Archives de Catégorie: Humour

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 96

Parfois on a des questions embêtantes dans les salons! la plus fréquente est "Où sont les toilettes?"

 

Je souhaite un bel été à tous les enseignant-e-s et leurs élèves qui ont fait escale à ma table! 

Et oui, c’est bien le numéro 96 de la série, car une distraction malencontreuse et quelques gags de course à pied sans rapport direct avec les tables de signatures m’ont fait passer le no 95 avant le 94!! 

Pause jardinage

Si j’ai pu jardiner en décembre dernier, le mois d’avril et mai, ont été particulièrement éprouvants, pluie, froid, orages… et marathon!

Pourquoi la BD a tardé! Sans blagues, j’ai commencé mardi et mercredi deux nouvelles BD sur les tables de dédicaces et… pffuit!  L’appel du printemps a été trop fort!

Voici les vedettes de mon jardin de juin…

 

Cette semaine a été la première qui me permet de m’adonner à mon loisir favori, le jardinage, juste après ce plaisir coupable!

 

L'auteure s'adonnant au coupable plaisir des ventes de garage! "Oh wow! Le dernier Grisham à 50 cents!"

J’y trouve souvent des trésors, comme aujourd’hui, une mini-table d’écriture en bois solide!

Grandeurs et misères de la table de décicace – 94

94 MarathonB.jpg

 

Ça m’a pris de l’obstination pour finir ce marathon, car je pensais abandonner dès le km 26. Finalement j’ai alterné marche et course douloureuse, ça changeait le mal de place! La colère faisait monter l’adrénaline et pendant une minute j’oubliais mes douleurs.

Les bénévoles ont été fantastiques mais le mauvais temps jouait contre les organisateurs. C’est dur d’arriver dans une place vide, avec tous les kiosques démontés.

Néanmoins, c’était mon premier marathon.

Le salon du livre de Sudbury suivait trois jours plus tard, ce qui me permet ce titre. Mes jambes se sont remises plus vite que sur la BD, mais les deux premiers jours on marche avec difficulté.

Le Salon de Sudbury a été un très bel événement qui m,a permis de revoir des confrères et consoeurs de talent!

 

 

 

Aurores Boréales

La suite des aventures de la marathonienne devra attendre car elle sera active au Congrès Boréal qui se tient cette année à Mont-Laurier, Québec. Je souligne le travail acharné des courageux organisateurs qui ont filmé une série de vidéos Youtube.

Le thème cette année: vers l’infini!!

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42,2

Un premier marathon n'a pas l'air compliqué: au fond, c'est deux demi-marathons bout à bout! J'étais bien entraînée et le premier 21 km a super bien été! C'est au 26e kilomètre que la sauce s'est gâtée! Les jambes ont protesté, et plus loin, le lac Ontario a soufflé sur les coureurs un vent froid et pluvieux ! ON ne rigole pas avec le lac Ontario.

La savante folle finira-t-elle son premier marathon ou sera-t-elle congelée avant?

À suiiiivre!

Un premier marathon n’a pas l’air compliqué: au fond, c’est deux demi-marathons bout à bout! J’étais bien entraînée et le premier 21 km a super bien été! C’est au 26e kilomètre que la sauce s’est gâtée! Les jambes ont protesté, et plus loin, le lac Ontario a soufflé sur les coureurs un vent froid et pluvieux.

On ne rigole pas avec le Lac Ontario….

(Et quelque part parmi les coureurs se cache un personnage de la BD de science-fiction  Le poids du vide de David Gauthier. Le trouverez-vous? )

Les « pace bunnies » sont des bons coureurs qui assurent un rythme régulier, afin qu’on ne s’épuise pas avant la fin.

Il y avait 900 coureurs et coureuses au départ du marathon, et le double au demi marathon. Mes scènes de foule laissent un peu à désirer…

Mon premier marathon

94 ExtraitMarathon

 

Un marathon c’est comme deux demi-marathons bout à bout. Dimanche dernier, j’ai couru mon premier marathon. 42,2 km.

La première moitié de 21,1 km a été suuuperfacile, record battu, 2h20. C’est après le km 26 que ça c’est gâté…

Le reste de cette BD arrivera – si tout va bien –  après mon retour du Salon du livre du Grand Sudbury!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 95

95 ExtraitDamoclesBloc

Depuis quelques salons, j’ai remarqué qu’on ne signe plus directement en-dessous du gros bloc lumineux de mon distributeur bien-aimé…

Le pire cas d’affaire suspendue au-dessus de ma tête est cette photo prise lors d’un salon de Paris en 2008. Pour l’article qui accompagne la photo, voir ici!

 

Le sentier de Wolfe

PenteMontanteBis

 

Pis quand je pense que les Anglais avaient monté les canons en pièces détachées!

J’ai couru (et parcouru) le sentier de Wolfe en montant pour m’entraîner, à la suite de mon cousin, marathonien d’expérience. Nous sommes montés depuis l’Anse aux-Foulons, et passé par plein de petits écriteaux qui expliquent par le détail la manœuvre du général Wolfe pour attaquer Québec défendu par Montcalm. Évidemment ce n’était pas asphalté…

(Les deux dirigeants ont perdu la vie lors de cette bataille qui fut selon les chroniqueurs plutôt courte.)  Néanmoins, j’ai pensé aux soldats qui portaient ces lourdes charges et leurs équipements, et aux défenseurs de Québec qui risquaient leurs vies.

C’est toujours facile de dire, longtemps après: « Montcalm aurait dû faire ceci ou cela, il aurait dû attendre les renforts de Bougainville et de Lévis au lieu de faire une sortie… »

Or, sans téléphonie cellulaire, alors que les assiégés de Québec manquaient de tout (Wolfe avait fait brûler les champs et rasé les villages jusqu’à 100 km en aval de la ville), le marquis de Montcalm ne pouvait *savoir* réellement si Lévis et ses volontaires n’avait pas été eux-mêmes décimés,  ni si les guerriers Iroquois alliés des britanniques ne viendraient pas plus tard rejoindre ceux-ci pour former une masse inattaquable.  Alors, il a ordonné une sortie contre une ennemi supérieur en nombre… (1)

Mes amitiés à ma horde de fans féroces, le retour du salon du livre de Québec a été aventureux et mon entrainement pour le marathon du premier mai épuisant, d’où cette BD en retard!

 

 

(1) pp 139-141, Canada-Québec, de Jacques Lacoursière, Jean Provencher et Denis Vaugeois.

 

Grandeurs et misères des courses à pied

94AngryBirds

 

Une hypothèse derrière cette attaque digne du film Les Oiseaux de Hitchcock: je portais une calotte noire et des gants noirs aussi.

C’était la course en hommage à Terry Fox, 18 kilomètres bien sentis!

 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 93

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93Entrainement

 

Mon entraînement  sévère limite mon énergie pour d’autres projets.

Le marathon de Mississauga est dans trois semaines…

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 91

91PentesCroissantes

J’ai eu cette expérience d’entraînement en collines pour la course à pied (L’instructeur nous fait travailler fort!) Ça m’a rappelé le temps ou j’écrivais Piège pour le Jules-Verne, qui est par la suite de venu une série de 3, puis de quatre livres de SF —  Les voyages du Jules-Verne.

Chaque tome est une surprise, et plus j’avançais, plus il fallait veiller à la cohérence du tout!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 90

90Livresbateaux

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Les livres sont comme des bateaux. Les lecteurs nagent d’une lecture à l’autre, et certains bateaux sont plus abordables que d’autres. (Hé, comment ça se fait que mon roman si bien écrit ne trouve pas ses lecteurs?) C’est le cas pour mes romans de science-fiction, et j’ajoute souvent des lexiques!

Votre tâche d’écrivaine est donc, paradoxalement,  de rendre votre bateau plus abordable pour un nageur!

*  *  *

L’auteure en déplacement se doit de ne rien oublier! Je pars pour une rencontre d’écrivains en Orégon pour une anthologie. Pendant six semaines, il y avait un texte littéraire à écrire sur un sujet imposé, et le dernier mois, ben… il fallait tous les lire! Pire que ma participation une année dans le jury d’un prix de SF avec 203 textes à lire, là, j’en avais 260!

Les déplacements et événements spéciaux se multiplient parfois, et comme dit une sage auteure (K. K. Rusch, que je vais avoir la chance de rencontrer samedi prochain), réfléchissez avant de dire bêtement: « Je veux être aussi populaire que J. K. Rowling! »

Car être populaire veux dire… très occupée à faire plein d’autres chose que d’écrire!

Mon personnage d’auteure au nez pointu envie souvent les hordes de fans féroces, les entrevues télévisées, les conférences, les conventions de SF, tec…  mais, en réalité, toutes ces activités mangent du temps. Les fans peuvent demander beaucoup d’un auteur.  J’ai commencé seulement cette année à « slacker » sur les Salons du livre.

Quand on se voit offrir de participer à des événements, c’est bon de faire le test WIBBOW (WIBBOD pour les dessinateurs): Would I Be Better-Off Writing (Drawing)?