueux, limnologue. Des Albertains écologistes, oui ça existe!

The Algal Bowl : Overfertilization of the World's Freshwaters and Estuaries

The Algal Bowl est un texte très pointu sur l’eutrophisation des eaux douces et des estuaires. Le livre comprend des cartes, photos, graphiques, mesures, statistiques. C’est une mine d’informations beaucoup plus fiables que des rumeurs ou des sites internet, et c’est pour cela que j’ai jugé utile de vulgariser son contenu.

Le titre est une allusion au fameux Dust Bowl des années 1930.

« In 1974, John R. Vallentyne predicted that by the year 2000 we would be living in an environmental disaster he called the Algal Bowl. Just as the Dust Bowl of the 1930s was created by misusing western farmland, he forecast that the continuing misuse of lakes could only lead to water degradation. « 

Au point de vue littéraire, je dois noter que le livre est très bien écrit, que le style comporte des très belles images.

*

Résumé de l’intrigue

On relâche de la chnoute, beaucoup de chnoute (matière fécale, engrais, donc matière organique) dans les eaux douces. La chnoute, pour se décomposer, absorbe l’oxygène dissous dans l’eau. Oxygène que les poissons, eux, n’ont plus à leur disposition, donc ils meurent, couic! D’autres organismes prennent leur place, modifiant les écosystèmes aquatiques.

L’euthrophisation des lacs est un meurtre silencieux dont les efflorescences d’algues bleu-vert (algal blooms), les cyanobactéries, nous avertissent. Ces microorganismes existent depuis plus de trois milliards d’années et sont naturellement présentes dans les lacs et les rivières, mais à de faibles densités, ce qui ne cause pas de trouble. Car, en forte concentration, les cyanobactéries, loin d’être de gentils végétaux, elles sécrètent des substances très toxiques qui tuent les poissons (et parfois, des baigneurs).

Comme les lacs sont peu bavards par nature, ce sont les chercheurs qui ont lancé les cris d’alarme, aussi tôt que dans les années 1960. En recueillant des observations et en faisant des analyses de l’eau des lacs affectés et des lacs intacts, les enquêteurs ont découvert trois suspects: le carbone, l’azote, le phosphore.  Lequel de ces trois éléments détient le contrôle de l’eutrophisation?

Interrogatoire de témoins: les lacs Mendota et Monona

Le phénomène d’eutrophisation a été observé des 1907, en Europe, pour décrire les changements dans les écosystèmes aquatiques causés par une hausse de l’apport de  nutriments provenant des plantes vers l’eau.

L’étude de cas de deux lacs de la ville de Madison (Wisconsin), les lacs Monona et Mendota, illustre l’impact du défrichages et de la culture avec engrais sur la faune et la flore du lac.

Les lacs de Madison: Mendota et Monona

Les colons, arrivés vers 1840, ont déboisé et défriché autour des lacs. En quatre décennies, les forêts ont fait place à des fermes, et Madison était devenue une ville prospère.  Sauf que des phénomènes étranges sont apparus dans le lac Mendota.

Dès 1880, des explosions d’algues bleues tuent des poissons dont les corps s’échouent sur les rives. Les déchets venant de la ville de 10 000 habitants à l’époque. Pour résoudre le problème, on n’a pas coupé les cheveux en quatre: érection d’un barrage pour rehausser les eaux du lac Mendota, drainage des marais (dont le rôle filtrant n’était pas encore connu), creusage de puits pour utiliser l’eau souterraine.

Enfin, on a construit une usine d’épuration des eaux, qui enlevait la schoute et les matières organiques solides, mais laissait passer le phosphore et les nitrates. L’effluent de l’usine était déchargé dans la rivière Yahara, en amont du lac Monona.

Résultat: les eaux du lac Mendota retrouvent leur clarté; par contre, le lac Monona  montre des symptômes inquiétants: des algues bleues-vertes s’épanouissent, poussées par le vents pour former des « matelas »  puants flottant sur les rives, au point que les résidents fuient leurs maisons lors des grandes chaleurs de l’été.

Aux grands maux les grands moyens: envouèye le sulfate de cuivre pour tuer ces vilaines algues!  On n’avait pas peur des produits chimiques à cette époque. De 1926 à 1936, 27 à 45 tonnes métriques (60 000 à 100 000 livres) de ce poison ont été déversés chaque été dans le lac Monona. Couic!

Traitement chimique au sulfate de cuivre du lac Monona -Photo: Madison Dept. Public Health

Ces additifs et les algues mortes forment des couches de sédiments riches en cuivre… qui sont toujours présentes. Attention à ne pas touiller le fond du lac!

Pendant ce temps, fidèles à leurs bonnes habitudes, les autorités construisent en 1928 une autre usine d’épuration qui déverse ses effluents dans la rivière Yahara, cette fois en aval du lac Monona! Problème réglé? Observez bien la photo ci-dessous… Les petites flèches vertes montrent le sens de l’écoulement des eaux.

Lacs de Madison (photo originale de Mike Kakuska pour la présentation de Richard C. Lathrop (2009) J'ai tracé les petites flèches en vert pour montrer le sens de l'écoulement des eaux.

Le lac Monona récupère, sauf que les lac Waubesa et Kegonsa, qui reçoivent ces eaux, développent – Ô surprise! –  des symptômes d’eutrophisation, avec efflorescence d’algues bleues, poissons morts, etc.

Ciel, que faire? Appliquer joyeusement du sulfate de cuivre…

Quant à la pauvre rivière Yahara en bas des lacs, ses eaux sont en piètre état. Tous ses poissons ont été tués par une explosion d’algues bleues en 1954.

Les scientifiques enquêtent, et mettent vite le doigts sur les sources ponctuelles de pollution, comme les égouts domestiques. Toutefois, on ignore les sources diffuses comme les engrais provenant des cultures.

Un autre problème se pointe à l’horizon: la pêche des gros poissons encourage la prolifération des algues. Comment?

Allez hop! Cascade trophique !

Les gros poissons mangent les p’tits poissons.
Les p’tits poissons mangent le plancton animal.
Le plancton animal mange les algues.

Quand on pêche trop les gros poissons, on se retrouve avec plus de petits poissons, donc il reste moins de plancton animal, et donc… plus d’algues, qui coupent la lumière vers le fond!!! C’est la cascade trophique, que j’ai illustrée ci-dessous.

Cascade trophique, mon interprétation d'un diagramme original de Brian  Parker et Lara Minja  en p. 173

C’est une interprétation libre d’un diagramme du livre en page 173 avec les niveaux trophiques.

Après les traitements chimiques, les manipulations biologiques

Fort de cette découverte, on s’est dit: ensemencons les lacs de poissons prédateurs, et ainsi on aura moins d’algues! Entre 1987 et 1999, 2.7 millions de jeunes dorés jaunes (Walleye), 170 000 brochets et plus de 100 millions de tout petits brochets (northern pike) et  dorés ont été jetés dans le lac Mendota. La clarté de l’eau s’est améliorée.

Toutefois, la rumeur a vite circulé parmi les amateurs de pêche sportive, qui ont convergé en grand nombre vers le lac Mendota. La pression de pêche, 6 fois la normale, a amoindri l’impact de la biomanipulation.

Aujourd’hui, les eaux des lacs sont en meilleur état qu’au début du XXe siècle, mais la population humaine grandissante (Madison étant la capitale du Wisconsin), et l’accumulation dans les sols saturés d’engrais font que même en stoppant la pollution, le ruissellement de surface lessiverait encore des nitrates et des phoshates pour plusieurs dizaines d’années (p.27).

Sur la carte suivante, les régions en rouge vif sont urbanisées, tandis que les beaux mauves représentent les terre humides, ces filtres naturels essentiels. Notez la grande surface des terres agricoles en jaune.

Madison - Usage du sol près des 4 lacs, carte réalisée par Tom Simmons, WDNR, tirée de la présentation de Lathrop (2009)

Des études récentes montrent que la restauration de la qualité de l’eau vaudrait 50 millions, en considérant les écosystèmes perdus.

Je vous encourage à consulter la belle présentation couleur de Richard C. Lathrop, Controlling Eutrophication in the Yahara Lakes: Challenges and Opportunities, présentée lors du Spring 2009 Community Environmental Forum UW-Madison Nelson Institute of Environmental Studies, en janvier 2009.

L’enquête progresse…
3 suspects

Revenons aux trois suspects dans cette affaire.

Les recherches ont mené les enquêteurs à soupçonner le phosphore d’être l’élément contrôleur dans la croissance des plantes. Les micro-organismes consomment les nutriments dans un rapport C/N/P optimal  d’environ 100/(4 à 5)/1. « Environ » car le ratio optimal C-N-P varie en milieu aquatique ou terrestre.

Le consensus s’est établi dès les années 60 parmi la communauté scientifique: le coupable, c’est surement le phosphore! Et du coup, on notait les effluents des villes, riches en phosphates provenant des détergents.

Tout  semblait bien aller, on se dirigeait même vers une législation pour adopter le NTA (nitrilotriacétate de sodium) à la place des phosphates, un produit qui avait été le plus sévèrement testé dans l’histoire des USA.

Saviez-vous qu’on aurait pu éliminer le phosphore des détergents dès 1969? À la place, les États-Unis ont a attendu 40 ans. Pourquoi?

L’industrie savonnière contre-attaque!

Le phosphate était beau, bon, pas cher, pourquoi le remplacer? Pour protéger leurs affaires, les entreprises savonnières (US Soap and Detergent Association) ont d’abord nié le rôle du phosphore dans l’eutrophisation des lacs, malgré toutes les études.

Ils ont interprété à l’envers  les conclusions d’une étude à long terme: « non, ce n’est pas le phosphore dans le lac qui cause les algues mais la présence d’algues qui cause le phosphore« . Cet argument n’a pas fait long feu.

Des scientifique à la solde des savonniers ont proposé que l’azote était l’élément contrôleur, suite à une étude réalisée sur le lac Érié. Or, il y avait une telle quantité de phosphore disponible  en raison de la  la pollution, que l’azote est devenu l’élément limitatif.

Ensuite, par une tactique maintenant connue (Révisez la saga des pluies acides et du réchauffement climatique), les savonniers ont publié un article incendiaire qui hurlait à la chasse aux sorcières « contre » le phosphore, condamné trop vite (ignorant le large consensus scientifique qui existait). L’article a tenté de détourner l’attention en proposant le carbone comme élément contrôleur. Le but inavoué était de soulever  les passions du public pour retarder l’adoption des mesures.

Les détergents protestent

La fausse piste du carbone

En 1969, une étude avance que le le carbone, mesuré sous forme de carbone organique dissout (COD), limite la croissance des algues. Inutile de dire que les compagnies de savon ont publicisé la chose, espérant que les limiers poursuivraient la piste du carbone.

Cette hypothèse reposait sur des échantillons d’eau en bouteille qu’on soumettait à des tests en laboratoire.

Or, un lac n’est pas un bol de soupe fermé, mais un écosystème qui interagit avec l’atmosphère et le bassin versant. Le Dr. Jack Vallentyne a donc mis en marche des expérimentations en taille réelle plus fiable que des « petites bouteilles ».

Pour tester l’hypothèse, ils ont ajouté au lac 227 du phosphore et de l’azote, dans carbone. Si le carbone est l’élément contrôleur, ce lac devrait demeurer oligotrophe. Le lac 227 montre les symptômes d’eutrophisation et en quelques semaines, une éclosion d’algues bleues.

Donc, le carbone est innocent votre honneur!

Un mystère demeurait: les mesures de carbone dissout varient entre le jour et la nuit; de plus, on remarque que les algues contiennent plus de carbone dissout. D’ou vient ce carbone en surplus?

Nos enquêteurs ne se découragent pas. On appelle à la rescousse un spécialiste en échange de gaz, le Dr Broecker.  Du carbone (sous forme de sucrose) a été ajouté dans un petit lac, le lac 304.  Rapidement absorbé par les algues, le carbone est – en à peine quelques heures – relâché dans l’atmosphère sous forme de CO2.

Le carbone se maintient constant car l’excès s’envole dans l’atmosphère. Et en cas de manque, les algues gavées de phosphore puisent le carbone de l’atmosphère. Voilà l’origine de ces lectures de carbone organique dissout alors qu’on n’avait pas décelé de source de carbone!

La vérité éclate grâce au lac 226!

Au Canada, on a aménagé des lacs expérimentaux pour des suivis à long terme. Certains de ces lacs ont aidé à identifier l’impact des pluies acides, ou l’émission de mercure dans des tourbières inondées par la construction d’un barrage. Mais le clou dans le cercueil des savonniers a été planté avec le lac 226, dans le nord de l’Ontario.

Il s’agit d’un lac en forme de sablier, qu’on a séparé en deux parties. L’une d’elle a reçu les très amigos P, C, N (phosphore, carbone, azote) tandis que la partie sud n’a recu que deux amis: carbone et azote.

La réponse est dans cette image :

Lac 226 après deux mois de fertilisation

Vue  rapprochée de la séparation du lac 226, photo glanée sur le site Lake Scientist, mais provenant de l’étude du Dr Schindler (le texte de cet article sur la Toile)

scientists used a curtain to separate two sides of a Canadian Lake. Carbon and nitrogen were added to both sides while phosphorus was added to only one side. A large algal bloom and consequent eutrophication is visually evident on the side where carbon, nitrogen, and phosphorus were added.

Concluant, n’est-ce pas?

On voit le côté bleu foncé (oligotrophe, de oligo, peu et trophe, manger) et le côté beurk (vert lime, eutrophisation avancée: invasion d’algues, baisse des populations de poissons, et plein d’autres conséquences)

Comme toujours, il a fallu le patient travail des chercheurs, et une étude à loooong terme en échelle réelle sur les lacs pour parvenir à la conclusion que le phosphore détient la clef de contrôle de l’euthrophisation des lacs.

***

Le Dr Schindler continue à veiller sur les eaux fraîches de l’Alberta, non sans se mettre à dos les politiciens. Lui et son équipe ont publié en 2010 un article concernant l’impact de l’exploitation des sables bitumineux sur l’eau de la rivière  Athabasca .

Avant de publier, j’apprenais la suppression du Experimental Lake Area (ELA) par le gouvernement fédéral, dans la foulée des compressions budgétaires.

Nos plantes boivent-elle du café?

Nos plantes boivent du café!

Pissenlits

Bouquet de pissenlits

C’est la saison des lilas, des muguets, des commissions pour les outils de jardinage… et les pissenlits, ces futurs maîtres de la galaxie!

Portrait en racine du futur maître de la galaxie...

Leurs têtes ont blanchi et leurs graines  envolées…
Bonne fin de semaine de jardinage!