Archives de Catégorie: Événement

tournée d’auteure

Grandeurs et misères de la table de dédicaces -4

C’est souvent arrivé dans un Salon que des gens bien intentionnés me disent cela… et une fois j’ai eu droit à la production complète, mais pas par ce gentil monsieur.

Le fan enthousiaste qui présente la production de son petit neveu talentueux

Malgré le thème de la BD, j’encourage au maximum les jeunes à dessiner et à réaliser leurs rêves. Mais réaliser son rêve demande des efforts… Il n’y a pas d’ascenseur…

C’est quand ces fans enthousiastes associent d’emblée mon travail à un jeu d’enfant bêtifiant que ça m’agace (surtout quand ils monopolisent de facto l’espace autour de ma table!) Essayez d’imaginer qu’un fan dise à Michel Tremblay dans un salon du livre: « Heye, tu as écrit un roman? Mon petit neveu de 8 ans en écrit aussi! »

Dans certains pays, être auteur de BD est un métier respecté (quel que soit votre revenu). Ici… Vous êtes un éternel dilettante!

Toronto habillée en livres et en poésie

Promenade

Pendant le Salon du livre, j’ai logé dans une auberge jeunesse de Toronto. En descendant l’escalier pour aller déjeuner, j’ai noté ce cadre qui illustre très bien l’esprit des auberges, avec des fantômes des voyageurs du passé qui regardent ceux du présent.

Cadre du HI Toronto

Ca m’a permis de marcher un peu dans la ville-reine, et d’y trouver dans ces habitations une image de livres rangés dans une bibliothèque.

Un rang de belles (et inaccessibles) beautés

En marchant dans Toronto, on voit d’étranges choses… ici, ces travaux d’étudiants de l’université Ryerson. Ils ont construit ces chaussures en papier. Notez la force des structures tubulaires.

Des chaussures de papier parfaitement fonctionnelles, oui môssieur!

Le Eaton center qui semble faire concurrence au quartier Shibuya  de Tokyo avec ses affiches mouvantes, étourdissantes à regarder,

La Cite la Nuit (non, ce n'est pas le Eaton Center, on est passé trop vite

En revenant sur l’avenue Front, ce magasin discret… qui porte un logo si familier!

La revue Solaris se porte bien, on dirait! :^)

Des murales, plus belles les unes que les autres.

Murale magnifique sur Church en montant vers le nord

Un petit mot devant la même murale.

Citation zen, le scripteur a dessiné les mains trouées en dessous

Le salon du livre

L’événement se tenait au Salon Blaum et Appel, un grand local de la bibliothèque de Toronto, sur Yonge. Ca fait plus intime que le centre de congrès, et le Exhibition Place de l’an dernier.

J’y allais avec deux beaux projets de manuscrits en poche, dont un soumis! (Oui, je sais, il ne faut jamais bondir sur un éditeur avec un manuscrit lors d’un événement. L’exception est… sauf si ca fait un an qu’il attend après! )

Pourquoi je vais dans les salons du livre...

Ma table était bien placée, près de l’entrée du Salon, mais son seul défaut : elle était un peu petite pour y faire tenir tous les livres… et c’est facile de tomber. Le dangers de la vie d’auteure… Voici une photo prise entre deux assauts par mes hordes de fans féroces! Notez le beau présentoir qui met les oeuvres en valeur.

Savante folle à sa table noire au stand Prologue

Mon Salon du livre de Toronto a été illuminé par de belles rencontres, et pas seulement à la creperie Crepes à gogo* et au restaurant Au Pain quotidien (que je recommande chaudement).

* Personnel francophone.

Lysette Brochu, accompagnée de Maurice, son fidèle chevalier servant (depuis longtemps!)

Maurice et Lysette Brochu

aussi vus: Daniel Marchildon, Marguerite Andersen, Mireille Messier…

Les Potes

Pierre Léon, un pote! (C’est Monique, sa tendre épouse qui a pris la photo)

J-C Larocque et Denis Sauve, auteurs d'une bio d'Étienne Brûlé

j’ai croisé les historiens Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé, auteurs d’une bio d’Étienne Brûlé.

Des lecteurs enthousiastes

Même si on ne le remporte pas, le Prix de l’Alliance française de Toronto a un gros avantage, il est jugé par des jeunes  étudiants de plusieurs écoles francophones. C’est ainsi que j’ai eu la visite de jeunes qui ont découvert et aimé la série Chaaas à travers ce concours ! (Je n’ai pas mis la photo car ils sont jeunes).

Et la Plume Japonaise a été très en demande. Mes livres les plus populaires ont ensuite été les « paquets cadeaux » des Voyages du Jules-Verne (tous partis) la Quête de Chaaas 1 et 2, puis Piège pour le Jules-Verne. Cette fois, Prologue avait apporté une grosse caisse de livres.

Vendredi soir, je conjugue un souper de femmes d’affaires (AFAF-Toronto, animé par Nathalie, une sympathique membre du groupe les Chiclettes) et la soirée de la poésie. Comment? Les événements se tenaient dans deux salles voisines du Novotel!

Souper de l'AFAF-Toronto : NathalieFortin des Chiclettes et deux convives

J ‘ai assisté à des récitations de Robert Paquette, qui nous a servi des chants poétiques, Éric Charlebois, Tina Charlebois, Michele Matteau, Marc Lemyre et Lise…

Herménégilde Chiasson et Alain Doom

Herménégilde Chiasson (un visiteur de Moncton)… avec Alain Doom, qui peut nous réciter beaucoup de poésie de mémmopire.

D’ailleurs ce fut une discussion amusante avec Éric: lui préfère lire ses poèmes plutot que les réciter, pour préserver son émotion. J’aurais bien pensé le contraire mais cela dépend des gens.

Une brochette de poètes franco-ontariens

Éric Charlebois, Tina Charlebois, Michele Matteau, Melchior Mbonimpa à la soirée de poésie.

Et après…

Je pense à toutes ces personnes vibrantes, créatives, productives, extraordinaires… dont beaucoup vivent d’un travail lié à la culture. Notre Roi, euh, Premier Ministre Harper, voudrait bien les voir transformés en mendiants (pur mieux leur botter le derrière). Car, pour tous les écrivain-e-s, les revenus proviennent d’organismes culturels, de contrats avec les ministères, de visites dans les écoles et les bibliothèques…

Or, en « coupant dans le gras! » comme le dit Ford (pas le Modèle T, le nouveau maire de Toronto), en réduisant les budgets des écoles et des organismes cultures, on coupe ce qui permet aux artistes de se produire, de partager leurs idées.

Dans mon humble cas, 90 % de mes revenus proviennent de contrats avec des organismes subventionnés, ou sont de nature publique:  les visites dans les écoles, parfois parrainées par l’AAOF, les contrats de textes-illustrations avec des organismes culturels, le Droit de prêt public (dans la mire des pseudo-conservateurs), le droit de reproduction (menacé par la loi C-32)… La partie « privée » sont mes droits d’auteure qui dépendent de la popularité (lire: vente) des livres. En l’absence de campagne de publicité aggressive, et malgré mes prix et distinction littéraires, ces droits restent modestes.

Aux Salons du livre, les auteurs s’épaulent, s’encouragent et goûtent le précieux nectar des compliments de leurs lecteurs!

Images et imaginations du Salon de Montréal

La plume japonaise couverture

D’abord, la bonne nouvelle: la savante folle a brisé son record de dédicaces de livres (lire: de ventes à ma table) à un Salon de Montréal. Plus de 50 romans et albums ! Ma BD La plume japonaise a été un franc succès, avec sa couverture attrayante et une intrigue accessible pour tous les âges.

Ambiance du salon du livre de Montréal

Petit moment de vide surréaliste en début de Salon. J’ai lu un article dans le supplément Spécial Salon du Livre de La Presse sur les femmes bédéistes présentes au  SLM (hélas, pas moyen de retrouver l’article sur le web). On a comme d’habitude oublié ma présence. Pourtant, le communiqué de presse de Vermillon avait été communiqué (beurk, quelle vilaine phrase!)

L'auteure invisible!

Le journaliste a eu tellement de mal (ou manqué de temps) à nommer des praticiennes du 9e art qu’il a recouru à des vedettes absentes du Salon (Brétécher!?) et à des auteurs masculins en visite. Au moins, il a mentionné Adeline et Karine. C’est toujours cela de gagné!

En garde, sinistre!

Une autre mésaventure: samedi PM, la savante folle s’est fait « éjecter » de sa table de signatures avant la fin de son heure de dédicace à Prologue.  Pour faire place à cet individu mystérieux, à gauche sur la photo!

Celui qui a bumpé la Savante folle de sa tableAh, les vedettes! J’en ai profité pour lui signaler l’étrange absence de candidats du Bloc à Mississauga… Le gag « L’auteure qui se fait buster de sa table de signatures par un politicien » est en travail…

Mais la savante folle a eu sa revanche: mon confrère Claude Bolduc a été plus populaire que Gilles, comme en témoigne cette photo!
Claude Bolduc plus populaire que Gilles D.

Les confrères-consoeurs talentueux :

Jeudi le 18 novembre

Gilles Laporte, dédicaçait ses Rupert K. (je les ai presque tous). On se souvient de Bruno qui nous a quitté deux ans plus tôt. Quand on reste à 6 heures de train de Montréal, c’est précieux de retrouver les compagnons de la route bédéesque!

Gilles Laporte et la savante folle

Vendredi le 19 novembre

Adeline Lamarre, une bédéiste et scientifique de formation, on a des atomes crochus!

Adeline Lamarre à ma table

Michel Lacombe et Benoit Godbout, L’académie de chasseurs  de primes (et de chasseuses, pas de principe de la schtroumphette ici!) que je recommande chaudement.

Godbout et Lacombe en dédicaceJe rappelle que Benoit a aussi collaboré à la très hilarante série Blaise le Blasé qui se déroule au Québec (et dont je suis devenue une fan finie! ) Lui et Michel forment un tandem du tonnerre.

Détail de la dédicace par Benoit Godbout

J’ai beaucoup dédicacé, jusqu’à 17h. Quelques photos du lancement collectif des éditions du Vermillon, vendredi à 17h00 au kiosque du RECF. Monsieur Jean-Claude Gonzales, des éditions  duVermillon, a présenté La plume japonaise.

JC Gonzalez et Nicole Champeau

On le voit ici avec Nicole Champeau, lauréate du prix du GG 2009 pour son essai sur Pointe Maligne, l’infiniment oubliée.

Maman et tante Josette écoutent Jean-Claude GonzalesOn note maman et ma tante qui écoutent religieusement…

J-C Gonzales et Mireille Messier

Ici, Mireille Messier qui a un sourire éclatant pendant que JCG présente Coup de théâtre à Stratford, (illustré par Marc Keelan-Bishop)

 Christ Oliver

Christian Oliver, l’artisan derrière la conception et le montage graphique de La plume japonaise. C’est grâce à lui que l’album est si beau! Il scénarise la collection Wallaby avec Karine Church au dessin.

Samedi le 20 novembre

Ensuite, voici Gabriel Morrissette et Éric Thériault, des confrères de longue date qui signent Frankenstein re-assembled, une belle collection sur le thème du monstre rejeté)!

Gabriel Morrissette et Eric Theriault signent Frankenstein re-assembled

Je rappelle que Éric signait Veena dans un style très fluide-classique qui nous remplit d’une douce nostalgie. Gabriel, je le connais depuis plus de vingt-cinq ans, quand il dessinait Northguard avec Mark Shainblum au scénario.

La savante folle a mis le grappin sur Eric Thériault !
Ici-bas, Sirkowski, auteur de la très dynamique miss Dynamite et fin connaisseur de matériel militaire !

Sirkowski, l'homme derrière miss Dynamite!

En après midi (près de la table de Claude Bolduc superstar!)  Ariane Gélinas (Brins d’éternité) et Geneviève Blouin, une autre auteure dont on m’a rappelé le nom. Envoûtantes!

Ariane Gelinas et une amie auteure resplendissantesDeux autres fans: ma soeur Marie-Josée (à droite) et son amie, avec mes livres.

L'artiste et sculpteure Marie-Josée Laframboise (droite) avec une amie

Le samedi soir, c’est la pleine lune et les éditions Alire comptaient leurs auteurs fantastiques et une ou deux science-fictionneuses. En fait, Francine Pelletier a adroitement évité ma caméra.

Natacha Beaulieu et un sympathique ectoplasme!
Natasha Beaulieu, auteure fantastique, dédicace Le deuxième gant à un sympathique ectoplasme. Coudonc, ce siège était si vide…

Philippe Aubert-Côté, lui dédicace pour ses fans féroces, en chair et en os! D’ailleurs, pour moi, y’en a un qui est rentré dans le Salon sans payer…

Philippe-Aubert Cote et ses fans féroces

Le dimanche matin

Une heure « volée » juste avant de prendre le train (heureusement, la gare centrale est juste à coté du Salon!) me fait rencontrer deux nouveaux jeunes auteurs qui ont une belle voix.

Samuel et André

Pour en finir avec novembre par Sylvain Lemay et André St-Georges au dessin (c’est lui que j’ai rencontré) et Parfum de lilas de Samuel Leblanc, une touchante chronique d’un été à la campagne. Les deux publiés chez 400 Coups.

Et après… à nouveau la course, vers mon train!



Grandeurs et misères de la table de dédicace -2

Et voici la version en roman-photos, réalisée au kiosque Prologue du Salon du livre de Montréal!

Une heure à la table de dédicace : le photo-roman!

Réalisation par Christ Oliver, avec Jean-Louis Trudel, le vrai!

Il ne manque que l’adaptation cinématographique. On ne peut pas dire que ce sera un film à gros budget…  Mais il rejoindra la réalité de beaucoup d’écrivains qui surnagent tant bien que mal dans l’océan de publications, sillonné par les grands navires-usines qui tentent de harponner le best-seller !

Je créée des histoires à mon goût sans la pression du succès !

Même si mon dernier roman, L’axe de Koudriss (la Quête de Chaaas tome 3), ne figure pas sur la liste établie par Communication Jeunesse, venez quand même le feuilleter à ma table! Vous y découvrirez, avec Chaaas…

-Une ville- prison que personne ne veut quitter
-un préfet trop bon qui a adopté un enfant handicapé
-un savant excentrique qui vit au sommet de sa Tour
-une médecin surchargée de cas d’hallucinations
-des aurores boréales dangereuses
-un tribun épuisé et harassé moralement
-un voleur sympathique
-un pénitent suspect
-une idylle interdite
-des villageois attachés à leur liberté
-un leader mystique
… et un orage magnétique qui les menace tous!

Et n’oublions pas la lecture en cadeau! Une cause qui me tient aussi à coeur. Pour un cadeau, je recommande chaudement Les nuages de Phoenix (gagnante du Prix Cécile-Gagnon 2001), une histoire courte, dynamique et familiale  qui se tient toute seule (stand alone, comme on dit dans l’autre langue officielle.)

Sinon, mon manga La plume japonaise, aux éditions Vermillon, promet aventure, humour, univers virtuel et amitié!

Grandeurs et misères de la table de dédicace -1

Voici ce qui attend plusieurs auteure(e)s dans un Salon du livre.

Une heure à la table de dédicace

J’avais réalisé cette page après quelques séances de signature pour le lancement de mon roman d’aventures Piège pour le Jules-Verne, ma table collée à côté du stand de… Harry Potter.

Jean-Louis Trudel, un auteur de science-fiction franche, avait gentiment accepté d’être caricaturé, et a fait des suggestions utiles au scénario (l’auteure qui replace nerveusement ses livres). Ce gag, publié dans un obscur fanzine (MensuHell) a par la suite trouvé un écho chez plusieurs dessinateurs et amis. Au prochain article, vous verrez ce que mon confrère Christ Oliver en a fait.

Mes sympathies à tous les consoeurs et confrères qui vont à leur tour vivre ou revivre ce « désert » de lecteurs lors du Salon du livre de Montréal pourtant très  achalandé. Quand il y a plus de 800 écrivains présents se partageant les faveurs du public, ça risque d’arriver…

Le fan parano adepte de la conspiration

Toujours en préparation du Salon du livre de Montréal, voici cette rencontre du 3e type qui s’est produite  pour  un de mes collègues écrivains de science-fiction.

Le fan adepte de la conspiration s,arrête à votre tableLes adeptes de la conspiration extraterrestre aiment bien les auteurs de SF… mais c’est plus difficile à gérer que le fan zombie, car même s’ils sont gentils, les plus fiévreux ont pour effet d’éloigner le public de votre table! Et quand ils ont trouvé une oreille sympathique, ils s’incrustent!

Et oui, l’influence des X-Files se fait sentir.  J’ai bien aimé cette série dont nous suivions les épisodes avec trépidation.

Pratiquez vos répliques au Salon du livre de Montréal

Cette année, ce sera plus facile de retrouver la savante folle dans ses trois incarnations (trois éditeurs, hé oui!) au Salon du livre de Montréal. Je dédicace pour Médiaspaul, Vermillon et… Alire (pour ma nouvelle dans la revue Solaris 175).

Cette année, le kiosque de Prologue est tout près de l’entrée du Salon.

Ce qui vous permettra de pratiquer vos répliques.

Ainsi, si vous commencez votre tour du Salon en sens horaire:

« Aaaaah, c’est ben beau ce que vous faites, mais je vais faire le tour avant de choisir! » (Quand on sait que le Salon compte entre 600-700 kiosques…)

Ou encore mieux:

J'vais revenir!

Et si vous commencez votre tour par l’autre côté, à droite en sortant du grand escalier, vous allez arriver fatigué et légèrement zombifié à ma table.

Là, c’est le moment de placer cette perle-ci:

« C’est bon ce que tu fais, mais j’ai pus une cenne! »

Généralement le corollaire de :

« J’ai déjà dépensé mon budget  » comme dans l’exemple ci-dessous.

C'est bien bon ce que tu fais, mais j'ai plus une cenne !

Aussi, on a cette possibilité: il faut reconnaître le pouvoir d’attraction des médias qui concentrent l’attention des lecteurs sur trois ou quatre vedettes littéraires pendant tout le Salon.

Et il y a les jeunes… dont quelques uns ont besoin d’un « vedettomètre » avant de se décider!

T'es-tu une Vedette?

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Voici une carte du site (en vert, les sites où on peut me rencontrer):

Mais ou donc est passé la savante folle?Et mon horaire de signatures:
Jeu 18 nov
9h – 10h           La plume japonaise     Vermillon             422

10h30 – 12h   La Quête de Chaaas     Médiaspaul      300
13h – 14h30   La Quête de Chaaas     Médiaspaul      300

15h – 16h     La plume japonaise     Vermillon             422

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Ven 19 nov

11h – 12h     La plume japonaise     Vermillon    422

13h – 15h30   La Quête de Chaaas     Médiaspaul    300

18h – 19h     La plume japonaise     Vermillon        422

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Sam 20 nov

10h – 11h      La plume japonaise     Vermillon 422

11h – 12h      La Quête de Chaaas     Médiaspaul     300
13h – 14h     La Quête de Chaaas    Médiaspaul    300

20h30 – 21h     Monarque des glaces     Revue Solaris 561

Dimanche: retour en train vers Toronto.

 

Séance de signatures – L’auteure qui s’endort à sa table de dédicaces!

J’avais dessiné cette BD dans mon carnet, au crayon bleu, pendant mon retour du Salon de Québec en avril dernier. Je pensais la refaire en plus propre, mais j’ai eu tellement d’événements, d’activités, de projets emballants et de contrats collés que je n’ai jamais trouvé le temps de m’assoir pour la recopier et l’encrer.

La voici donc dans toute sa spontanéité.

L'auteure lors d'une sénace de dédicace particulièrement pénible.

Ceci fut ma pire journée de dédicace de 2010, vraiment arrivée au Salon du livre de Québec. Ce matin-là, je suis arrivée malade et en proie à un mal de tête du genre marteau-piqueur. Même mon pote de Vermillon , Christ Oliver, me trouvait plutôt mal en point.

Je n’avais qu’une envie, me coucher en rond sur ma table de dédicace… et attendre que mes analgésiques fassent effet!

Je suis reconnaissante envers le personnel de Prologue qui a préparé la table de dédicace, et fait preuve de compréhension. Les autres journées ont bien été, ouf!

J’ai quand même rencontré et répondu aux nombreuses questions de mon public…  Plus de détails ici pour mon  séjour à Québec.

Souvenirs du dernier 24-24

Voici quelques photos de cet événement mondial, 24 heures de création en continu au Image Collection Comic Shop de Streetsville.  On a commencé à midi tapant cette année. Ca nous a pris une bonne heure pour décider quoi dessiner, donc c’est vers 1h30 qu’on a commencé!

Les thèmes cette année, à respecter (au moins un):

– Conflit, interne ou externe

– Croissance d’une idée

– j’me souviens pus des deux autres!

J’ai pris des personnages qu’on a entrevus dans la Plume Japonaise, et leur ai développé toute une aventure de science-fiction. J’ai découpé grossièrement huit pages avant de plonger dans la production.

Une idée de l'ambiance à 9h30 PM

Une idée de l’ambiance à 9h30 PM.

À gauche, Daniel Oshino, notre héros de l’an dernier, a fait une visite avec sa petite fille, qu’on espère aussi douée que lui!  Derrière, notre 4e participant et le seul gars du 24-24 cette année, Mike, 14 ans.

En plus de moi, Tiff aux cheveux bleus (15 ans!), Kim l’artiste (dans ma tranche d’âge) et Mike le blond ont relevé le défi, mais c’est plaisant d’avoir des amis qui visitent , s’assoient à côté et dessinent!

On se taquine, à 9h30. Les deux gars sont de passage.

On se taquine, à 9h30. Les deux gars sont de passage, mais celui de gauche a réussi le premier 24-24 complet (il a produtit 24 pages encrées) chez Todd, il y a trois ans. On voit Todd, le gérant de la boutique, en arrière avec les cheveux longs, il s’est laissé poussé une barbe depuis l’an dernier.

Kim a commencé solide, en décidant qu’elle allait produire des pages écrites plus que dessinées, une approche audacieuse. Elle est repartie vers 11h. Mike et Tiff, étant mineurs, sont retourner dormir chez eux vers 11h30 pour revenir en matinée. Ce qui veut dire que j’ai eu une partie de la nuit toute seule avec mes dessins. Ça m’a aidée, car ça dessine moins vite en placotant!

Cette fois, on a travaillé sur du format plus petit, genre manga, donc ca aide!

Une page bien rouge de Tiffany

Le travail de Tiff: voici une auteure underground à surveiller! Elle a juste 15 ans, et on sent l’inspiration de Tim Burton dans son atmosphère. Son histoire complète couvre 8 pages. Mike a fait une histoire de zombies, avec 4 petites cases par page ce qui lui a permis de compléter ses 24 pages lui aussi et d’y mettre du rouge.

Moi, j’ai laissé faire pour les couleurs! Ceux qui me connaissent savent pourquoi! J’ai été un peu stressée vers 4h00 AM car je me suis rendue compte qe j’avais vraiment un chance de terminer mon encrage, mais tout juste!

Page Derniere Minute

À 11h40 AM, je terminais ma couverture, quand, à 15 minutes de la fin, Daniel, qui est revenu nous hanter, m’a dit (en anglais): heye, t’as oublié d’encrer ta page 20!

Inutile de dire que j’ai gaulé pour finir à temps!

Les 3 Auteurs Triomphants

Les trois auteurs (Kim n’est pas revenue) posent avec leurs planches terminées!

Ma BD de 24 pages encrée!

Voici mon travail terminé. Mon encrage n’est pas parfait, mais il surpasse ce que j’ai fait l’an dernier. Une aventure complète des Otaku Ladies!

Portrait de savante folle dans son jardin

Le 24 juin dernier je recevais la visite de l’équipe de TFO dans mon arrière-cour. La savante folle allait prendre place sur la 2e chaise…

Gisèle Quenneville et l'équipe sur le patio

On peut voir le résultat, vers la fin de cette nouvelle Émission  d’affaire publiques quotidienne, animée par Gisèle Quenneville,   Relief de TFO. RelieF est diffusé tous les jours, ce qui représente tout un travail ! L’entrevue s’est très bien déroulée malgré les avions qui passaient à tout bout de champ, dans la dernière partie (celle des questions en rafale!)

Explication : pourquoi  la SF se compare à du chocolat!

Au programme du 4 octobre  (tiré du site ) :

Panel citoyen : L’école face aux nouvelles technologies;
Daniel Marchildon, un auteur qui puise son inspiration de la  » mer d’eau douce  » ontarienne ;
Franc-parler : Va-t-on devenir tous des locavores?
Poste Canada se réinvente;
Rencontre avec Michèle Laframboise. (Ne manquez pas, dans la séquence animée rapide au début, le moment où Gisèle se penche pour flatter Maggie, notre chatte tricolore qui passait à ce moment!)

Merci à l’équipe qui a pu repartir avec quelques framboises, dont Julie qui m’a bien maquillée.

Deux parutions pour ma fête

Un monarque se pose sur une marguerite

En ce jour de fête, je fête aussi la parution sur papier de ma nouvelle de SF « Monarque des glaces » dans la revue Solaris.

La photo me rappelle Marguerite Andersen, la directrice de la revue Virages, qui s’occupe de tout le travail de production, malgré les subventions récemment coupées.  (Pour manifester votre appui à la revue Virages, aller sur le site.)

Marguerite est aussi  l’auteure du livre le figuier sur le toit que je lis avec plaisir,  contenant un témoignage précieux de quelqu’un ayant vécu la période de l’Allemagne lors de la montée du nazisme. Les Allemands n’étaient pas un bloc monolithique, il y avait une pluralité d’opinions, de partis politiques… jusqu’à l’élection de Hitler en 1933. Un  compte-rendu de lecture se trouve ici, en attendant mon propre compte-rendu sur Goodreads.

Tout cela pour annoncer qu’une autre de mes nouvelles, « Château de neige », plus courte et moins « science-fictionneuse », paraitra dans Virages.

G20 raisons… la suite!

G20 raisons…. de ne pas aimer le G20! (la suite)

image parlante

10. La population dé-capitalisée se sent comme des chiens derrière une clôture qui espèrent que des miettes retomberont de la table du G20.

Site du nouvel observateur

9. J’ai eu moins de temps pour me préparer cette année.

8. La profonde difficulté de nommer TOUS les groupes qui vont manifester leur existence, tant ils sont variés, colorés et nombreux-nombreuses. Les voix sont muliples, et ils sont mieux  de se regrouper pour ces événements. Il y a ceux que je connais un peu: Oxfam, Attac-Québec, Équiterre, les groupes féministes, gais (c’est pas toujours gai pour eux-elles!), écologistes*, ceux que je découvre sur internet, le CLAC … Les seules groupes qu’on ne trouve pas, ce sont les financiers…

*J’ai grandi avec le mot écologie et ne me suis jamais habituée à l’usage du mot « environnementalisme ».

7. Le milliard en coûts. Tiens, voici ce vidéo qu’une résidente de Milton, Jennifer Smith, a enregistré: If I had a Billion dollars… en modifiant les paroles d’une chanson des Barenaked Ladies. (Non, c’t’un groupe de gars.)

6.  Je n’irai pas manifester cette année. Je manifeste en idées à la place. Mais voici deux photos-souvenirs de la savante folle à Québec 2001… manifestant contre la mise en place de la ZLEA.

La savante folle manifeste avec Attac-Québec! Tous à la manif!

5.  Palabres, palabres, et pendant ce temps… Une image frappante du site d’Attac-Québec, datant de 2009. Et le plus révoltant, c’est que la droite fait  tout pour multiplier les enfants vivant dans cette misère… en décriant le planning familial.

La faim, un tueur silencieux

4. Saviez-vous que le G-20 n’a aucune existence légale? Comme le G8, le G20 est une fiction, une association informelle, sans statuts ni personnalité juridique. Leurs résolutions et décisions restent des simples recommandations, sans effet concret tant qu’une institution attitrée légale ne les applique pas.

3. …Et pourtant les décisions qui y seront prises auront un impact sur nos vies et sur nos droits concrets. Comme l’indique Danie Royer, porte-parole de la CLAC 2010 : « Cette rencontre finalisera un des plus grands détournements de fonds jamais vu, c’est-à-dire le transfert de centaines de milliards d’argent public vers les responsables de la dernière récession : banques, fonds d’investissements privés, compagnies transnationales, spéculateurs de tout acabit, etc. »

2. Le déficit démocratique, qui fait naitre un sentiment d’impuissance. Sommes-nous en démocratie, quand le gouvernement  contrôle l’information tel un Big Brother, et que les Conservateurs issus du Reform party disposent de l’immense puissance des grands médias tous alignés sur la pensée d’une certaine « droite conservatrice »?

Consommateur aveugle

Il nous reste un pouvoir: acheter les yeux ouverts…

1. Que ces rencontres ne soient pas encore réalisées par télé-conférence ou projection 3-D. Ca aurait coûté quelques millions  en technologie, mais on aurait épargné un milliard de dépenses en sécurité!