Archives de Catégorie: Art

Couper 10% d’un arbre…

Silence, on coupe!

Coupez 10% d’un arbre. Puis un autre 10% l’an suivant, avant qu’il ait le temps de se régénérer. Une grosse branche par ici, par là… Voilà ce qui attend Radio-Canada, un diffuseur bien enraciné dans notre société! Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 28

Ma rencontre de deux luminaires de la BD... Van Hamme et Rosinski

Quand on rencontre un auteur qu’on admire, il arrive qu’on ne soit pas à notre avantage… Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 27

 

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Avez-vous hâte au printemps?

Moi si.

Une BD « spécial hivernal » toute en couleurs rien que pour vous, et en pensant au Festival BD francophone de Québec… hé oui, regardez la date: frais pondu! Les plus malins devineront quel endroit est dépeint dans cette chute de neige… et quelle est cette petite silhouette noire en arrière-plan!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 25

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Ce gag portait le no 25 dans la série originale.

Le cousin fut inspiré par deux confrères il y a longtemps. Deux confrères m’avaient prise à part sur le sujet de la nudité (uniquement féminine bien sûr!) dans les BD. Et c’étaient deux originaires de l’Hexagone, ce vieux pays mythique où les femmes étaient selon eux, plus « libérées », i.e.: moins prudes, sans complexes, etc… que les québécoises. À cette époque, je dessinais mes persos féminins plutôt « maigres » côté rondeurs.  Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 24

Le fan encourageant, scénario de Steve Requin

Ce spécial journée des femmes a été fait en collaboration avec mon confrère Steve Requin  et son humour parfois absurde! Steve n’a pas la langue dans sa poche et sait rire de nos mauvaises habitudes mentales et de nos attentes irréalistes! Ce fan a voulu trop bien faire…

J’avoue que c’est un des gags les plus crrrrruels que j’ai publiés (mais pas le plus crrrrruel pour votre auteure frustrée favorite, patientez encore…)  Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 23

Quand un fan silencieux s'arrête longtemps à notre table, il n'est pas facile de garder sa contenance!

C’est ce fan qui vous visite le plus souvent. Celui qui ne dit rien! L’auteur doit se alors fier sur son « body-language » pour deviner ses pensées. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 22

Le fan qui se dénigre trop...

Lors des festivals de BD, il arrive souvent qu’un amateur dénigre ses bonhommes-allumettes. C’est généralement un compliment déguisé, et ça ne va pas plus loin.

Parfois, un fan me montre ses dessins amoureusement pondus, se disant insatisfait de son trait de crayon. C’est le prélude à une agréable discussion sur nos techniques respectives.

Par contre, un fan qui se dénigre trop finit par tomber sur les nerfs, comme dans ce gag. Y a rien de pire pour un auteur non-vedette qu’un fan qui fait fuir le public… Inspiré par plusieurs rencontres, les trois premières répliques du fan sont des citations verbatim; heureusement, aucun fan n’est allé aussi loin! Il y a dans ce dénigrement une recherche d’approbation cachée, ce qu’on a tous plus ou moins vécu à nos débuts. (Notez la façon dont il tient la BD, très mauvais pour la reliure!!)

Si vous êtes un auteur de BD, avez-vous déjà rencontré un cas semblable?

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 19

Le fan chauvin... une espèce en voie de disparition, heureusement!

Par chance, aujourd’hui, ce genre de comportement ne se voit (presque) plus. Mes lecteurs et fans fidèles explosent en variété et sont toujours encourageants.  Mais quand j’ai commencé en BD, Iris, Zviane, et plusieurs autres n’étaient pas nées et c’était pas encore évident. 

Ce fan atypique m’a été inspiré par un malaise diffus.Les remarques sur les rideaux de dentelles et le goût de l’aventure ont vraiment été proférées sur internet par un confrère.

La bédéiste invisible

Le travail des dessinatrices n’est jamais ouvertement dénigré. Il est plus souvent… ignoré. Aucun expert ne va s’écrier à l’emporte-pièce  « les filles savent pas dessiner! » mais ils contourneront un travail qu’ils jugent « inférieur »…

Il y a malaise pour la visibilité. Cet article de la critique BD Heidi MacDonald publié sur le site the Beat (comics culture) exprime bien ce malaise. Lire la suite

Une page pour commencer 2014

une page en tons de gris de la Route des honneurs

Pour 2014, voici une belle page de BD, finie hier, scannée à 600 dpi, réduite à 300 dpi en tons de gris, puis retouchée avec la palette des gris.  C’est la première page de La route des honneurs, un manga de science-fiction qui se déroule dans l’univers de Chaaas.  Une dernière étape sera de décider de la police de caractères à utiliser. C’est toujours un défi technique pour dessiner le bord de l’eau, surtout l’eau peu profonde en avant-plan.

La dernière journée de l’année, quand je suis à la maison, j’ai coutume de travailler sur mes BD. Un sage a déjà dit qu’il faut faire nos choix, en pensant à ce qu’on aimerait faire si l’argent n’était pas un obstacle. Lire la suite

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Mes cartes de souhaits, cette année…

Mon petit merci aux facteurs, dans le coin de l'enveloppe.

Ce que je mets sur mes enveloppes de cartes de souhaits, cette année… Un petit merci aux facteurs dans le coin de l’enveloppe.

Le message peut varier, et on peut dessiner une camionnette rouge et blanche, mais la boite aux lettres est plus facile à dessiner!

Le courrier ne sera plus livré de porte en porte par les facteurs. Il faudra le chercher dans des superboîtes (à distance de marche, j’espère!) Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 13

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Vous ne voulez pas avoir ce fan. Vraiment pas.

Il ne tourne autour de votre table que s’il croit pouvoir obtenir des retombées favorables. Il espère que son chemin croisera celui d’une vedette qui donnera une validation sociale à ses choix (non-)culturels. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 12

Le fan zombie

Les observateurs noteront que ce gag a déjà été publié voici dans ce blog, pour souligner le comportement des acheteurs épuisés après avoir marché de kilomètres dans les grands Salons du livre, comme celui de Montréal avec ses 800 kiosques! Lire la suite