Archives de Catégorie: BD

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 28

Ma rencontre de deux luminaires de la BD... Van Hamme et Rosinski

Quand on rencontre un auteur qu’on admire, il arrive qu’on ne soit pas à notre avantage… Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 27

 

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Avez-vous hâte au printemps?

Moi si.

Une BD « spécial hivernal » toute en couleurs rien que pour vous, et en pensant au Festival BD francophone de Québec… hé oui, regardez la date: frais pondu! Les plus malins devineront quel endroit est dépeint dans cette chute de neige… et quelle est cette petite silhouette noire en arrière-plan!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 26

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Vive le printemps et le retour de la lumière… et des membres de sectes qui font du porte-à-porte! J’en reçois malheureusement plus que ma part en Ontario suburbain, entre deux revendeurs de gaz naturel. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 25

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Ce gag portait le no 25 dans la série originale.

Le cousin fut inspiré par deux confrères il y a longtemps. Deux confrères m’avaient prise à part sur le sujet de la nudité (uniquement féminine bien sûr!) dans les BD. Et c’étaient deux originaires de l’Hexagone, ce vieux pays mythique où les femmes étaient selon eux, plus « libérées », i.e.: moins prudes, sans complexes, etc… que les québécoises. À cette époque, je dessinais mes persos féminins plutôt « maigres » côté rondeurs.  Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 24

Le fan encourageant, scénario de Steve Requin

Ce spécial journée des femmes a été fait en collaboration avec mon confrère Steve Requin  et son humour parfois absurde! Steve n’a pas la langue dans sa poche et sait rire de nos mauvaises habitudes mentales et de nos attentes irréalistes! Ce fan a voulu trop bien faire…

J’avoue que c’est un des gags les plus crrrrruels que j’ai publiés (mais pas le plus crrrrruel pour votre auteure frustrée favorite, patientez encore…)  Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 23

Quand un fan silencieux s'arrête longtemps à notre table, il n'est pas facile de garder sa contenance!

C’est ce fan qui vous visite le plus souvent. Celui qui ne dit rien! L’auteur doit se alors fier sur son « body-language » pour deviner ses pensées. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 22

Le fan qui se dénigre trop...

Lors des festivals de BD, il arrive souvent qu’un amateur dénigre ses bonhommes-allumettes. C’est généralement un compliment déguisé, et ça ne va pas plus loin.

Parfois, un fan me montre ses dessins amoureusement pondus, se disant insatisfait de son trait de crayon. C’est le prélude à une agréable discussion sur nos techniques respectives.

Par contre, un fan qui se dénigre trop finit par tomber sur les nerfs, comme dans ce gag. Y a rien de pire pour un auteur non-vedette qu’un fan qui fait fuir le public… Inspiré par plusieurs rencontres, les trois premières répliques du fan sont des citations verbatim; heureusement, aucun fan n’est allé aussi loin! Il y a dans ce dénigrement une recherche d’approbation cachée, ce qu’on a tous plus ou moins vécu à nos débuts. (Notez la façon dont il tient la BD, très mauvais pour la reliure!!)

Si vous êtes un auteur de BD, avez-vous déjà rencontré un cas semblable?

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 21

Le fan qui essaie de cruiser  (séduire) l'auteure - par Michèle Laframboise

À mes fans, mais spécialement à tous ceux et celles qui se sentent marginalisés par cette fête devenue trop commerciale. Amitiés et affection!

Pour la petite histoire, mon mari possède en effet un beau T shirt « Staff » du festival BD de Québec, où il m’a accompagnée en 1998, lors du lancement de Pianissimo. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 20

Des fans critiques...Il y a très peu de personnages de couleur dans mes  premières BD, ce qui reflète l’entourage dans lequel j’évoluais. Par réflexe, je dessinais des persos « caucasiens » (des blancs, quoi). Les choses ont changé quand j’ai étudié à l’École polytechnique, et le joyeux melting pot de races a fini par déteindre sur mes BD.

Dans La plume japonaise, sont apparues en 1995 (dans le fanzine MensuHell) les Otaku Ladies, un trio de jeunes femmes « colorées ».  En Ontario, l’immigration venue d’Afrique et d’Haïti change tranquillement le portrait de la communauté francophone. Février est devenu le mois de l’histoire des noirs, ces oubliés de la grande histoire. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 19

Le fan chauvin... une espèce en voie de disparition, heureusement!

Par chance, aujourd’hui, ce genre de comportement ne se voit (presque) plus. Mes lecteurs et fans fidèles explosent en variété et sont toujours encourageants.  Mais quand j’ai commencé en BD, Iris, Zviane, et plusieurs autres n’étaient pas nées et c’était pas encore évident. 

Ce fan atypique m’a été inspiré par un malaise diffus.Les remarques sur les rideaux de dentelles et le goût de l’aventure ont vraiment été proférées sur internet par un confrère.

La bédéiste invisible

Le travail des dessinatrices n’est jamais ouvertement dénigré. Il est plus souvent… ignoré. Aucun expert ne va s’écrier à l’emporte-pièce  « les filles savent pas dessiner! » mais ils contourneront un travail qu’ils jugent « inférieur »…

Il y a malaise pour la visibilité. Cet article de la critique BD Heidi MacDonald publié sur le site the Beat (comics culture) exprime bien ce malaise. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 18

Quand des jeunes amateurs découvrent la table de dédicace de l'auteure de BD...  Texte et dessins par Michèle Laframboise

Voici une des BD des débuts de la série, qui se déroule dans un salon des sciences et de l’invention. J’y étais présente avec des albums, dont la première version de La plume japonaise.  les échanges avec ces jeunes filles sont presque rapportés verbatim. On est en 2000, c’est ma 6e page dessinée de la série (sur du mauvais papier, hé oui…) Dire que ces enfants sont devenues des adultes aujourd’hui!!

Mes interactions avec les jeunes fans, alors que je n’étais connue que pour mes BD, témoignent d’une certaine candeurTous les auteurs peuvent reconnaître ces échanges, et les répliques qui ont souvent été entendues.

Case 4 : Je propose régulièrement que les jeunes désargentés mettent leurs ressources ensemble. et c’est rarement accepté. Ce qui révèle leur motivation réelle…

Case 5 : Oui, j’ai bien proposé qu’elles aillent demander des sous à leurs parents.

Case 6 : Le sempiternel « on va revenir »… sauf que le hall d’expo étant de petite taille, je les ai donc revues.

Case 7 : touchante naïveté dans la question

Case 8 : reviendra souvent dans la série!

Case 9: Elles sont revenues en effet  avec un album du stand Lombard.

Cette page de BD, malgré ses maladresses, revêt une grande signification, car c’est après cet événement  que m’est venue l’idée de compiler des histoires de fans qui posent des questions surréalistes ou carrément absurdes. Je n’ai pas commencé par ces jeunes, parce que d’autres souvenirs me sont revenus, que je me suis empressée de noter.

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 17

Voici un sympathique fan qui pose beaucoup de questions techniques...Deux remarques pour les amateurs. Cette BD est un autre produit précoce sur papier de mauvaise qualité, que le scanner que j’utilisais à l’époque n’a pas gâté.

Mon écriture sur ce papier « buvard « était tellement mauvaise que j’ai décidé d’acheter une police de caractère ou deux pour améliorer la présentation. La BD a été mise ne couleurs et modifiée dans Manga Studio 5, un achat que je ne regrette pas!

Cette BD est inspirée par une convention de SF à Montréal il y a quelques années où j’ai côtoyé un tas de geeks sympathiques. Je me suis toujours bien entendue avec mes confrères du Comité Micro de Poly lors de mes études. Ils m’ont inspiré de nombreux gags.

Tel celui-ci. La disquette géante vous donne une idée de cette joyeuse époque hélas révolue…

Le radeau de la Méduse...revu et corrigé pour le COMIC!