Sourires d’été

Et le jardin de nous démontrer sa générosité…

Framboisier généreux

Un généreux framboisier… et le dos penché d’une petite voisine qui cueille à pleines mains!

Des Framboises, encore...

Pour vous régaler psychologiquement!

Une belle surprise, qui s’est plantée toute seules parmi mes pivoines…

Véroniques à épis

L’an dernier, je l’avais prise pour une mauvaise herbe, lorsque soudain… au bout de chaque subdivision de ce chandelier vert, une grappe de fleurs mauves a éclos!

Véroniques à épis

Des véroniques à épis (si, si, c’est leur nom selon le petit guide Passion jardins!)

Et, pour finir…

Hémérocalle enflammée

Une hémérocalle que le soleil couchant a enflammée. Elle est si belle qu’elle va devenir mon fond d’écran…

Sur ce, bon été!

Pour fêter l’été

Adalou Page12 brouillon au crayon bleu, accentué avec GIMP

L’été vient d’arriver, à 13h17 chez nous !

Voici une autre page de BD crayonnée, et rendue en tons de bleus foncés après le scan. J’ai laissé les bords de la feuille pour donner une idée du format de travail de 10 par 15 po.

Notez le trait d’encre noir dans le haut de cette page, un petit accident arrivé lors du dernier Free comic Book Day. Heureusement, un petit coup de traitement graphique avec GIMP  et rien n’y paraîtra!

Avis aux amateurs, j’ai gardé la même ligne d’horizon pour les deux premières cases. Entre les deux cases du bas de page, cette ligne monte légèrement. Idéalement, j’aurais  dû la dessiner au même niveau pour donner une impression de continuité.

 

 

Sourires printaniers

Mon cadeau de printemps pour vous reposer l’esprit  : ces quelques fleurs, que vous avez l’autorisation d’utiliser comme fond d’écran!

Fleurs du prunus exotique

Les pâles boutons du Prunus exotique parmi le feuillage rouge vin.

Pensées tendres

Deux pensées tendres déjà disparues

Marguerites

Trois marguerites lumineuses cachées à l’ombre du buisson…

Wisteria Violet

…en face des marguerites, voici des wisterias qui ont attendu 3 ans avant de s’épanouir!

Les petites fleurs bleues

Des petites fleurs bleues timides qui se cachent (je ne suis pas certaine que ce soient des myosotis!)

Pivoines souriantes

Les pivoines en pleine gloire !

Les bonnets

Des fleurs aux « bras » levés qui ont l’air de faire la vague – hourra!  (espèce non identifiée)

Lupins pourpres

Les lupins – et toutes les autres – apprécient le composteur en arrière-plan!

Pour se changer les idées

Maîtresse des vents - Page11 - brouillonUn brouillon de page au crayon bleu et à mine 4H réalisé récemment. Le bleu pâle n’est pas facile à scanner.

Votez et voyagez dans le temps!

Le sablier conservateurLa machine à voyager dans le temps de Harper vous enverra soixante ans dans le passé!

Ne manquez pas votre chance de vivre dans Conservatopia, une société rétrograde et superstitieuse, où les preuves scientifiques seront ignorées en faveur de «gut-feelings» et des astrologues. Oupse, je voulais dire «idéologues».

Sur une vingtaine de sujets, comme le contrôle des armes à feu, le recensement, la protection de l’environnement et du climat, les droits des femmes, des gais, les crimes et châtiments, notre pensée sera modelée par les idéologues. Des rengaines simplistes seront imprimées et répétées par la médiasphère pour susciter les émotions primaires. Les droits acquis seront lentement égrenés dans le sablier…

De même, les travailleurs sur appel désormais privés de protection apprendront à admirer les Chevaliers de la table industrielle. Cette table sera bien garnie, depuis le « bail-out » des banques et les lourdes subventions accordées aux industries pétrolières.

Bientôt, le seul vestige du filet social seront les bals de charité organisés par les grandes fortunes tout en mettant un peu de sous dans des paradis fiscaux. Et, bien sûr, l ‘ »économie » fera en sorte de renouveler la réserve de pauvres qui auront besoin de généreux donateurs. Quant aux artistes, seuls les plus populaires se hisseront au sommet, et tant pis pour les autres «élites» qui auront à survivre dans des emplois difficiles. (Mais les élites financières sont approuvées, car elles peuvent faire taire leur opposition par des poursuites légales).

Les criminels seront vus comme des mauvaises herbes qui poussent dans des quartiers défavorisés sans raison. Les Premières Nations ne verront pas beaucoup de différences entre maintenant et 1950. Elles continueront à être laissées pour compte, privées de dignité et d’eau potable, leurs communautés ravagées une fausse-note à notre prospérité.

En Conservatopia, vous pourrez voir les femmes retournées à leur juste place, en respectant les valeurs de la famille des années cinquante!

Leurs droits ne seront jamais directement attaqués, bien sûr: ils seront lentement, très lentement érodés, toute tentative de prendre leur vie en mains subtilement découragées, leurs associations privées de subvention, les jeunes filles subissant la pression de conseils debeauté et les annonces des petites culottes strings. Les femmes sont libres, mais la conciliation travail-famille deviendra un casse-tête, jusqu’à ce que le seul endroit qui leur restera sera la sécurité relative du foyer (de préférence avec une arme à feu, méfiez-vous des criminels qui courent partout!)

Comme la contraception tombera en disgrâce au profit de la course à la vertu d’abstinence, les grossesses non désirées augmenteront. Les filles et les femmes n’auront d’autre choix que d’endurer leur situation, de fuir ou de mourir (comme dans les pays du Tiers-monde).

Avec la puissance des médias monopolisés, les citoyens… non, les payeurs de taxes seront conditionnés à se méfier de leurs élus (ces fonctionnaires paresseux qui engloutissent notre argent durement gagné!), Les syndicats et groupes de défense sociale (ces artistes paresseux!). Bientôt, les plus crédules parmi nous réclameront la venue d’un dictateur bienveillant mais ferme, avec une belle coupe de cheveux.

Mais pas de moustache.

Vers un avenir glorieux et privatisé!

En votant pour la Harper’s Time Machine, vous verrez aussi un avenir glorieux! Comme la taille du gouvernement diminue et que les grandes fortunes se concentrent entre moins de mains, la porosité entre les entreprises et le dictateur bienveillant devient plus intime. La délocalisation des emplois se poursuivra. Les sans-abri éduqués deviendront un spectacle fréquent dans nos rues.

Les grandes fortunes reserreront leur emprise sur la médiasphère, affichant les nouvelles qui favorisent la croissance de leurs profits. Tous les besoins sociaux et culturels seront fournis par le secteur privé. La population devra se fier sur eux pour leurs sources d’information (la criminalité est endémique! Ayez peur, verrouillez vos portes, armez-vous, et donnez généreusement aux organismes de bienfaisance!) D’autres voix, privées de financement vont diminuer et mourir. Les citoyens auront une liberté de parole, sans réel pouvoir de changer leur condition.

Bien que cette élection s’appuie officiellement sur l’économie, je rappelle que le crime est une très bonne chose pour le PNB (Produit National Brut). La criminalité assure un cadre de vie affluent pour les chefs de gangs, mais aussi pour leurs avocats, greffiers, juges, gardiens de prison, police, coroner, journalistes, tous ca avec nos impôts! Et des travailleurs sociaux voudraient aller à la racine de ce mal si utile?

Les prisons privées pousseront comme des champignons à travers tout le pays (des jobs!), et leurs cellules seront rapidement occupées. Ce même secteur privé concevra de nouvelles façons de surveiller les citoyens. Big Brother n’espionne pas seulement votre ordinateur, il fera en sorte que les médias vous présentent des choix pré-approuvés. (Vous voulez votre voiture neuve rouge ou noire? Non, nous n’avons pas de voitures électriques, désolé madame!)

Comme les groupes sociaux et les scientifiques dissidents seront privés de subventions, le préjugérégnera incontesté. Le

s gouvernants seront au service des grandes entreprises, qui seules possèdent les ressources pour soutenir tous les Instituts-perroquets qui reflètent leurs préoccupations.

Vous vous ennuyez de l’époque soviétique? Des apparatchiks? De leur façon de réduire l’opposition au silence?

Votez pour la machine à voyager dans temps!

Bienvenue à Conservatopia!

Mashup of Conservative Party of Canada logo with Borg Insignia, Kenneth M. Kambara

BD pour les élections

Tous les partis nous sollicitent. Et quand je dis, tous les partis…

les élections

Quand les politiciens sollicitent nos votes

Le pouding Conservateur

Le Pouding Conservateur!

Pendant que notre Premier Ministre chante une chanson des Beatles en commandant ses F-35, j’ai écrit  un air plus approprié (sur l’air du célèbre  Pouding à l’arsenic, du film Astérix et Cléopâtre).

Démocraties empoisonnées

Dans un grand bol d’électeurs
Délayez du bon bitume
Faites tiédir à la casserole
Un grand verre de pétrole

Oh, je vais en mettre trois!

Quelques gouttes de cigue
Des cadeaux pour les sangsues
dépossédons l’citoyen

– Donnons-lui du poivre en grains
– Non!
– Ah, bon

Émiettez les statistiques
les sciences le CRTC
quand nos préjugés suffisent
à construire une prison

– Oh, je vais en construire cinq !

Dans un petit plat à part
baisser les pensions des arts
à la valeur d’un dé à coudre

– Et un peu de sucre en poudre
– Non!
– Ah, bon.

Diluez l’enseignement
dans du venin du privé
pour adoucir le mélange
ajouter quelques millions

– Oh, je vais en mettre un seul

Décorez de fruits confits
Un beau lac artificiel
deux milliards pour le G-20

-Et un peu de répression
-Non… euh, ouiii !!!
-Ah, je savais bien que ça serait bon…

*

Le Pouding Conservateur
nous permet ce pronostic
en mai sur les bords du fleuve
que mangeront les crocodiles?

Pouding Conservateur: l'inquiétante conclusion

(cc) Savante folle 2011.   cc= creative Commons license

Pour le contexte, voir les articles  suivants:  ici, ici et ici. Et tiens, .

Eh oui, la savante se mouille! Étant à la fois scientifique et artiste, je n’aurais jamais cru qu’un jour un Premier Ministre ferait fi des deux! Jamais non plus un PM ne m’avait traitée (avec un grand nombre de personnes formidables qui contribuent à faire du Canada un pays avancé) de parasite social.

Artiste "du dimanche" en conserve

Je m’ennuie donc de Joe Clark…. Du temps où PC voulait dire Progressiste-Conservateur!



Une page de BD terminée en tons de gris

Un avant-goût de la BD qui paraîtra dans le prochain numéro du magazine Nexuz3.

Maîtresse des vents, Page 1

Ce n’est pas la même page que celle des crayonnés, mais ca donne une idée du résultat final.

Sur la foisonnante planète Luurdu, une jeune fille rêve de devenir maîtresse des vents, et réussir dans l’art complexe des chorégraphies de cerfs-volants. Ce ne sera pas de tout repos! Problèmes familiaux et rivalités seront au rendez-vous… Et comme je le rappelle, cela se déroule dans l’univers de Chaaas.

Les 6 premières pages de l’intrigue se retrouveront dans le numéro 5. Nexuz3, édité par Gérard Lévèque,  se spécialise en plein dans mon créneau, la BD de science-fiction et de fantasy!

 

Une page de BD terminée

Voici la même page que dans l’article précédent, encrée.

La page de BD encrée

Après avoir fait mon deuil des belles couleurs bleues, il ne reste qu’à ajouter les tons de gris et les effets spéciaux !

Une page de BD en réalisation

Pour les curieux, voici une planche d’un projet en cours, « Maîtresse des vents ». Dessinée au crayon bleu et repassé à la mine 4H. Ca change de mon style caricatural.

Brouillon de la page 9

Pour les fans, c’est bien la même Adalou kha Narri qu’on rencontre dans Les vents de Tammerlan (série La quête de Chaaas). La BD, destinée aux jeunes, retrace une partie de sa jeunesse sur la florissante planète Luurdu.

La première scénarisation a été faite à l’intérieur de 24 heures, lors d’un 24-24 en 2009, puis je n’y ai plus retouché avant janvier dernier. C’est pour cela que le titre, en haut, est en anglais!

Impro BD au Bar à mots du Salon de L’Outaouais

Starring André St-Georges!

Impro BD du 26 février avec André St-Georges et la savante folle

Les deux premières bandes se sont vraiment passées comme cela, parce qu’on a joué dans le filage pour ouvrir les petites lampes sur les tables à dessin. C’est juste qu’il n’y a pas eu la grosse étincelle, mais André a bel et bien trouvé le powerbar avant moi!

André St-Georges nous a donné, en collaboration avec Sylvain Lemay, « Pour en finir avec Novembre » chez MG, une BD qui se passe au temps de la Crise d’octobre au Québec, et qui suit un groupe de gens en périphérie de cette crise.

L’impro BD a été organisée au Bar à Mots du Salon du livre de l’Outaouais  par Éric Péladeau (qu’on aperçoit en dernière image), directeur du Studio Premières Lignes, dont le logo orne le gilet d’André.

Grandeurs et misères de la table de dédicaces -5

En attendant le Salon de l’Outaouais… Il arrive que je croise des confrères et consoeurs de classe et, parfois, la distance sociale est frappante.

La consoeur qui a du succès!

Cette histoire n’est pas arrivée telle quelle! Heurseusement, aucun de mes ami-e-s n’est affligé d’une mentalité aussi tristement matérialiste. *

Dans une récente conférence donnée lors d’un souper de l’AFAF, j’ai mentionné que construire son entreprise demande une bonne dose de créativité!

Pour certains médias, la valeur d’un artiste ou d’un écrivain est tout d’abord lié à son succès financier. Même des écrivains qui vivent très bien de leur art portent un jugement négatif sur les gens dont la productivité n’égale pas la leur. « Si tu ne réussis pas, c’est parce que tu ne t’es pas assez forcé-e! »

Pour Dean Wesley Smith (un auteur américain très prolifique qui donne des conseils originaux aux jeunes auteurs, son site vaut le détour) : si tu ne vis pas de ton écriture, c’est peut-être parce que tu ne veux PAS vraiment écrire, et que tu te trouves des excuses pour ne pas écrire, etc…  Tiens, il faudrait une grosse discussion là-dessus.

DWS est très optimiste. Selon lui, les éditeurs cherchent toujours de nouvelles voix. Donc, si tu retravailles ton texte à mort, ça « rase » ou « émousse » ta voix créatrice, personnelle, originale. Ça m’est arrivé pour Ithuriel et pour cela, que son message résonne fort chez moi. Évidemment, DWS révise pour corriger les fautes d’ortograf ou les grosses bourdes, mais après, il ne réécrit que si son éditeur le demande. Et encore, quand le contrat est signé… :^)

Cette année, il s’est donné un défi d’écrire 100 nouvelles courtes pour 2011. Oui, cent!! Il est déja rendu à huit…. entre 2500 et 6000 mots chacune. Une chance qu’il répète souvent que chaque écrivain est unique et que ce qui marche pour l’un ne va pas marcher pour l’autre!

*

* Cette rencontre est arrivée, non dans un Salon du livre, mais lors de soupers professionnels à l’École Polytechnique. Je suis tellement bien « attiffée » qu’on me prend automatiquement pour une directrice d’entreprise florissante. J’avais l’air de la madame de cette BD… C’est quand on s’aperçoit que je suis une humble travailleuse autonome que les contacts éventuels déchantent.