Le prix Solaris 2010 gagné par la savante folle!

Ca fait du bien d’annoncer une bonne nouvelle de temps en temps.

 » Le Prix SOLARIS 2010 a été attribué à Michèle Laframboise pour sa nouvelle de science-fiction intitulée « Monarque des glaces ».


En septembre 2009, un webzine britannique avait invité des auteur-e-s à soumettre des flash-fictions, illustrant le futur dans cent ans dans un esprit de SF « mundane » selon la définition de l’auteur Geoff Ryman. Mundane veut dire pour moi, le plus terre-à-terre possible.

La prospective est un outil de réflexion essentiel pour les auteurs et amateurs de science-fiction. J’ai tout de suite puisé dans ma formation de géographe et noté des idées sur un futur écologiquement triste, desquelles j’ai tiré un embryon de texte. Hélas, j’ai vite dépassé la limite (très courte) de mots. J’ai laissé le texte en jachère et j’ai travaillé sur autre chose.

Un ou deux mois plus tard, j’ai repris le texte, et trouvé un point de vue spécial par un narrateur particulier. Puis j’ai laissé reposer.

Quand la tombée du concours pour le Prix Solaris approchait, j’ai retravaillé le texte, affiné le personnage et son environnement, ajusté le ton dominant de l’histoire… et de la fin. Le texte avait gagné en maturité et, comme un enfant dont on est fier,  je l’ai laissé partir.

J’ai reçu la bonne nouvelle la semaine dernière. Ca me remplit de fierté toute maternelle!  La récompense, généreuse, inclut la publication du texte dans le prochain numéro de la revue Solaris.

On trouve le communiqué officiel ici .

L’achat local au banc des accusés

En février dernier, l’Institut économique de Montréal publiait sur son site une « note économique » de 4 pages  concernant les « dangers » de l’achat local. Ce n’est certes pas la première critique des systèmes alternatifs d’approvisionnement par des tenants du néolibéralisme.

Ce qui change, c’est qu’on attaque les habitudes d’achat local au nom de la protection de l’environnement!  Cela révèle quand même une évolution des mentalités. Après tout, même les plus ultramontains doivent admettre qu’on ne peut pas avoir une économie florissante… sans planète!

Pas d'économie sans planète!

L’étude originale d’Alison Smith, (Alison Smith et al. 2005. The Validity of Food Miles as an Indicator of Sustainable Development: Final report. AEA Technology, Harwell, UK. 117 pp.) présentait des informations et des donnés plus pointues. Cet ouvrage n’étant pas disponible au public, je ne peux que souligner les arguments de la note. *

***************

La note affirme que le volume de ces aliments transportés baisserait leur cout énergétique par unité à une faible part (4%) du coût total de production. On évoque donc l’économie d’échelle pour justifier le transport par cargo (porte-container) de grandes quantité d’aliments sur des milliers de kilomètre.

Un cargo aidé par un cerf-volant Sur cette photo glanée, un cargo aidé par un cerf-volant consomme moins de pétrole.

(1) On en profite pour dénigrer aussi les projets d’agriculture soutenue par la communauté (ASC), argumentant que le transport en camion d’une plus petite quantité de fruits-légumes, sur une courte distance, causerait plus de pollution.

On s’attaque aussi aux consommateurs qui utiliseraient l’auto comme moyen de transport vers l’épicerie pour… « acheter des produits locaux »! Or, les études de transports en milieu urbain montrent que les consommateurs parcourent plus de distance pour aller au méga-entrepot de grande surface (MEGS), pour aller acheter des produits exotiques. (Ce que toute personne peut vérifier en mesurant les immenses terrains de stationnement entourant les méga-magasins.)

On compare des pommes et des oranges: les grandes industries de l’agrobusiness du Chili, de l’Argentine, etc, tous de _vastes_ pays, doivent cueillir et transporter, sur de longues distances, leurs produits jusqu’aux cargos. Le moyen de transport privilégié est le camion diésel ou le train diésel. Or, la note est muette sur ce point, tout comme l’article publié dans le Readers Digest.

oranges venues d'ailleurs

C’est comme si fruits et légumes apparaissaient par magie dans des containers, prêts à être chargés au port!

La note salue – avec raison –  l’avènement du transport électrique et des innovation environnementales pour remplacer la combustion au pétrole. Pourquoi nos fermiers locaux ne l’utiliseraient pas? Il faut croire que la créativité est un monopole réservé aux grandes enterprises.

Enfin, la cerise sur le Sunday: on compare des pommes du Mexique avec nos pommes hors-saison. Nos produits locaux, par exemple les pommes hors-saison, exigeraient de l’énergie pour les réfrigérer. Conclusion rapide de la note: l’achat local pollue plus !

L’étude crie haro sur Angleterre qui chauffe ses serres au charbon. Bouh! Exploitons les paysans du sud à la place! Le mode de chauffage des serres évolue lui aussi vers des méthodes écologiques.

Qu’est-ce qui interdit de chauffer les serres avec des énergie renouvelables? Pour revenir à l’Angleterre, voici des amusantes cheminées à vent qui s’adaptent sur les toits.

Une compagnie québécoise, Frygycube, a mis au point un camion réfrigéré qui consomme une fraction de l’énergie des camions réfrigérants conventionnels. Un système conventionnel consomme environ 4000 litres de carburant fossile par année à 1.14$/litre, soit environ 5000$. De plus, l’entretien d’un système conventionnel coûte environ 2500$/année. En comparaison, le système Frygy Cube ne consomme annuellement que 800$ d’hydro-électricité propre et les coûts d’entretien sont mineurs.

Les méthodes de conservation des fruits sous vide s’améliorent d’années en année. Quant aux légumes locaux de type courges, ils ne réclament… qu’un endroit frais et sombre pour bien se conserver. Peu ou pas de coût énergétique!

(2) L’argument du coût écologique de production plus bas des fruits exotiques souffre d’un même manque de vision à long terme.

La qualité de vie des employés de ces agrobusiness (par exemple les fraises en Californie cueillie par des immigrés sous-payés) laisse à désirer. Ils travaillent à la main, de longues heures, et sont sous-payés. Évidemment, leur salaire fait baisser le cout de production. Et l’usage de pesticide à grande échelle aide à augmenter la productivité des grandes fermes du sud.

(3)

Une importante partie de la note fait intervenir les avantages de la surspécialisation géographique où chaque région du globe se spécialise dans un (et un seul?) domaine. On dit, assez sèchement, que si les tenants de l’achat local recourent à un médecin de famille, c’est grâce au commerce international qui libère du temps pour que leur concitoyens se spécialisent hors du domain agricole! Le ton dénote un subtil mépris des gens qui choisissent de cultiver la terre… à petite échelle. **

Il y a usage anormalement élevé du mot coercitif dans la note, qui me parait la véritable motivation de cette étude: les auteurs craignent des politiques restrictives. Or aucun écologiste (et même pas moi-même) ne songerait à obliger des gens à acheter local. On craint donc le gouvernement, dont l’IEDM souhaite la disparition pour laisser la cour libre aux entreprises privées.

La surspécialisation géographique est un bel idéal qui ne tient pas compte de la liberté personnelle… et des réalités actuelles du globe, du chômage, des systèmes politiques et des conditions de travail. (Heureusement, pour le secteurs plus « libéraux », Internet change la donne.)

Au Canada, les agriculteurs paysans (à distinguer des méga-fermes qui utilisent beaucoup de machineries polluantes) travaillent avec un minimum d’outils, en créant un maximum d’emplois. Et les agriculteurs bio n’utilisent pas de pesticides ni d’engrais, ce qui préserve à long terme la terre.

(4)

Pour finir, si on suit les conseils « éclairés » de cette note de l’IEM… Quand nos agriculteurs locaux auront tous déclaré faillite, les prix des denrées importées resteront-ils longtemps aussi avantageux qu’aujourd’hui?

*********

CONCLUSION

Loin d’encourager la liberté du marché, cette étude vise à conforter les grandes industries de l’agrobusiness, en éliminant, au nom de la protection de l’environnement, toute alternative locale. Ainsi, quelques « majors » vont centraliser leur contrôle sur la nourriture et restreindre la liberté du marché canadien.

Autrement dit:

Sentez-vous libres d’acheter

Les biens que je vous vends

au prix que je vous dicte

****** Complément d’information*** du 9 mai 2010

*J’ai mis la main sur le document!

Un résumé de l’étude est cependant disponible. L’étude ne juge en rien l’achat local, mais il suggère de diviser l’indice du nombre de milles parcourus en tenant compte de la classe de véhicule employés et de la congestion en milieu urbain, et de procéder au cas-par-cas par produits. Le nouvel indice composé est constitué par:

1- Les miles parcourus en milieu urbain par automobiles, véhicules légers et véhicules lourds. (Urban food km )

2- Les miles parcourus sur route en véhicules lourds  (HGV food km)

3- Les miles aériens (Air food km)

4- Les émissions de CO2 totales (Emissions of CO2 from the transport sector)

Les conclusions sont somme toutes très réjouissantes pour les gens attachés au développement durable et à une belle qualité de vie. Extrait:

The study of potential policies to reduce the impacts of food transport would help to examine the advantages and disadvantages of different policies, and design a suitable integrated framework to reduce the adverse impacts of food transport. Potential policies include:
♦    Sourcing food more locally where appropriate (e.g. consumer awareness,
public procurement, support for local food initiatives, strengthening UK
suppliers);
♦    Reducing car food shopping (e.g. home delivery, support for local and in-town
shops, provision of safe cycle and pedestrian access);
♦    Reducing transport impacts (cleaner vehicles, improved logistics, rail freight);
♦    Internalising the social costs of transport (to reflect the costs to society of
pollution, congestion, accidents, noise and so on in the prices paid by transport
users);
♦    Improving the wider sustainability of the food chain (e.g. ethical trading,
improved energy efficiency in the local food sector).

** Je connais personnellement des professionnels désabusés qui ont choisi la vie a la ferme. Et qui ne regrettent pas du tout leur ancienne « expertise »!

Petit reportage

TFO a récemment fait un reportage sur l’exposition textes, légendes et enluminures à laquelle j’ai participé.  J’y ai réalisé un dessin dans lequel se cache un poème, les amoureux absents.

Si jamais vous n’avez pas vu le reportage voici le lien direct . Vous n’avez qu’à appuyer sur « play » pour visionner. Mon entrevue dure deux minutes sur les 5 du reportage.

Les amoureux absents

Les deux ont disparu

sans laisser de traces

Vers quels horizons?

Les branches seules le savent

Qui étaient-ils?

qui étaient elles?

nul ne le sait

l’arbre pleure leur absence

Impressions du SILQ et FBDFQ

J’écris ceci depuis l’aéroport de Québec.

J’ai fait connaissance avec des dessinateurs et dessinatrices formidables. Bonjour Adeline Lamarre, (son blog ici) et Frank Fournier en personne. Frank va reprendre les aventures du petit Manchdepel, un personnage créé par Michel Breton. Frank publie le fanzine Detritus, auquel j’ai collaboré.

La plume japonaise, au kiosque RECF, s’est plus vendue que tous mes autres livres ensemble, un beau résultat, compte tenu de l’absence d’intérêt des médias. Par contre, the General’s Garden a été un flop total à l’Espace fanzine. Même la version française artistiquement reliée par Fichtre ne s’est pas vendue. Coudonc.

Photos du SILQ et FBDFQ

La suite des photos.

Val, Joel et Jean-Louis au kiosque Alire

Joel Champetier, Alain Bergeron, Jean Pettigrew (dans un ordre quelconque)

Frank Adeline et à l’avant-plan un héros sympathique que j’ai croisé au Montréal Comicon, qui offre des comics sur signets! Rappelle-moi ton nom…

Au commensal, rencontre d’auteurs de Québec-SF. On prépare le congrès Boréal 2010, à Québec!

Ambiance générale

J’ai retrouvé Alain Bergeron, mon scénariste pour le Huitième Registre, en bon état!

Chaude discussion, Ben, Joel, Alain en avant-plan.

Joël, Jean-Louis et Lily

Photos du FBDFQ

Quelques photos récentes prises mercredi et vendredi.

Souper du mercredi soir au BLU. Aidez-moi pour les noms! On reconnait Marc Pageau avec une petit air de mafioso, mais les autres, aye aye aye!

Yves Millet et Thomas-Louis Coté. De dos, Anie?

Thierry Labrosse, et Steffie, bourrée de talent aussi, à droite. Elle a publié une belle BD dans Nexus3.

Eric Leif Hande et compagnie

Photos prises le vendredi au SILQ

Ma maman fière de la dernière BD de sa fille, avec ma tante, à droite.

Frank Fournier, et le numéro de Détritus, dans l’espace Fanzine

Deux irréductibles, Francis Hervieux, qui tint la barre du MensuHell jusqu’au numéro 109 et Éric Thériault, toujours prêt!

D’autres photos suivront.

Dédicaces au SILQ

Voici mon horaire de dédicaces au SILQ, à la fois comme écrivaines et bédéiste.  Le 23e FBDFQ s’y tient, en même temps, et j’y ferai des animations et du dessin en direct (en fait, ca va être un atelier de truc et astuces).

Venez prendre un café avec moi mercredi soir à 18h45!  (stand 347, scène)

PROLOGUE:

L’axe de Koudriss (La quête de Chaaas, tome 3)  Médiaspaul, 208 p.

RECF:

La plume japonaise, Vermillon, 56 p. Lancement de ce manga bourré d’action et d’humour

Horaire

MERCREDI

7 avril


RECF 10h-11h  (pas sur, mon avion arrive à 10h35!!!)

ESPACE FANZINE:  12h à 13h

PROLOGUE 13h à 15h

RECF 16h-17h

CAFÉ rencontre: 18h45 , café gratuit!!

Souper entre auteurs, 21 h

Restaurant BLU Bar & Grill (854, rue St-Jean)

JEUDI

8 avril

PROLOGUE 10h à 12h

Dessin en direct  à 12h30

RECF  14h-15h

ESPACE FANZINE:  15h à 16h

RECF  18h-19h

VENDREDI

9 avril

RECF 10h-11h

Dessin en direct à 11h30-12h00

PROLOGUE 13h à 14h30

RECF 15h-16h

PROLOGUE 19h à 20h30

SAMEDI

10 avril

RECF 10h-11h

PROLOGUE 13h à 15h

RECF 16h-17h

DIMANCHE

11 avril

RECF 10-11 h

PROLOGUE 11h à 12h

L’espace fanzine est dans l’espace du 23e FBDFQ , kiosque 347


Fin de marathon…

Cette année, le mois de janvier et le début de février ont été occupés par la préparation, de ma bande dessinée , La plume japonaise, qui sort chez Vermillon. Comme vous pouvez le voir, il s’agit d’un clin d’oeil aux mangas qui s’est par la suite transformé en histoire d’amour. Il m’a fallu redressiner des pages entières, corriger, modifier des détails… Mais le tout est maintenant imprimé et fin prêt pour le Salon de Québec!

Je tiens à souligner la superbe mise en couleurs de la couverture et le montage de l’intérieur de l’album, rehaussé en tons de gris par mon confrère Christ Oliver.  Sans lui, et sans la confiance de l’éditrice, Monique Bertoli, ce projet n’aurait jamais abouti.

***

J’approche la fin du parcours pour la prochaine intrigue de Chaaas.

C’est comme la fin d’un long marathon, les derniers kilomètres sont les plus difficiles!

Dans chacune des histoires de la série, je dose l’humour, l’action, un environnement exotique original, la recherche scientifique, plus… une situation sociale qui s’exprime à travers des personnages.

Sans trop en révéler, disons que le prochain livre abordera l’amitié, la confiance et le bris de confiance, et le coût d’un rêve…

La plume japonaise à Québec!

En garde, Sinistre!

Je peux maintenant l’annoncer officiellement sur les forums, car l’album part pour l’impression cette semaine:

_La plume japonaise_, BD manga de 56 pages, publié par Vermillon, (Ottawa) sera officiellement lancé lors du Salon du livre de Québec, tenu conjointement avec le FBDFQ (le Festival de BD francophone de Québec).

La BD s’inscrit dans le genre fantasy ou science-fiction selon le degré de sévérité des filtres de genre! Humour et aventure, pour tous âges!

La médaille en chocolat

De plus en plus, les différences qui séparent les places de athlètes sont infimes. Jadis en secondes, puis en dixièmes de seconde, maintenant on compte les centièmes de seconde… à quand le millième?

Le dopage, c’est la grande tentation des athlètes qui ont donné beaucoup d’eux ou d’elles-mêmes pour souvent peu de reconnaissance. La loterie génétique en favorise quelques-uns. Et les matériaux hi-tech font le reste. Et malgré tout, il en manque parfois si peu pour monter sur le podium…

Avez-vous remarqué comme on oublie vite un athlète qui arrive en 2e, 3e ou 4e place (la médaille en chocolat, que j’appelle)? Dans ce conditions, et avec les nouvelles tehniques de dopage indétectables, la tentation est forte… Et quand le dieu du stade se fait pincer? L’opprobe s’abat sur ceux qui ont cédé à la tentation de tricher – ou cédé à leur entraineur!

Et les efforts des athlètes? Ou ceux qui ont un accident et ne peuvent finir? Nous en avons eu la triste expérience avec l’accident du jeune lugeur géorgien. J’espère qu’il n’y aura pas d’autre accident mortel aux Jeux.

J’entends les commentateurs depuis des semaines: le Canada devrait récolter 15 médailles, non 20, dont 5 en or…

Cette attitude de se « réserver » des médailles m’irrite, comme si cela nous était dû! Je rappelle que la majorité des  pays, avec peu de moyens, vont vivre l’idéal de participer sans gagner. Et les huit ou dix pays les plus, ahem! « développés », ceux qui peuvent comme nous trouver des millions pour l’entrainement des athlètes amateurs, se font les prognostics. (En passant, la Colombie Britannique a coupé son budget annuel des arts de 46  à… 3 millions)

Tous les athlètes ne gagneront pas, mais tout participeront. Déjà, c’est tout un travail pour être sélectionné aux Jeux…

À vous tous et toutes, athlètes dont la carrière risque parfois d’être courte, j’attribue, pour vos efforts, la médaille en chocolat noir à 65 % de cacao!

:^)

))))))))))))))

Référence olympique en science-fiction:

Les Olympiades truquées, de Joelle Wintrebert, Bifrost-Étoile vives, 1998
Un bon suspense qui montre le très lourd prix à payer pour atteindre le podium, quand le dopage est institutionnalisé!

Une affichette utile

A useful remainder

Après avoir subi nombre de pertes de temps et d’énergie à répondre à tous ces vendeurs à la porte, je me suis tannée. Quand on travaille à la maison, la tranquillité n’est pas un luxe!

J’ai dessiné l’affiche que vous voyez et l’ai posée à côté de la porte d’entrée. Depuis, pas un vendeur ne s’est présenté, et je peux écrire en paix.

Maintenant, il ne reste qu’à trouver un bon système pour gérer les appels importuns de telemarketers, de sondeurs, d’entreprises charitables…

Notons que c’est pendant que je dessinais cette affiche que j’ai recu un appel: une personne du CAC m’a annoncée que mon roman était finaliste aux prix du gouverneur général… Donc j’aime bien cette affiche!

Une petite BD recyclée pour un sourire d’hiver!

Une auto écologique...

C’est l’hiver…

Si l’an dernier on se scandalisait des sommes pharaoniques accordées aux grands de l’automobile (sauf Ford,  qui n’a rien demandé), je rappelle que ces « grands » ont gardé les véhicules électriques sous le boisseau pour mieux exploiter la filière du pétrole. Ou, pour être plus gentil, ils n’ont pas déployé beaucoup d’efforts pour améliorer les batteries…

Alors, que cela fait au moins 40 ans que les médias et le public dénoncent la pollution et le smog causés par les combustibles fossiles… L’industrie continue de se trainer les pieds.

* voir ce clip de l’émission _Atome et Galaxies_ du 27 mai 1971.