Mai a commencé avec le Salon du livre de Sudbury, dont je salue les organisateurs, et aussi avec la nouvelle que j’ai gagné le Prix Solaris 2026! Ça faisait 16 ans que ce n’était pas arrivé, je croyais avoir perdu la main…
Je suis évidemment très reconnaissante envers les membres du jury et la coordonnatrice Francine Pelletier. Au cours des années, toutes ces personnes et bien d’autres du mileu de la SFF m’ont motivée à m’améliorer.
Texte du communiqué du 7 mai 2026
COMMUNIQUÉ – PRIX SOLARIS 2026
Lévis, le 7 mai 2026 – Le prix SOLARIS 2026 a été attribué à Michèle Laframboise pour sa nouvelle « Emprunt en souffrance ».
Michèle Laframboise saupoudre du café dans son jardin, court des semi-marathons et écrit à temps plein à Mississauga, en Ontario. Fascinée par les sciences depuis qu’elle sait marcher, elle a publié 20 romans bourrés d’inventions folles, et plus de 90 nouvelles, récoltant au passage quelques prix littéraires… dont, parmi ceux-ci, le prix Solaris qu’elle a déjà remporté à deux reprises : en 2006 pour « Le Vol de l’abeille » et en 2010 pour « Monarque des glaces ».
On peut la suivre sur son blog à michele-laframboise.com, et découvrir le catalogue de sa maison indépendante Échofictions à echofictions.com/.
Les membres du jury ont choisi « Emprunt en souffrance » pour l’originalité de sesidées, pour son personnage principal énergique et déterminé et pour le dynamisme du récit qui use d’un humour léger pour traiter de graves enjeux, sans jamais les minimiser. L’histoire bien menée, trépidante, se déroule dans un arrière-monde juste assez dévoilé pour montrer à la fois son aspect dystopique et le côté « assumé » de celles et ceux qui défient l’autoritarisme.
La gagnante se mérite une bourse de 1000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 241, à l’été 2026.
Le jury du prix SOLARIS 2026, appelé à délibérer selon un processus de sélection anonyme, était composé de :
Luc Dagenais, écrivain et éditeur adjoint aux éditions Alire,
Jean Pettigrew, éditeur sénior aux éditions Alire et corédacteur en chef de Solaris,
et
Pascal Raud, écrivain, traducteur et corédacteur en chef de Solaris.
Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participant·e·s et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteur·trice·s de bien noter que la date limite de participation pour la prochaine édition est le 22 mars 2027.
Francine Pelletier, coordonnatrice littéraire
fpelletier@revue-solaris.com
Une deuxième bonne nouvelle
Une autre œuvre, à laquelle je tiens beaucoup, vient de se distinguer : il s’agit de In the Gardener’s Service, qui est finaliste aux Prix les Lecteurs de la revue Asimov’s.
La même histoire est aussi finaliste aux prix canadiens Aurora (dans la catégorie novelette-novella). Le vote final aura lieu plus tard ce printemps.
Or, quelle joie, la revue Asimov’s a mis In the Gardener’s Service disponible en version PDF. Vous pourrez donc lire ces pages publiées en 2025 et vous faire une idée bien vant le vote qui ouvre le 6 juin. et se termine en juillet. .
Un engagement à long terme… et hybride
Comparée aux étoiles filantes qui brillent au firmament de la littérature, je suis une coureuse de fond qui compte près de 100 nouvelles publiées dans des magazines. Je publie en maison d’édition et aussi de façon indépendante.
Mon dernier roman paru aux éditions David, Le Kaiju de Mississauga, explore une évacuation épique survenue en 1979. Auteure d’une vingtaine de romans dans des maisons d’édition francophones, j’ai aussi créé ma propre maison, Echofictions, pour rendre accessibles au public des œuvres orphelines et des recueils de nouvelles publiées dans les deux langues officielles.
Pour en savoir plus, mon site internet : https://michele-laframboise.com/
Pour se procurer mes livres chez Echofictions : https://echofictions.com/
La page de mon petit dernier aux éditions David, Le Kaiju de Mississauga :








