3000 $ pour 50 kg de viande?

Ça pourrait être le début d’une histoire de SF dystopique, dans lequel la viande se fait rare, mais non…

Vendredi soir: un gentil garçon portant un coton ouaté avec un logo de compagnie frappe à la porte. Il demande si on consomme de la viande (Il est mal tombé pour moi, végétarienne, mais les deux autres ne le sont pas).

Il propose un échantillon gratuit qu’il n’a pas, et propose un rendez-vous le lendemain pour le recevoir le dit échantillon. C’est un service de livraison de produits de ferme organique à domicile. Le démarcheur prend notre no de téléphone et une heure propice pour livrer l’échantillon.

Samedi matin: le service rappelle en matinée. J’entend les bruit de fond d’un centre d’appel bien occupé, comme ceux des frimeurs qui vendent des nettoyages de conduites. Ils s’identifient avec le nom de l’entreprise de fermes et je ne raccroche pas.

La jeune femme du centre d’appel souhaite obtenir l’adresse exacte pour livrer. Je leur donne. Ils me demandent de confirmer l’heure. Les mangeurs de viande ne seront pas là mais j’y serai (j’ai confirmé que j’étais végétarienne.)

MOI: Ah ben pas de problème, dis-je, si vous avez des brochures à passer je peux les prendre.

– Non, il FAUT que les deux mangeurs de viande soient présents pour recevoir l’échantillon et de l’information.
Finalement je dis qu’on y sera vers 10h30.

Là, commencent des questions indiscrètes:
– Est-ce que vous êtes les propriétaires de la maison?

MOI: Pourquoi voulez-vous savoir ça? Je leur demande s’ils comptent vendre mes infos à un tiers parti.

Un agent d’immeuble, par exemple, vu qu’ils prennent des infos sur mon statut de proprio – ou non. (Plus tard, réponse trouvée sur internet, parce qu’il font subtilement une vérification de crédit. Ce qui laisse penser que le prix va être juteux.)
La jeune télémarketeuse répond que non, non, on fait pas ça nous-autres! Leurs représentants sont occupés, ça peut aller à plus tard.

Finalement, je leur dis oui, et qu’entre-temps je vais voir sur leur site pour leurs prix de souscription.

Sur le site, tout est beau, beau, beau (insérez petite musique poétique ici): animaux élevés en plein air, pâturage dehors, pas d’antibiotiques, poules heureuses, etc… Toujours pas de prix affichés pour les souscriptions.
Comme nous soutenions nos marchés fermiers chaque dimanche, et que nous recevions des légumes de la ferme quand on restait au Québec, je me dis que ça peut être intéressant.

N’empêche que je calcule dans ma tête: une ferme « bio » qui se paie des démarcheurs porte-à porte, puis un centre d’appel qui fixe une RDV en s’assurant que toute la famille soit là pour le représentant qui nous donnerait de l’information… tout cela m’annonce un très gros « overhead » et des produits hyper-chers pour compenser tous ces frais de promo. (Plus tard, j’ai vu que la dynamique de faire la démonstration de vente à un couple favorise le vendeur, parce que tu ne veux pas montrer tes désaccords. )

Sur les sites de protection des consommateurs que j’ai visités, le chat (avec le prix réel!) est finalement sorti du sac. L’entreprise (qui a plein de sous traitants pour la livraison, le traitement des factures, etc., donc le consommateur ne sait plus à qui s’adresser pour un problème) fait signer un contrat à froid à des gens qui, un samedi matin, ne sont pas psychologiquement outillés pour dealer avec un sales-pitch. (Pardonnez l’anglais ici)

Et quand les clients reçoivent la première livraison, ils découvrent -O surprise!-un tas de petits frais qui se sont ajoutés… frais de coupe de viande, frais de congélation, de livraison, de « service », et de location de petit congélateur en sus! Et la compagnie attend 10 jours pour livrer, il est trop tard pour résilier le contrat… Les coûts finaux tout inclus avec les taxes: entre 3000 et 5000$ pour 50 à 90 kg de viandes qui théoriquement combleraient les besoins pour 12 mois. Avec un congélateur loué!

3000$ pour 50 kg de viande? Une chance que je suis végétarienne…

Dans un monde où les fermiers sont souvent acculés à la faillite, je soutiens les initiatives de ferme organique, locales, etc. Sauf que cette entreprise entoure son service de frais dans lesquels se glissent les profits.

Alors, non, j’ai annulé cette visite de pitch de vente. Ci-bas, un exemple de pitch de vente.

Un exemple des impôts que les citoyens paient… au privé, sous forme de prix gonflés!
Rassurez-vous, c’est un cas fictif!

Si cette tactique de vente sous pression est employée, elle rencontre hélas du succès. Nous avons vécu voici 20 ans une telle vente au-delà de nos moyens dans un autre domaine et ça me gratte encore. Un minorité de personnes apprécient le système d’une seule livraison de produits congelés pour l’année leur convient.

Comme le disait une personne anonyme dépitée sur le site de consommateurs, ce n’est pas tant les prix gonflés, que les techniques de vente agressives qui les déçoivent.

« This is sad, because a business that operates this way in the end alienates repeat customers (the biggest revenue generator) and even produces bad word of mouth–a business killer.

Et il termine par cette réflexion sur une éthique de vente qui doit se soucier de bâtir une relation à long terme.

An ethical business approach that operates up front and is concerned with its customer’s welfare as much as turning a profit and is not quick sale, will over the long run create an admiral brand, better business sustainability, a devoted and growing customer base, and in the end will I believe generate much bigger profits than a short sighted company. »

Donc, il faut changer les façons de faire pour viser une croissance soutenable. C’est aussi valable pour d’autres domaines!

C’était ma petite réflexion sur les ventes agressives, qui fait partie d’une série sur les joies du capitalisme, même pour une « bonne » cause.

Au fait, quand on livre d’un coup pour un an de produits périssables, il y a un danger. Imaginez si une panne d’électricité survenait… Oupse! Perte totale.

Non, je suis contente de continuer à soutenir mes fermiers locaux, avec un service de repas à la semaine qui garantit la provenance et avec des contenants recyclables. Et avec les marchés fermiers, surtout en campagne…

J’aimais courir aussi en bordure des champs, l’été. Un village où le marché fermier offrait beaucoup aux visiteurs!

Fin de marathon

Une gentille personne a pris ma photo post-marathon. À peine capable de marcher et les ti-yeux fatigués!!

Mes résultats pour le Toronto Waterfront Marathon:
(le Chip Time, car les plus lents partent vingt-cinq minutes après le coup de trompette…): 5 h 09 min 12 sec.

Ce qui est bien mieux que la dernière fois en 2016, qui m’avait pris 5 h 45 !

Mon entrevue sur le site de Radio-Canada Toronto, sur les écrivain-e-s qui courent.

J’attends encore les photos officielles de coureuse que je vais payer super-cher!

Une petite sortie

Je m’entraîne pour un marathon dimanche prochain, ce qui ne m’empêche pas de passer toute ma journée pour regarder une sortie spatiale spéciale! Pour la première fois, deux femmes, Christina Koch et Jessica Meir, allaient compléter une réparation à l’extérieur de l’ISS.

On voit Christina qui s’affaire. Comment je le sais? Les barres rouges sur les jambes!
(Toutes les captures d’écran: gracieusetés de la NASA et de l’ISS)

Ce qui m’a impressionnée sur la station internationale, ce sont ces belles barre cuivrées pour s’attacher et circuler en sécurité (photo ci-bas). Chaque astronaute utilisait deux longs filins, et un ou deux courts. Chaque crochet avait sa couleur. Chaque outil avait son fil, aussi, donc pas de danger d’en perdre un, qui deviendrait un micrométéorite après… En tout moment, on s’arrime!

Notez le filin près des pieds. Les autres captures sont trop floues.

Les communications tissaient les liens pour assister les réparatrices. Beaucoup d’acronymes, et chaque tour de vis était précisé, chaque boulon numéroté.

L’entrée dans le sas, après sept heures… Je ne savais pas combien de réserves elles avaient! Notez le crochet à droite.

Les deux astronautes Christina Koch et Jessica Meir ont procédé à une sortie dans l’espace de 5h30 qui a finalement pris… 7h17 !!

Elles ont fait le remplacement si efficacement que la mission s’est prolongée pour procéder à une inspection visuelle de la station. On apprécie l’entraînement pour un scaphandre (pardonnez l’ancien nom, les nouveaux sont des acronymes) qui pèse 300 livres avec l’inertie qui va avec.

Mais ça a été long pour entrer dans le sas ! Juste les voir dégager toutes les traîneries, les filages, et manipuler la grosse porte (le hatch) pour la replacer (quoi? c’est pas attaché?) et la verrouiller m’a mise sur les nerfs. On est vraiment loin du cinéma…

Gros, gros soupir de soulagement quand les deux astronautes sont rentrées… (on voit les pieds qui dépassent de derrière le couvercle thermique).

D’ailleurs ces sorties ne sont pas sans dangers. Les astronautes vérifiaient mutuellement leurs tenues de sortie et leurs gants régulièrement, pour déceler des égratignures. Christina a trouvé une tache. Ça pourrait être une simple tache d’huile, mais… On ne veut pas risquer de contamination à l’intérieur de l’ISS. (Et ça va dans les deux sens: ne pas contaminer l’espace avec nos microbes.)

Une tache sur un gant? On prend pas’d’chance! Les gars ont vu le film Life eux aussi…

Dans les films de science fiction, la sortie par le sas semble toujours si simple!

Ici, le-dit sas était encombré de tellement d’affaires (vois la photo en bas) qu’en sortir et y rentrer après la mission de remplacement d’une batterie prenait plus d’une demi-heure. Et la batterie remplacée était hé-naurme et encombrante! Sans compter le pack de survie-et-de-propulsion dans le dos, gros comme un frigidaire ! Bref, un sas, c’est pas mal comme nos garages, plein d’affaires qu’on n’utilise pas souvent.

À la fin, rendu à 7 heures de sortie, je stressais pas mal plus qu’elles! Et enlever avec précaution les « frigidaires » sur le dos et les gants, a pris du temps.

Vraiment, un peu de ménage dans le sas ça ferait du bien! Mais bon, si on ne l’utilise pas souvent et que le volume à l’intérieur de l’ISS est limité…

Pour en savoir plus, le site de la NASA

Un peu de lecture? Je vous recommande chaudement ce livre de Mary Robinette Kowal, The Calculating Stars pour oublier le froid glacial des étendues intersidérales!

35 cadeaux d’avant-Noël

Comme la tradition des calendrier de l’Avent, nous sommes environ 30 auteur/es qui participons à un projet tout aussi joyeux qu’original, organisé par Kristine Kathryn Rusch: le WMG Holiday Spectacular 2019 Kickstarter! Au cours des 35 jours avant Noël, une histoire sera envoyée par courriel chaque matin!

Chaque histoire arriverait dans votre boîte aux lettre! Et l’an prochain, le volume paraîtra!

Mon histoire, Winter Pariah, mêle solstice d’hiver et ornithologie. Et ils ont été bien gentils de placer mon nom en couverture!

Et voici les trois anthologies ensemble: Bloody Christmas réunit des histoires de crime en tout genres. Joyous Christmas rassemble des histoires d’amooooour ou d’amitié avec une fin heureuse! Winter Holidays est centré sur des fêtes autour de l’hiver, comme le solstice, le jour de l’An, etc.

Ces 35 histoires vont aider à promouvoir le travail de ces auteurs de genres (certains ont publié dans les trois anthologies!) Je les ai toutes lues: ce sont des bonnes histoires avec des fins satisfaisantes, même les histoires de crimes (que normalement j’aime moins, mais il y a toujours une forme de justice, hein !)

NOTE: Le niveau de soutien pour obtenir ces 35 histoires est de 20$ US mais il y a plusieurs échelons qui commencent à 2$ US.

La première arriverait le 28 novembre 28, 2019, et la dernière le premier janvier 2020. Il y a plusieurs avantages à appuyer ce projet, et plein d’autres récompenses s’ajoutent quand WMG dépasse son objectif! J’en ai appuyé quelques projets et ça valait la peine!

Pour appuyer ce projet qui se termine le mercredi 23 octobre 2019 (et indirectement m’appuyer aussi!)

Le Galaxies 61

Arrivé par la poste, sur les traces de l’autre…

Ce numéro 61 de Galaxies (nouvelle série) est arrivé cette semaine. Avec mon texte Tinkerbelles, dont le protagoniste ne vous laissera pas indifférent…

Autosuffisance alimentaire, déclin des abeilles, mini-robots, cerveaux augmentés, programmation génétique. Si nos paramètres génétiques limitent nos choix, peut-on encore brasser la cage mentale?

Pour vous le procurer en électronique ou papier, et découvrir les conteuses et conteurs d’histoires, et le dossier bien fouillé de Jean-Louis Trudel!

50 ans pour se détacher du pétrole?

La manif à Mississauga a attiré entre 2-300 personnes

Ça fait 50 ans et plus –je compte depuis la publication du célèbre « Silent Spring » de Rachel Carson– que les pays « riches » ont été avertis des méfaits de la pollution de l’air par les gaz d’échappement des voitures et des autre machines. Or, voilà que des pontes de l’industrie nous disent que ça va prendre plus de 50 ans pour arrêter (et non dix ans comme le promet le Parti Vert)!

Même les animaux manifestent… dont ce mignon petit chien !

Hier le 27 septembre, je me suis déplacée dans ma ville pour manifester mon désir de changement devant l’hôtel de ville de Mississauga. (Non, la mairesse n’était pas présente.) Nous étions entre 200 et 300, bien loin des 500 000 marcheurs et marcheuses de Montréal avec Greta Thumberg (qui était très toute-seule avec sa pancarte, l’an dernier à même date!) Ça ne nous a pas empêchés d’être colorés et bruyants, et d’avoir des candidats de plusieurs partis politiques en même temps!

Hey, you!

Ça fait 50 ans et plus que l’industrie du combustible fossile a été interpellée par les scientifiques, les écologistes, les médias au sujet de la pollution. Ça fait plus de 50 ans que le smog tue des personnes vulnérables.

Lire la suite

Fièrement écolo… depuis 50 ans!

Quand ça fait 50 ans et plus qu’on dit aux pétrolières qu’elles polluent.

Quand voici 40 ans que les premiers rapports mentionnaient un probable réchauffement climatique. Et que la question tait prise au sérieux.

Quand les réfugiés climatiques rencontrent haine ou indifférence dans les pays riches…

Quand nos politiciens perroquets répètent économie, économie! sans plus comprendre ce les conséquences d’une croissance économique sans frein…

Ça fait presque 50 ans que j’ai pris conscience des méfaits de la pollution. J’ai participé à nombre de marches et de manifestations.

Quand mes actions individuelles ne font pas le poids contre les grands pollueurs… et cela inclut les développeurs immobiliers qui propagent l’étalement urbain!

Je marche dans ma ville à 12h pour donner un avenir soutenable à nos descendants!

La marche à Toronto,

Résultat de mon dernier test, malgré mes vaillants efforts de simple citoyenne-qui-recycle-composte-et-prend-l’autobus. Imaginez les entreprises minières et pétrolières…

Courir… vers le sub-zéro déchets!

Atteindre le sub-zéro déchets, possible? Oui!

En ramassant les trucs recyclables qui traînent à terre. Ce que je fais pendant les longs parcours de mon entrainement de marathon! Généralement, je ramasse assez de bouteilles de canettes et autre trucs recyclables pour plus que compenser le demi-kilos de déchets par semaine qu’on produit chez nous.

Oui mais, dites- vous, les parcs ont des bacs de recyclage. Justement…

Les joies de la course écolo!

Michèle, l'écologiste consommée, ramasse tout en courant des cannettes et des bouteilles de plastique.

Ici je pourrais écrire « fin ». Tout est bien qui finit bien… (Avertissement aux âmes écolo-sensibles, la scène qui va se dérouler vous fera de la peine. Si.)

Michèle frappe une déception. le bac est rempli de crottes de chien!
Michèle frappe une déception. Le bac de recyclage est rempli de crottes de chien, ce qui contamine les contenants propres.

La technologie évolue, mais lentement…

Ben oui, beaucoup de gens croient à tort que les crottes de chiens (et les pelures de banane) vont dans les bacs de recyclage. Oh que nenni! La technologie pour composter tout la matière organique fécale n’est pas encore au point. On a aussi tout un méga problème de surplus d’azote dans l’eau usée qui nuit à la qualité d’eau des lacs et rivières.

Les centre de tri ont un problème de contamination parce que les gens, même de bonne volonté, jettent des trucs au hasard. (Ils ont aussi un problème de communication avec les gens qui pensent que la science c’est comme le cinéma, ça va tout régler en vite!)

Une bonne nouvelle concernant les crottes de nos compagnons, on a disposé dans quelques parcs des « chutes » juste pour les crottes de chien, surmontées d’un distributeur de petits sacs (gratuit). Et c’est plus facile de composter avec des adjuvants le carbone et l’azote des crottes.

Pendant mon long parcours d’entraînement (30 kilomètres dimanche dernier), je traîne un sac de plastique avec moi parce que c’est dans mon bac personnel que je sais que le contenu est 100% propre et recyclable. Et le sac de plastique? Je les ramasse aussi à terre! La plupart des sacs s’envolent depuis la grosse épicerie près de chez nous.

Avis aux ami-es qui font du zéro déchets, on n’y est pas encore, mais ça s’en vient. C’est comme une asymptote. Chez nous, il reste malheureusement des gros meubles comme le lit, qui sortiront un jour de la maison. Mais toutes mes chaises de jardins, la moitié de mes bibliothèques et deux de mes tables de chevet ont été ramassées sur le bord de la rue!

Arrivés avec le facteur

Surprise! À peine de retour de vacance du nord de l’Ontario, deux nouveaux arrivages qui contiennent mes textes de SF!

Explorer l’espace? Terraformer la lune? Deux nouveaux recueils qui contiennent mes textes de SF! Fiction River Presents no 9 et Galaxies 60

Fiction River Presents: Space Travelers

Fiction River Presents no 9: Space Travelers. On devine qu’il s’agit des histoires de science-fiction… J’ai déjà lu la dernière, celle de Rob Jeschonek qui est bizarre autant qu’émouvante. Kristine K. Rusch a compilé ce thème, et choisi un de mes textes (Closing the Big Bang) déjà paru dans le magazine.

Et ils ont eu la gentillesse de mettre mon nom sur la couverture!

Pour vous le procurer: WMG Publishing, Fiction River Presents

Le dernier Galaxies: sur le thème « Terraformer la lune? » va bien avec mon chapeau.

Ce Galaxies explore, sous la direction de Jean-Pierre Laigle, explore la terraformation… de la Lune! Et justement, j’avais ce bon texte en plein dans le sujet. Découvrez « Pitch de vente aux Archétypes » dans Galaxies 60!

Je souligne La Terre est un autre jardin de mon confrère Jean-Louis Trudel (qui est un des premiers auteurs de SF que j’ai rencontrés en personne, et grâce à qui j’ai commencé à écrire de la SF!). Dans le numéro normal, La fille des couloirs de Sylvie Gagnère explore une humanité enfermée, l’intolérance et les migrations difficiles. Je recommande. Je n’ai pas encore lu les autres nouvelles mais ça promet..

Pour vous le procurer

Framboises de juillet

Je reçois une leçon de générosité chaque fois que je cueille les framboises qui poussent dans ma cour. Le framboisier ne demande rien, seulement du un coin de terre, un peu de soleil et de pluie.

Le framboisier vu d’en haut, montre quelques beaux fruits visibles. Or, si on s’accroupit et qu’on soulève la tige sans craindre les épines, on découvre sous les feuilles dix fois plus de fruits mûrs!

La générosité revient souvent parmi mes thèmes, et dans mes romans. Tout comme la gratitude. C’est ce que je nous souhaite le plus en ces temps de polarisation excessive; alors que je cueille et cueille des petits fruits que je laisse pousser dans l’arrière cour. Et j’en fais bénéficier mes voisins.

Gros plan de ces succulentes baies. On ne peut pas avoir un produit plus local que ça!

C’est la même chose quand vous vous arrêtez pour prendre du temps avec une personne, une seule, et découvrez sa richesse cachée! La musique de l’âme se laisse écouter pourvu qu’on fasse silence de nos préjugés.

(Et non, je ne réussis pas toujours mes confitures ou le silence de préjugés, mais je poursuis mes efforts dans cette excellente — et succulente– direction!)

Pour voir plus de photos de mon jardin, ma page Instagram

Une autre fois, je devrai vous parler des fleurs, surtout les humbles hémérocalles qui explosent au soleil en ce moment…

Plongez dans un été de SF avec dix beaux livres!

Plaisir de plonger dans des univers d’auteurs!

Plongez dans la SF cet été!

Pour la première fois, un de mes livres fera partie d’un offre collective de StoryBundle qui réunit dix livres! La version anglaise des Nuages de Phoenix, Clouds of Phoenix, fait partie de ce paquet-cadeau. Et… un autre Laframboise dans ce Fiction River Presents #9, lancé pour cette occasion!

Cette promotion collective réunit des auteurs de talent: outre Dean Wesley Smith, et Kristine Kathryn Rusch, Blaze Ward, Robert Jeschonek, Kristine Smith (pas la même que KKR!) Lindsay Buroker, Leigh Saunders et les collaborateurs des deux anthologies!
Clouds of Phoenix cover
A space travelers anthology

Le StoryBundle est une promotion collective, et un moyen d’entraide entre écrivains de science fiction. Je connais et lis régulièrement ces auteurs. (Je les ai presque tous rencontrés en personne.) Vous allez « tripper » sur Jeshonek, et je vais découvrir l’anthologie Grand Theft Starship. Quatre de ces titres sont exclusifs à ce paquet-cadeau!

(1) VOUS choisissez quel prix payer: à partir de 5$ (US) pour 4 livres, ou 15$ US pour les 10 livres électronique, disponibles dans le format que vous voulez! 

(2) VOUS décidez quel pourcentage ira aux auteurs!

(3) Enfin, VOUS pouvez donner 10% à Able Gamers, un organisme de charité qui procure de l’équipement spécialisé à des gens vivant avec des handicaps divers pour pouvoir jouer en ligne. (Par exemple, un joueur daltonien aura beaucoup de difficulté à voir ce qui se passe à l’écran.)

Comme toute bonne chose a une fin, cette fantastique promotion ne durera QUE trois semaines.

Même si vous ne lisez pas en anglais, partagez ce paquet-cadeau avec vos ami-es! Ce faisant, vous les aidez à découvrir de nouveaux auteurs! 

Michèle en train de lire à l'ombre d'u arbre
Je vous souhaite un bel été de lecture!

Des courses et des oiseaux

Michèle ENFIN! au fil d’arrivée! (Photo par Gilles Gagnon)

J’ai couru voici trois semaines lors du Marathon de Longueuil (dans le semi-marathon). 21.1 kilomètres, c’est long longtemps! Mon temps personnel a été de 2h 19 min 15 sec.

Ce qu’il y a de beau, c’est que je suis arrivées 40e sur 47 dans ma catégorie d’âges. Et c’est une très, très bonne nouvelle pour la santé globale des femmes. Très peu de femmes couraient passé la quarantaine, et maintenant, on a des catégories d’âges au-dessus de 70 ans!

Le corollaire, c’est que les résultats s’améliorent avec les années pour tout le monde. Le temps que j’ai réalisé m’aurait qualifiée pour le (semi-) marathon de Boston… en 2004! Aujourd’hui, ce temps est loin de suffire. 2h20 en demi ou 4h40 en marathon complet, c’est encore trop lent.

J’espère bien pouvoir le courir quand j’aurai 100 ans…

Michèle fière près du podium

La veille… Une course-observation d’oiseaux

Je ne savais pas que j’allais courir ce dimanche 19 mai! Alors, je me suis levée de bonne heure pour parcourir la base de plein air, et observer les oiseaux…

Courir dans cette forêt…

Chaque fois je me rends chez les beaux-parents à Longueuil, quand la température le permet, je pars courir très tôt dans le parc Michel-Chartrand. Le silence du petit matin est enchanteur.

Un pic (mineur ou chevelu) sur la clôture)
Un cardinal, perché sur la même barrière.
Un cardinal, perché sur la même clôture.
Bon, c’est pas un oiseau… Mais il se débrouille bien depuis que les promeneurs n’ont plus le droit de nourrir les cerfs du parc (pas bon pour leur estomac)
Magie du matin de brume, toujours au même parc
Une femelle cardinal qui cherche son copain…
Un bruant non identifié (familier? ) et un pic (mineur ou chevelu) La photo est très floue, car j’ai utilisé ma tablette en faible résolution…

En revenant, c’est là que j’ai vu tous les préparatifs et les courses d’enfants. Alors, ne faisant ni une ni deux, je me suis inscrite. Ce que j’ignorais, c’est que mon cousin-par-alliance de Québec Bruno, s’était inscrit lui aussi, pour le 42.2… On ne s’est pas croisés, malheureusement, dans la foule.