Archives de Tag: Michèle Laframboise

Portrait de savante folle dans son jardin

Le 24 juin dernier je recevais la visite de l’équipe de TFO dans mon arrière-cour. La savante folle allait prendre place sur la 2e chaise…

Gisèle Quenneville et l'équipe sur le patio

On peut voir le résultat, vers la fin de cette nouvelle Émission  d’affaire publiques quotidienne, animée par Gisèle Quenneville,   Relief de TFO. RelieF est diffusé tous les jours, ce qui représente tout un travail ! L’entrevue s’est très bien déroulée malgré les avions qui passaient à tout bout de champ, dans la dernière partie (celle des questions en rafale!)

Explication : pourquoi  la SF se compare à du chocolat!

Au programme du 4 octobre  (tiré du site ) :

Panel citoyen : L’école face aux nouvelles technologies;
Daniel Marchildon, un auteur qui puise son inspiration de la  » mer d’eau douce  » ontarienne ;
Franc-parler : Va-t-on devenir tous des locavores?
Poste Canada se réinvente;
Rencontre avec Michèle Laframboise. (Ne manquez pas, dans la séquence animée rapide au début, le moment où Gisèle se penche pour flatter Maggie, notre chatte tricolore qui passait à ce moment!)

Merci à l’équipe qui a pu repartir avec quelques framboises, dont Julie qui m’a bien maquillée.

Où prenez-vous vos idées?

Le puits à idées des auteurs!

S’il y a une question que les auteurs se font poser lors des événements publics, c’est bien celle-là. Mais où prenez-vous vos idées?

Et beaucoup de gens qui rêvent d’écrire à leur tour des histoires se creusent la tête pour trouver ce mystérieux puits à idées. Ils ont parfois l’impression que les auteur-e-s forment un club sélect qui garde bien cachée la poule aux oeufs d’or de l’inspiration!

Où l'auteure va à la pêche aux idées

Cette croyance en rejoint d’ailleurs une autre: que les auteurs qui dédicacent leur livre à un Salon sont riche$ ! Ou s’ils ne le sont pas, c’est qu’ils ont une mauvaise source d’idées (ce qui n’a aucun rapport, hasard et modes sont des ingrédients capricieux qui font et défont les célébrités). On est aussi convaincu qu’une fois l’idée pêchée, le livre  s’écrie tout seul! D’ailleurs beaucoup se demandent, angoissés, Va-t-on me voler mon idée?)

Or, c’est tout le contraire. Les idées sont comme des graines de pissenlit, pffffou!

Les idées sont des graines de pissenlit!

Elles s’envolent à demi-formées, et les mains malhabiles des écrivains en herbe tentent vainement de les capturer. Et quand ils en tiennent une , ils s’aperçoivent qu’il y a encore loin de la graine à l’arbre, de l’idée au livre publié !

Parlant d’idée, ceci est déjà arrivé: un fan trouve son idée tellement géniale qu’il veut que… l’écrivain la rédige et fasse le gros du travail à sa place! Donc l’idée, c’est tout petit au début. Il ne faut pas tout de suite « tirer  » dessus pour faire pousser plus vite un suspense de 600 pages!

Puiser un ouvrage fini

Qui est cet auteur?

Dans l’exemple du puits, Les nuages de Phoenix fut mon premier livre publié.  Pourtant, l’idée a mis beaucoup de temps à germer.

Ça a commencé par une simple image: une petite fille qui regarde les nuages. Enfant, c’était mon activité favorite. J’aimais beaucoup la météorologie (et j’ai par la suite suivi des cours de climatologie quand j’ai fait mes études de géographie).

Des relations se sont nouées, des lieux se sont définis: Phoenix est une planète au ciel vert. Pourquoi le ciel est-il vert?  Ah, question de taille moyenne des particules, et cela a entraîné d’autres questions, d’autres pistes d’exploration.

Couverture du roman Les Nuages de Phoenix

Puis, dans ce milieu spécial, je découvre que la petite fille, Blanche, est handicapée des jambes suite à un accident et porte un exosquelette qui lui permet de courir jusqu’à 80 km/h (et ça fait bien rire les jeunes quand je le mentionne). De nouveaux personnages apparaissent, la petite fille a une famille; une soeur aînée qui est en amour, un père préoccupé par les usines d’oxygène, etc… ces personnages grandissent et finissent par devenir presque des amis pour l’écrivaine. C’est une très belle étape dans la création d’un roman. J’y reviendrai.

Ce livre a pris entre six mois et un an de croissance discrète avant  que je me mette à la rédaction. Puis après, ce fut la réécriture sous les conseils de mon directeur littéraire. Un an et demi de croissance.

J’ai abordé dans un autre texte les défis de comment faire pousser une histoire. Une histoire, une idée, c’est une toute petite graine qu’on met en pot, et qu’on peut oublier, pour un temps. Mais l’idée pousse en silence… Et on peut semer plusieurs idées qui poussent en même temps. Certaines mûrissent plus vite que d’autres…

L’arbre de l’inspiration doit être nourri, de trois façons. On puise d’abord dans notre expérience de vie, qui nous aide à ressentir ce que les personnages ressentent; puis dans nos lectures, tous les genres de lecture: pour le plaisir, pour la recherche, pour explorer des façons de raconter qu’on ne connaît pas…. et bien sur, on se sert de notre imagination, qui fait des liens n’importe comment.

Beaucoup de ces liens se révèlent abscons , mais certains s’avèrent féconds.

Il faut nourrir notre inspiration

On ne peut pas vivre dans une tour d’ivoire en se disant que les idées viendront toutes seules. Il faut nourrir notre plante, avec de l’engrais, de l’eau, des soins : les trois sources d’inspiration interagissent entre elles.  Et les soins  incluent plus tard l’élagage, quand l’histoire devient trop touffue…

Affaire à suivre…

Petit reportage

TFO a récemment fait un reportage sur l’exposition textes, légendes et enluminures à laquelle j’ai participé.  J’y ai réalisé un dessin dans lequel se cache un poème, les amoureux absents.

Si jamais vous n’avez pas vu le reportage voici le lien direct . Vous n’avez qu’à appuyer sur « play » pour visionner. Mon entrevue dure deux minutes sur les 5 du reportage.

Les amoureux absents

Les deux ont disparu

sans laisser de traces

Vers quels horizons?

Les branches seules le savent

Qui étaient-ils?

qui étaient elles?

nul ne le sait

l’arbre pleure leur absence

Dédicaces au SILQ

Voici mon horaire de dédicaces au SILQ, à la fois comme écrivaines et bédéiste.  Le 23e FBDFQ s’y tient, en même temps, et j’y ferai des animations et du dessin en direct (en fait, ca va être un atelier de truc et astuces).

Venez prendre un café avec moi mercredi soir à 18h45!  (stand 347, scène)

PROLOGUE:

L’axe de Koudriss (La quête de Chaaas, tome 3)  Médiaspaul, 208 p.

RECF:

La plume japonaise, Vermillon, 56 p. Lancement de ce manga bourré d’action et d’humour

Horaire

MERCREDI

7 avril


RECF 10h-11h  (pas sur, mon avion arrive à 10h35!!!)

ESPACE FANZINE:  12h à 13h

PROLOGUE 13h à 15h

RECF 16h-17h

CAFÉ rencontre: 18h45 , café gratuit!!

Souper entre auteurs, 21 h

Restaurant BLU Bar & Grill (854, rue St-Jean)

JEUDI

8 avril

PROLOGUE 10h à 12h

Dessin en direct  à 12h30

RECF  14h-15h

ESPACE FANZINE:  15h à 16h

RECF  18h-19h

VENDREDI

9 avril

RECF 10h-11h

Dessin en direct à 11h30-12h00

PROLOGUE 13h à 14h30

RECF 15h-16h

PROLOGUE 19h à 20h30

SAMEDI

10 avril

RECF 10h-11h

PROLOGUE 13h à 15h

RECF 16h-17h

DIMANCHE

11 avril

RECF 10-11 h

PROLOGUE 11h à 12h

L’espace fanzine est dans l’espace du 23e FBDFQ , kiosque 347


Une petite BD recyclée pour un sourire d’hiver!

Une auto écologique...

C’est l’hiver…

Si l’an dernier on se scandalisait des sommes pharaoniques accordées aux grands de l’automobile (sauf Ford,  qui n’a rien demandé), je rappelle que ces « grands » ont gardé les véhicules électriques sous le boisseau pour mieux exploiter la filière du pétrole. Ou, pour être plus gentil, ils n’ont pas déployé beaucoup d’efforts pour améliorer les batteries…

Alors, que cela fait au moins 40 ans que les médias et le public dénoncent la pollution et le smog causés par les combustibles fossiles… L’industrie continue de se trainer les pieds.

* voir ce clip de l’émission _Atome et Galaxies_ du 27 mai 1971.

Une première pour 2010

Premiere BD produite avec ma tablette graphiqueJ’ai gossé pas mal pour ce résultat! Cadeau offert par mon mari adoré!

La page de Pascal Colpron, qui utilise une plus petite tablette, ici

Un dessin pour Noël !

Tous mes meilleurs voeux aux lecteurs et lectrices de ce blogue!

Je vous souhaite une nouvelle année pleine de santé, de créativité et de projets emballants!

(mais pas trop d’emballage quand même)

Pour le monde et notre planète, je souhaite une grande biodiversité biologique… et sociale!

Mange ton assiette…

La savante folle mange son assiette

Entendu aujourd’hui à la radio: la designer Diane Bisson expose à la galerie Commissaire son projet d’assiettes comestibles.

(Extrait du site de l’université de Montréal)

C’est la vue de poubelles remplies d’assiettes jetables qui a donné à Diane Bisson l’idée de produire de la vaisselle comestible qui fasse partie intégrante du repas. «L’idée de se servir d’un aliment comme support d’un repas n’est pas nouvelle en soi, qu’on pense à la miche de pain vidée ou à la feuille incurvée qui servent de récipients, souligne-t-elle.

Dans mon roman jeunesse  Piège pour le Jules-Verne, publié en 2002, les membres d’équipage mangeaient dans des assiettes-desserts à consistance de stirofoam.

Extrait (se déroulant dans la cantine en apesanteur du vaisseau)

Les mets étaient servis dans des assiettes aux bords repliés pour éviter que la nourriture ne s’envole. Je leur trouvais une consistance fibreuse.

L’espace au centre de la pièce n’était pas gaspillé : des plantes aromatiques en pot flottaient librement autour d’un globe lumineux, traînant de longues chevelures feuillues. Un homme maigre en tablier vert sortit de la cuisine. Manipulant une longue perche terminée par un crochet, il attrapa un pot.

— C’est Sylva Zhou, notre chef cuistot. On a intérêt à l’avoir de notre côté, dit Amber avec un clin d’œil.

Le cuisinier nous salua brièvement. Tout en mâchonnant un steak d’algues, je posai la question qui me chicotait.

— Dites, lieutenant Amber…

— Pas de lieutenant avec moi! coupa-t-il, la bouche pleine. Hors service, c’est Éric.

Je saisis que ce séduisant Apollon savourait aussi ma compagnie.

— Le Commandant… est-il toujours… comme ça?

— Oui, et encore, aujourd’hui, Anton est dans un de ses bons jours. Heureusement, le Cactus nous protège de l’orage.

— Le cactus?

— Le Commandant-en-second Marilina-Josepthe Alfonso, Mari-Jo pour les intimes, le Cactus pour les autres, dit-il avant de croquer son assiette vide.

Après une hésitation, je mordis le bord de la mienne : exquis! un goût de meringue doucement sucrée…

Je voulus croquer ma cuiller : mes dents rencontrèrent un honnête plastique. Quand Amber cessa de rire, il m’expliqua que les ustensiles étaient fondus après chaque usage, puis remoulés.

(Piège pour le Jules-Verne, p. 27-28 )

Je ne suis pas l’unique auteur de SF qui a abordé le sujet. Ayant une sainte horreur du gaspillage, ça fait longtemps que je me promène dans les foodcourts avec mon assiette de camping, ma tasse écologique et mes ustensiles réutilisables.

C’est donc avec soulagement que je  prends connaissance de cette avancée technologique!

Passage à Pénétang

Brumes matinalesNappe de brume matinale de Pénétang… Ça a valu la peine d’arrêter sur le bord de la route!

Murale

Murale sur des silos au port de Pénétanguishene.

Je reviens d’une tournée à Pénétang et Barrie, ayant visité deux écoles de la commission scolaire publique francophone.

Ce fut un défi  stimulant de présenter mon univers de science-fiction à des élèves aussi jeunes que la première année, jusqu’aux préadolescents de la 8e!

Et les élèves de St-Joseph de Pénétang  ont apprécié la présentation sur la crème glacée littéraire. Ils me l’ont bien rendu. Un élève de 8e a particulièrement bien reproduit  la couverture de La quête de Chaaas!

Cartes de remerciements par les élèves

Une belle couverture par un élève de 7-8e

Les cartes, une par classe.

Plonger dans un lac de brume!

Merci encore au Conseil scolaire pour son accueil et à Brigitte pour l’organisation de mon séjour!

Un Aurora pour Les Vents

Mon roman Les vents de Tammerlan a remporté le prix Aurora du meilleur roman en français publié au Canada, vendredi soir, lors du congrès Anticipation.

Christian, Danielle Martinigol et Michèle avec son trophée AuroraChristian Taralle, Danielle Martinigol et Michèle avec son trophée Aurora

J’étais tellement sure que l’autre roman finaliste Une fêlure un flanc du monde*, une histoire dans la veine fantastique (que je suis en train de lire et que je publicise sans complexe!) d’Éric Gauthier l’emporterait, que j’ai serré la main d’Élisabeth Vonarburg pour ne pas pleurer. Car ce vendredi avait été fertile en émotions et rebondissements, entre autre, mon Kaffeeklatsch désertique! Quand j’ai entendu prononcer Les vents de Tammerlan, je ne sentais plus mes pieds fatigués d’avoir tant marché dans le Palais des Congrès!

* Le roman d’Éric  a remporté le prix Boréal le dimanche suivant!

Élisabeth et Michèle au banquet des Auroras.Élisabeth et Michèle au début du banquet des prix Aurora.

J’avais aussi deux nouvelles finalistes au Prix, mais c’est « Le Dôme de Saint-Macaire », de Jean-Louis Trudel (Solaris 167) qui a remporté le prix pour la meilleure nouvelle.

En anglais, le roman, Marseguro, d’Edward Willett (DAW Books)  que j’ai lu,  a été lui aussi couronné.

Lauréats des prix AuroraLauréats des prix Aurora. La savante folle est en costume rouge!

de gauche à droite, l’animatrice de la cérémonie, Liana Kerzner, Jean-Louis Trudel, Joel Champetier (revue Solaris), Michèle Laframboise, Karl Johanson (NeoOpsis), Ed Willett.

J’ai bafouillé un peu en recevant mon prix, mais j’ai félicité tous les finalistes.

Le trophée du prix Aurora est heureusement démontable. J’ai pu rapporter la base et les morceaux coupants dans mon sac à dos. Comme je repartirai pour Mississauga en train, avec beaucoup de livres, j’ai laissé le trophée chez mes parents…

La science-fiction à l’école

En cette première journée du congrès Anticipation, se tenait un atelier spécial sur l’enseignement des sciences et la SF.

Animé par Julie Czerneda, auteure de mérite, biologiste de formation ayant longtemps enseigné les sciences, l’atelier se déroulait dans les deux langues. Il est malheureux que les professeurs du Québec étant en vacances, fort peu ont assisté à cet atelier.

Julie Czerneda et Michèle, lors de l’atelier

Julie Czerneda et Michèle, lors de l'atelier

Éric Gauthier a donné une présentation sur ses expériences avec les élèves au secondaire. J’ai présenté mon atelier sur la crème glacée littéraire destinée au primaire ou secondaire, et le sympathique Phillippe Colin nous a enrôlé pour jouer des sketches tirés de contes de science-fiction, qu’il montre au primaire. Francine Pelletier et Christian, l’époux de Danielle Martinigol, se sont prêtés à cette expérience.  On comprend que les petits en redemandent!

Les volontaires pour le sketch

Les volontaires pour le sketch: Christian et Francine, reprenant Robbie le robot, d’Isaac Asimov. Costumes fourni par l’animateur!

Ingénieux Philippe Colin

Ingénieux Philippe Colin!

Quelques notes

Julie Czerneda utilise la SF, une ressource mal connue, pour présenter la démarche scientifique aux jeunes et pour développer leur imagination. Entourés de publicités revêtant les atours de la science, il faut que les élèves voient la science comme quelque chose qui les aide à comprendre l’univers qui les entoure.

« Que la science soit pour les jeunes tout aussi importante que la marque de  rouge à lèvres que les vedettes préfèrent. »

Julie constate la pauvreté des bibliothèques scolaire en livres de SF accessibles: des ouvrages plus courts, des nouvelles. Le projet « About SF » recense des livres accessible pour les jeunes adultes. Un exercice en classe est de rédiger un texte sur les conséquences d’une technologie.

Pour Jean Pettigrew, éditeur de la maison Alire, la SF est la seule littérature qui pousse les idées à leur maximum.  Pour lui, la SF est tournée vers l’univers, l’extérieur, vers une réflexion sur l’avenir de l’humanité, tandis que la littérature mimétique est davantage tournée vers l’intérieur (triangle amoureux, etc.)

George Henri Cloutier, enseignant au CEGEP retraité, a fait l’expérience de faire lire un livre de SF, _Shambleau_ à ses élèves.  Cependant, les filles avaient du mal à s’identifier à la SF de cette époque (avec le sexisme ambiant) que reflète la série de nouvelles signées par Catherine L. Moore. En offrant un choix de genres aux jeunes (polar, SF ou classique), les proportions restent les mêmes. Plus de garçons choisissent la SF, les filles du classique… Il est bon de ne pas imposer un livre de SF, car cela amoindrit la mesure de liberté, de révolte et d’évasion que la SF a été pour toute une génération.

Julie mentionne que la SF procure des aventures agréables, et passé la puberté des lecteurs, on peut aborder des sujets plus lourds de conséquences, comme la destruction du monde, etc. (Un panel ultérieur aborde la facon d’écrire de la SF « pour les jeunes », et les problèmes de représentation de violence ou sexualité explicite..)

Danielle Martinigol rencontre souvent des profs aiment ses livres, mais détestent la SF. Le terme science-fiction rebute les enseignant-e-s.  Elle souligne que les jeunes en France lisent de la SF jusqu’à 14-15 ans, mais que la pression élevée d’étude pour le « bac » au lycée fait que les lectures en-dehors des « classiques » diminuent. Si les jeunes redécouvrent les genres, ce sera au niveau universitaire…

Jean-Louis Trudel présente sa mallette à thème scientifique, une initiative de bibliothécaires, contenant de livres de fiction et non fiction pour faire découvrir les sciences. Chaque mallette exploite un thème: écologie, astronomie, physique, génétique…

Un participant pose la question, pourquoi une telle connotation négative de la SF? Parce que les professeurs employaient souvent des textes de SF pour illustrer des erreurs ou des abus de la science (exemple, Soleil vert), ce qui peut rebuter des jeunes.

Bref, le premier contact des jeunes avec la science-fiction doit être piloté avec finesse.

J’ai donné une agréable entrevue à Anne-Sophie Blondin, des Années lumière à Radio-Canada.  J’y explique que la SF est une saveur moins bien connue de la crème glacée littéraire…

Autobiographie

Auteure courant les Salons

J’adore la science-fiction depuis toujours. Je partage mon temps entre la BD, l’écriture et ma famille. Sans oublier de courir les salons du livre…

Et oui, dans une autre vie, j’ai été une savante folle (ou une scientifique un peu fantaisiste) en laboratoire. Ma formation scientifique en géographie physique et génie civil me sert pour créer des histoires pleines de gadgets et de rebondissements!

La savante folle au boulot!

J’ai près de vingt livres (romans et BD) à mon actif, et une vingtaine de nouvelles publiées.

Je présente aussi des ateliers aux jeunes pour expliquer les saveurs littéraires, et ma préférée, la science-fiction, avec des caricatures !