Voici la même page que dans l’article précédent, encrée.
Après avoir fait mon deuil des belles couleurs bleues, il ne reste qu’à ajouter les tons de gris et les effets spéciaux !
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Après avoir fait mon deuil des belles couleurs bleues, il ne reste qu’à ajouter les tons de gris et les effets spéciaux !
Pour les curieux, voici une planche d’un projet en cours, « Maîtresse des vents ». Dessinée au crayon bleu et repassé à la mine 4H. Ca change de mon style caricatural.
Pour les fans, c’est bien la même Adalou kha Narri qu’on rencontre dans Les vents de Tammerlan (série La quête de Chaaas). La BD, destinée aux jeunes, retrace une partie de sa jeunesse sur la florissante planète Luurdu.
La première scénarisation a été faite à l’intérieur de 24 heures, lors d’un 24-24 en 2009, puis je n’y ai plus retouché avant janvier dernier. C’est pour cela que le titre, en haut, est en anglais!
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Starring André St-Georges!
Les deux premières bandes se sont vraiment passées comme cela, parce qu’on a joué dans le filage pour ouvrir les petites lampes sur les tables à dessin. C’est juste qu’il n’y a pas eu la grosse étincelle, mais André a bel et bien trouvé le powerbar avant moi!
André St-Georges nous a donné, en collaboration avec Sylvain Lemay, « Pour en finir avec Novembre » chez MG, une BD qui se passe au temps de la Crise d’octobre au Québec, et qui suit un groupe de gens en périphérie de cette crise.
L’impro BD a été organisée au Bar à Mots du Salon du livre de l’Outaouais par Éric Péladeau (qu’on aperçoit en dernière image), directeur du Studio Premières Lignes, dont le logo orne le gilet d’André.
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En attendant le Salon de l’Outaouais… Il arrive que je croise des confrères et consoeurs de classe et, parfois, la distance sociale est frappante.
Cette histoire n’est pas arrivée telle quelle! Heurseusement, aucun de mes ami-e-s n’est affligé d’une mentalité aussi tristement matérialiste. *
Dans une récente conférence donnée lors d’un souper de l’AFAF, j’ai mentionné que construire son entreprise demande une bonne dose de créativité!
Pour certains médias, la valeur d’un artiste ou d’un écrivain est tout d’abord lié à son succès financier. Même des écrivains qui vivent très bien de leur art portent un jugement négatif sur les gens dont la productivité n’égale pas la leur. « Si tu ne réussis pas, c’est parce que tu ne t’es pas assez forcé-e! »
Pour Dean Wesley Smith (un auteur américain très prolifique qui donne des conseils originaux aux jeunes auteurs, son site vaut le détour) : si tu ne vis pas de ton écriture, c’est peut-être parce que tu ne veux PAS vraiment écrire, et que tu te trouves des excuses pour ne pas écrire, etc… Tiens, il faudrait une grosse discussion là-dessus.
DWS est très optimiste. Selon lui, les éditeurs cherchent toujours de nouvelles voix. Donc, si tu retravailles ton texte à mort, ça « rase » ou « émousse » ta voix créatrice, personnelle, originale. Ça m’est arrivé pour Ithuriel et pour cela, que son message résonne fort chez moi. Évidemment, DWS révise pour corriger les fautes d’ortograf ou les grosses bourdes, mais après, il ne réécrit que si son éditeur le demande. Et encore, quand le contrat est signé… :^)
Cette année, il s’est donné un défi d’écrire 100 nouvelles courtes pour 2011. Oui, cent!! Il est déja rendu à huit…. entre 2500 et 6000 mots chacune. Une chance qu’il répète souvent que chaque écrivain est unique et que ce qui marche pour l’un ne va pas marcher pour l’autre!
*
* Cette rencontre est arrivée, non dans un Salon du livre, mais lors de soupers professionnels à l’École Polytechnique. Je suis tellement bien « attiffée » qu’on me prend automatiquement pour une directrice d’entreprise florissante. J’avais l’air de la madame de cette BD… C’est quand on s’aperçoit que je suis une humble travailleuse autonome que les contacts éventuels déchantent.
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C’est souvent arrivé dans un Salon que des gens bien intentionnés me disent cela… et une fois j’ai eu droit à la production complète, mais pas par ce gentil monsieur.
Malgré le thème de la BD, j’encourage au maximum les jeunes à dessiner et à réaliser leurs rêves. Mais réaliser son rêve demande des efforts… Il n’y a pas d’ascenseur…
C’est quand ces fans enthousiastes associent d’emblée mon travail à un jeu d’enfant bêtifiant que ça m’agace (surtout quand ils monopolisent de facto l’espace autour de ma table!) Essayez d’imaginer qu’un fan dise à Michel Tremblay dans un salon du livre: « Heye, tu as écrit un roman? Mon petit neveu de 8 ans en écrit aussi! »
Dans certains pays, être auteur de BD est un métier respecté (quel que soit votre revenu). Ici… Vous êtes un éternel dilettante!
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Pendant un salon du livre, les auteurs rêvent…
Cette anecdote est vraiment arrivée, mais c’était avec une journaliste de la radio et non de la TV. J’avais fait connaissance avec Moebius peu avant, et j’ai mis son nom dans le gag.
La gloâââre est une chose fort capricieuse qui n’a aucun rapport avec la somme des efforts déployés. Je l’observe à tous les salons du livre, méditant devant les files de fans des vedettes…
Un auteur peut se casser la tête et rédiger une oeuvre profonde, y mettant tout son coeur, et des milliers de corrections, et personne ne remarquera. (Ce fut le cas de Pianissimo qui est passé complètement dans le beurre à sa sortie en 1997.) Puis, le ou la même peut pondre un travail sur commande, ou dans un autre domaine qui exige moins d’efforts, un oeuvre « pop-corn » mais qui touchera un public qui à ce moment-là recherchait du pop-corn divertissant.
Les médias s’en mêlent, et par un effet boule de neige, attirent d’autres médias… Et là, arrive un curieux effet pervers: une fois le statut de best-seller atteint, personne n’ose critiquer l’auteur de pop-corn désormais célèbre.
Si vous élevez la voix, les chiens de garde de la vedette vont examiner à la loupe votre pertinence sociale. Si vos oeuvres ne sont pas aussi populaires, l’affaire est claire: jalousie d’artiste raté! Le darwinisme social veut que si vous ne faites pas fortune, c’est sans doute que votre travail n’a pas de valeur!
Et en ces temps de loi C-32 qui dévalorise le travail des artistes en consacrant le darwinisme social de survie des plus riches, on n’est pas sorti du bois! Pour la version sérieuse officielle sanctifiée, c’est ici.
La BD représente le rêve éveillé de bien des auteurs: un média qui ferait connaître notre travail à un large public… Ceci dit, je compatis avec les journalistes qui doivent attirer des lecteurs ou garder les cotes d’écoute, et qui n’ont que peu de latitude pour parler de parfaits inconnus.
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D’abord, la bonne nouvelle: la savante folle a brisé son record de dédicaces de livres (lire: de ventes à ma table) à un Salon de Montréal. Plus de 50 romans et albums ! Ma BD La plume japonaise a été un franc succès, avec sa couverture attrayante et une intrigue accessible pour tous les âges.
Petit moment de vide surréaliste en début de Salon. J’ai lu un article dans le supplément Spécial Salon du Livre de La Presse sur les femmes bédéistes présentes au SLM (hélas, pas moyen de retrouver l’article sur le web). On a comme d’habitude oublié ma présence. Pourtant, le communiqué de presse de Vermillon avait été communiqué (beurk, quelle vilaine phrase!)

Le journaliste a eu tellement de mal (ou manqué de temps) à nommer des praticiennes du 9e art qu’il a recouru à des vedettes absentes du Salon (Brétécher!?) et à des auteurs masculins en visite. Au moins, il a mentionné Adeline et Karine. C’est toujours cela de gagné!
Une autre mésaventure: samedi PM, la savante folle s’est fait « éjecter » de sa table de signatures avant la fin de son heure de dédicace à Prologue. Pour faire place à cet individu mystérieux, à gauche sur la photo!
Ah, les vedettes! J’en ai profité pour lui signaler l’étrange absence de candidats du Bloc à Mississauga… Le gag « L’auteure qui se fait buster de sa table de signatures par un politicien » est en travail…
Mais la savante folle a eu sa revanche: mon confrère Claude Bolduc a été plus populaire que Gilles, comme en témoigne cette photo!

Les confrères-consoeurs talentueux :
Jeudi le 18 novembre
Gilles Laporte, dédicaçait ses Rupert K. (je les ai presque tous). On se souvient de Bruno qui nous a quitté deux ans plus tôt. Quand on reste à 6 heures de train de Montréal, c’est précieux de retrouver les compagnons de la route bédéesque!
Vendredi le 19 novembre
Adeline Lamarre, une bédéiste et scientifique de formation, on a des atomes crochus!
Michel Lacombe et Benoit Godbout, L’académie de chasseurs de primes (et de chasseuses, pas de principe de la schtroumphette ici!) que je recommande chaudement.
Je rappelle que Benoit a aussi collaboré à la très hilarante série Blaise le Blasé qui se déroule au Québec (et dont je suis devenue une fan finie! ) Lui et Michel forment un tandem du tonnerre.
J’ai beaucoup dédicacé, jusqu’à 17h. Quelques photos du lancement collectif des éditions du Vermillon, vendredi à 17h00 au kiosque du RECF. Monsieur Jean-Claude Gonzales, des éditions duVermillon, a présenté La plume japonaise.
On le voit ici avec Nicole Champeau, lauréate du prix du GG 2009 pour son essai sur Pointe Maligne, l’infiniment oubliée.
On note maman et ma tante qui écoutent religieusement…
Ici, Mireille Messier qui a un sourire éclatant pendant que JCG présente Coup de théâtre à Stratford, (illustré par Marc Keelan-Bishop)
Christian Oliver, l’artisan derrière la conception et le montage graphique de La plume japonaise. C’est grâce à lui que l’album est si beau! Il scénarise la collection Wallaby avec Karine Church au dessin.
Samedi le 20 novembre
Ensuite, voici Gabriel Morrissette et Éric Thériault, des confrères de longue date qui signent Frankenstein re-assembled, une belle collection sur le thème du monstre rejeté)!
Je rappelle que Éric signait Veena dans un style très fluide-classique qui nous remplit d’une douce nostalgie. Gabriel, je le connais depuis plus de vingt-cinq ans, quand il dessinait Northguard avec Mark Shainblum au scénario.

Ici-bas, Sirkowski, auteur de la très dynamique miss Dynamite et fin connaisseur de matériel militaire !
En après midi (près de la table de Claude Bolduc superstar!) Ariane Gélinas (Brins d’éternité) et Geneviève Blouin, une autre auteure dont on m’a rappelé le nom. Envoûtantes!
Deux autres fans: ma soeur Marie-Josée (à droite) et son amie, avec mes livres.
Le samedi soir, c’est la pleine lune et les éditions Alire comptaient leurs auteurs fantastiques et une ou deux science-fictionneuses. En fait, Francine Pelletier a adroitement évité ma caméra.

Natasha Beaulieu, auteure fantastique, dédicace Le deuxième gant à un sympathique ectoplasme. Coudonc, ce siège était si vide…
Philippe Aubert-Côté, lui dédicace pour ses fans féroces, en chair et en os! D’ailleurs, pour moi, y’en a un qui est rentré dans le Salon sans payer…
Le dimanche matin
Une heure « volée » juste avant de prendre le train (heureusement, la gare centrale est juste à coté du Salon!) me fait rencontrer deux nouveaux jeunes auteurs qui ont une belle voix.
Pour en finir avec novembre par Sylvain Lemay et André St-Georges au dessin (c’est lui que j’ai rencontré) et Parfum de lilas de Samuel Leblanc, une touchante chronique d’un été à la campagne. Les deux publiés chez 400 Coups.
Et après… à nouveau la course, vers mon train!
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Et voici la version en roman-photos, réalisée au kiosque Prologue du Salon du livre de Montréal!
Réalisation par Christ Oliver, avec Jean-Louis Trudel, le vrai!
Il ne manque que l’adaptation cinématographique. On ne peut pas dire que ce sera un film à gros budget… Mais il rejoindra la réalité de beaucoup d’écrivains qui surnagent tant bien que mal dans l’océan de publications, sillonné par les grands navires-usines qui tentent de harponner le best-seller !
Je créée des histoires à mon goût sans la pression du succès !
Même si mon dernier roman, L’axe de Koudriss (la Quête de Chaaas tome 3), ne figure pas sur la liste établie par Communication Jeunesse, venez quand même le feuilleter à ma table! Vous y découvrirez, avec Chaaas…
-Une ville- prison que personne ne veut quitter
-un préfet trop bon qui a adopté un enfant handicapé
-un savant excentrique qui vit au sommet de sa Tour
-une médecin surchargée de cas d’hallucinations
-des aurores boréales dangereuses
-un tribun épuisé et harassé moralement
-un voleur sympathique
-un pénitent suspect
-une idylle interdite
-des villageois attachés à leur liberté
-un leader mystique
… et un orage magnétique qui les menace tous!
Et n’oublions pas la lecture en cadeau! Une cause qui me tient aussi à coeur. Pour un cadeau, je recommande chaudement Les nuages de Phoenix (gagnante du Prix Cécile-Gagnon 2001), une histoire courte, dynamique et familiale qui se tient toute seule (stand alone, comme on dit dans l’autre langue officielle.)
Sinon, mon manga La plume japonaise, aux éditions Vermillon, promet aventure, humour, univers virtuel et amitié!
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Voici ce qui attend plusieurs auteure(e)s dans un Salon du livre.
J’avais réalisé cette page après quelques séances de signature pour le lancement de mon roman d’aventures Piège pour le Jules-Verne, ma table collée à côté du stand de… Harry Potter.
Jean-Louis Trudel, un auteur de science-fiction franche, avait gentiment accepté d’être caricaturé, et a fait des suggestions utiles au scénario (l’auteure qui replace nerveusement ses livres). Ce gag, publié dans un obscur fanzine (MensuHell) a par la suite trouvé un écho chez plusieurs dessinateurs et amis. Au prochain article, vous verrez ce que mon confrère Christ Oliver en a fait.
Mes sympathies à tous les consoeurs et confrères qui vont à leur tour vivre ou revivre ce « désert » de lecteurs lors du Salon du livre de Montréal pourtant très achalandé. Quand il y a plus de 800 écrivains présents se partageant les faveurs du public, ça risque d’arriver…
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Le Salon du livre de Montréal approche, et comme c’est l’Halloween cette semaine, je ne peux pas résister à aborder le sujet des zombies…
Dans les grands événements, les fans trop sollicités ne savent plus ou donner de la tête. Ils marchent des kilomètres entre les 600 ou 700 kiosques du Salon, font la file pour leur auteur-e favori (qui est souvent une vedette médiatisée, un hasard?), passent devant votre petite table ronde de dédicaces sans vous voir, épuisés, alourdis par leurs achats, le regard vide…
Cette page est tirée du recueil Séances de signatures, publié chez Fichtre.

Question anodine
Combien de kilomètres un lecteur zombie arrivé au Salon du livre de Montréal parcourt-il lors d’une visite?
Étant donné la taille des lieux, la disposition des salles de bain et des restaurants autour, j’arrive à une moyenne de 6 kilomètres à pied, avant qu’un ou une brave zombie atteigne ma table de dédicaces. Et ce, sans compter la distance parcourue à l’intérieur du palais des congrès avant d’entrer dans la salle d’exposition!
Maintenant, sachant que le Salon du livre de Paris fait plus d’un kilomètre de longueur par 500 mètres de profondeur, calculez la distance que j’ai parcourue entre ses 1700 kiosques, en 2008…
Qui a dit que la lecture était mauvaise pour la santé?
J’avais dessiné cette BD dans mon carnet, au crayon bleu, pendant mon retour du Salon de Québec en avril dernier. Je pensais la refaire en plus propre, mais j’ai eu tellement d’événements, d’activités, de projets emballants et de contrats collés que je n’ai jamais trouvé le temps de m’assoir pour la recopier et l’encrer.
La voici donc dans toute sa spontanéité.
Ceci fut ma pire journée de dédicace de 2010, vraiment arrivée au Salon du livre de Québec. Ce matin-là, je suis arrivée malade et en proie à un mal de tête du genre marteau-piqueur. Même mon pote de Vermillon , Christ Oliver, me trouvait plutôt mal en point.
Je n’avais qu’une envie, me coucher en rond sur ma table de dédicace… et attendre que mes analgésiques fassent effet!
Je suis reconnaissante envers le personnel de Prologue qui a préparé la table de dédicace, et fait preuve de compréhension. Les autres journées ont bien été, ouf!
J’ai quand même rencontré et répondu aux nombreuses questions de mon public… Plus de détails ici pour mon séjour à Québec.
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Voici quelques photos de cet événement mondial, 24 heures de création en continu au Image Collection Comic Shop de Streetsville. On a commencé à midi tapant cette année. Ca nous a pris une bonne heure pour décider quoi dessiner, donc c’est vers 1h30 qu’on a commencé!
Les thèmes cette année, à respecter (au moins un):
– Conflit, interne ou externe
– Croissance d’une idée
– j’me souviens pus des deux autres!
J’ai pris des personnages qu’on a entrevus dans la Plume Japonaise, et leur ai développé toute une aventure de science-fiction. J’ai découpé grossièrement huit pages avant de plonger dans la production.
Une idée de l’ambiance à 9h30 PM.
À gauche, Daniel Oshino, notre héros de l’an dernier, a fait une visite avec sa petite fille, qu’on espère aussi douée que lui! Derrière, notre 4e participant et le seul gars du 24-24 cette année, Mike, 14 ans.
En plus de moi, Tiff aux cheveux bleus (15 ans!), Kim l’artiste (dans ma tranche d’âge) et Mike le blond ont relevé le défi, mais c’est plaisant d’avoir des amis qui visitent , s’assoient à côté et dessinent!
On se taquine, à 9h30. Les deux gars sont de passage, mais celui de gauche a réussi le premier 24-24 complet (il a produtit 24 pages encrées) chez Todd, il y a trois ans. On voit Todd, le gérant de la boutique, en arrière avec les cheveux longs, il s’est laissé poussé une barbe depuis l’an dernier.
Kim a commencé solide, en décidant qu’elle allait produire des pages écrites plus que dessinées, une approche audacieuse. Elle est repartie vers 11h. Mike et Tiff, étant mineurs, sont retourner dormir chez eux vers 11h30 pour revenir en matinée. Ce qui veut dire que j’ai eu une partie de la nuit toute seule avec mes dessins. Ça m’a aidée, car ça dessine moins vite en placotant!
Cette fois, on a travaillé sur du format plus petit, genre manga, donc ca aide!
Le travail de Tiff: voici une auteure underground à surveiller! Elle a juste 15 ans, et on sent l’inspiration de Tim Burton dans son atmosphère. Son histoire complète couvre 8 pages. Mike a fait une histoire de zombies, avec 4 petites cases par page ce qui lui a permis de compléter ses 24 pages lui aussi et d’y mettre du rouge.
Moi, j’ai laissé faire pour les couleurs! Ceux qui me connaissent savent pourquoi! J’ai été un peu stressée vers 4h00 AM car je me suis rendue compte qe j’avais vraiment un chance de terminer mon encrage, mais tout juste!
À 11h40 AM, je terminais ma couverture, quand, à 15 minutes de la fin, Daniel, qui est revenu nous hanter, m’a dit (en anglais): heye, t’as oublié d’encrer ta page 20!
Inutile de dire que j’ai gaulé pour finir à temps!
Les trois auteurs (Kim n’est pas revenue) posent avec leurs planches terminées!
Voici mon travail terminé. Mon encrage n’est pas parfait, mais il surpasse ce que j’ai fait l’an dernier. Une aventure complète des Otaku Ladies!