
D’abord, la bonne nouvelle: la savante folle a brisé son record de dédicaces de livres (lire: de ventes à ma table) à un Salon de Montréal. Plus de 50 romans et albums ! Ma BD La plume japonaise a été un franc succès, avec sa couverture attrayante et une intrigue accessible pour tous les âges.

Petit moment de vide surréaliste en début de Salon. J’ai lu un article dans le supplément Spécial Salon du Livre de La Presse sur les femmes bédéistes présentes au SLM (hélas, pas moyen de retrouver l’article sur le web). On a comme d’habitude oublié ma présence. Pourtant, le communiqué de presse de Vermillon avait été communiqué (beurk, quelle vilaine phrase!)

Le journaliste a eu tellement de mal (ou manqué de temps) à nommer des praticiennes du 9e art qu’il a recouru à des vedettes absentes du Salon (Brétécher!?) et à des auteurs masculins en visite. Au moins, il a mentionné Adeline et Karine. C’est toujours cela de gagné!

Une autre mésaventure: samedi PM, la savante folle s’est fait « éjecter » de sa table de signatures avant la fin de son heure de dédicace à Prologue. Pour faire place à cet individu mystérieux, à gauche sur la photo!
Ah, les vedettes! J’en ai profité pour lui signaler l’étrange absence de candidats du Bloc à Mississauga… Le gag « L’auteure qui se fait buster de sa table de signatures par un politicien » est en travail…
Mais la savante folle a eu sa revanche: mon confrère Claude Bolduc a été plus populaire que Gilles, comme en témoigne cette photo!

Les confrères-consoeurs talentueux :
Jeudi le 18 novembre
Gilles Laporte, dédicaçait ses Rupert K. (je les ai presque tous). On se souvient de Bruno qui nous a quitté deux ans plus tôt. Quand on reste à 6 heures de train de Montréal, c’est précieux de retrouver les compagnons de la route bédéesque!

Vendredi le 19 novembre
Adeline Lamarre, une bédéiste et scientifique de formation, on a des atomes crochus!

Michel Lacombe et Benoit Godbout, L’académie de chasseurs de primes (et de chasseuses, pas de principe de la schtroumphette ici!) que je recommande chaudement.
Je rappelle que Benoit a aussi collaboré à la très hilarante série Blaise le Blasé qui se déroule au Québec (et dont je suis devenue une fan finie! ) Lui et Michel forment un tandem du tonnerre.

J’ai beaucoup dédicacé, jusqu’à 17h. Quelques photos du lancement collectif des éditions du Vermillon, vendredi à 17h00 au kiosque du RECF. Monsieur Jean-Claude Gonzales, des éditions duVermillon, a présenté La plume japonaise.

On le voit ici avec Nicole Champeau, lauréate du prix du GG 2009 pour son essai sur Pointe Maligne, l’infiniment oubliée.
On note maman et ma tante qui écoutent religieusement…

Ici, Mireille Messier qui a un sourire éclatant pendant que JCG présente Coup de théâtre à Stratford, (illustré par Marc Keelan-Bishop)

Christian Oliver, l’artisan derrière la conception et le montage graphique de La plume japonaise. C’est grâce à lui que l’album est si beau! Il scénarise la collection Wallaby avec Karine Church au dessin.
Samedi le 20 novembre
Ensuite, voici Gabriel Morrissette et Éric Thériault, des confrères de longue date qui signent Frankenstein re-assembled, une belle collection sur le thème du monstre rejeté)!

Je rappelle que Éric signait Veena dans un style très fluide-classique qui nous remplit d’une douce nostalgie. Gabriel, je le connais depuis plus de vingt-cinq ans, quand il dessinait Northguard avec Mark Shainblum au scénario.

Ici-bas, Sirkowski, auteur de la très dynamique miss Dynamite et fin connaisseur de matériel militaire !

En après midi (près de la table de Claude Bolduc superstar!) Ariane Gélinas (Brins d’éternité) et Geneviève Blouin, une autre auteure dont on m’a rappelé le nom. Envoûtantes!
Deux autres fans: ma soeur Marie-Josée (à droite) et son amie, avec mes livres.

Le samedi soir, c’est la pleine lune et les éditions Alire comptaient leurs auteurs fantastiques et une ou deux science-fictionneuses. En fait, Francine Pelletier a adroitement évité ma caméra.

Natasha Beaulieu, auteure fantastique, dédicace Le deuxième gant à un sympathique ectoplasme. Coudonc, ce siège était si vide…
Philippe Aubert-Côté, lui dédicace pour ses fans féroces, en chair et en os! D’ailleurs, pour moi, y’en a un qui est rentré dans le Salon sans payer…

Le dimanche matin
Une heure « volée » juste avant de prendre le train (heureusement, la gare centrale est juste à coté du Salon!) me fait rencontrer deux nouveaux jeunes auteurs qui ont une belle voix.

Pour en finir avec novembre par Sylvain Lemay et André St-Georges au dessin (c’est lui que j’ai rencontré) et Parfum de lilas de Samuel Leblanc, une touchante chronique d’un été à la campagne. Les deux publiés chez 400 Coups.
Et après… à nouveau la course, vers mon train!