Voici ce qui attend plusieurs auteure(e)s dans un Salon du livre.
J’avais réalisé cette page après quelques séances de signature pour le lancement de mon roman d’aventures Piège pour le Jules-Verne, ma table collée à côté du stand de… Harry Potter.
Jean-Louis Trudel, un auteur de science-fiction franche, avait gentiment accepté d’être caricaturé, et a fait des suggestions utiles au scénario (l’auteure qui replace nerveusement ses livres). Ce gag, publié dans un obscur fanzine (MensuHell) a par la suite trouvé un écho chez plusieurs dessinateurs et amis. Au prochain article, vous verrez ce que mon confrère Christ Oliver en a fait.
Mes sympathies à tous les consoeurs et confrères qui vont à leur tour vivre ou revivre ce « désert » de lecteurs lors du Salon du livre de Montréal pourtant très achalandé. Quand il y a plus de 800 écrivains présents se partageant les faveurs du public, ça risque d’arriver…








Très bien vu ! Et bien réalisé 😉
Il y a un petit blog de petits éditeurs français de SFFF qui s’est ouvert récemment, et entre autres, ils racontent quelques anecdotes relatives à des salons. Si ça t’intéresse, c’est sur http://metierediteur.wordpress.com/
J’y vais tout de suite!
Ah! Diantre! Ça ressemble à ce que j’ai vécu, cette année, au Salon du livre de l’Estrie. Et pour une fois que j’y étais pendant la journée scolaire! (auteur de roman pour les jeunes). Ça me rappelle l’année où ma table était juste à côté de … Caillou!!!