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Mes Salons qui passent vite

La Savante folle n’a pas eu le temps de cerveau pour parler de ses récents Salons du livre, mais tous ont apporté beaucoup de joie et de belles rencontres.

Le SLO – Février

Le voyage en train vers Ottawa pour le Salon de l’Outaouais est toujours une expérience sereine. Je descends à mon petit hotel favori à Ottatwa et marche par le Pont Alexandra pour rejoindre le Centre de congrès où se tient le Salon.

La taille du Salon de l’Outaouais est vaste sans être excessive avec deux grandes salles, et on s’y retrouve sns peine. Aux moments de forte fréquentation, des goulot d’étranglement se forment, mais c’est le prix à payer pour les auteurs qui rencontrent leur public adoté!

Je dédicaçais au Stand du RECF, de Dimedia (pour La Ruche) et de l’AAOF (pour mes propres livres Échofictions). Au stand de l’AAOF, une fan qui avait acheté mon album Maîtresse des vents est revenue, avec un dessin magnifique de la jeune Adalou, que je montre ici. Du fanart!

Avec le nombre de lancements, je n’ai quasiment pas eu à manger le soir!

Le Salon du livre de Toronto – février

Salon plus modeste au coeur de la Ville Reine, son organisation a bondi en efficacité sous la dynamique direction de Eunice Boué.

Cette année, la table Échofictions a fait de belles ventes grâce à une initiative qui permettait à CHAQUE élève de choisir 1 livres gratuit, que le ou la marchande notait et qui serait remboursé. En plus, des élèves ont acheté des BD qui n’étaient pas dispendieuses à moins de 10 $. Tout comme mes petits livres comme Café et Chocolat.

Café et Chocolat, mock up

Il y a eu le lancement projet 1 Livre 1 Communauté qui rassemble des souvenirs des aînés francophones vivant dansla région de Toronto. C’est important car on préserve aisni une mémoire francophone pour la générations suivantes. J’ai participé à ce projet et « coaché » des auteurs et autrices qui pour la plupart n’avaient pas souvent pris la plume!

Le Safran 2026 – 21 mars

Cette année, réduit à une journée, mais quel beau samedi! Le local sympa accueillait quelques tables, et un diner généreux a été servi aux participants! Le Safran est unique comme salon, avec sa joie et sa convivialité. Nafée Faigou et Maman Fété ont réussi avec mins de subventions à créer un événement. J’ai participé à une table ronde et lecture publique en soirée.

Trois auteurs au SAFRAN, avec leurs oeuvres.
Trois auteurs au SAFRAN, avec leurs oeuvres. Mélina Seymour, Michèle Laframboise et Karim Sigere (Papa Raconte une Histoire)
Ambiance au SAFRAN
Table ronde avec autrices du SAFRAN
Table ronde sur la prise de parole francophone « Les voix du milieu » avec les autrices du SAFRAN: Michèle (qui a l’air de grimacer!) Maman Fété, Mélina, Nafée qui anime.

Les salons à venir:

Salon du livre du Grand Sudbury, 8-10 mai. Échofictinos y aura son kiosque et beaucoup de livres!

-Scintillation 7, convention de SF anglophone, les 12-14 juin à Montréal

…Parfums de SAFRAN

Après le salon de Toronto en début mars, J’ai participé au SAFRAN, le même mois, à St-Catherine’s.

Cette première expérience fut bénéfique à tous les points de vue.

En plus d’être une épice prélevée sur une belle fleur mauve (ma couleur favorite!) le Safran est aussi le SAlon du livre des FRAncophonies du Niagara qui se tenait au First Ontario Performing Arts Center, à St-Catharine’s. Organisé par le Sofifran, un organisme communautaire sans but lucratif, créé en 2007 par des femmes immigrantes francophones, l’événement se tenait tout près de chez moi. J’ai gentiment emprunté le véhicule familial pour y apporter mon matériel d’exposant.

Michèle expliquant à une classe de 7-8e que La SF, c’est du chocolat! Un atelier pour le moins appétissant! (Cette photo est une gracieuseté du site du Safran.

Une exposante communautaire rencontrée au Salon de Toronto, Stéphanie Filippi (à la table de Canadian Parents for French) m’a parlé de l’événement.

— Vous savez qu’il se tient un salon francophone près de Niagara !

— Quand?

— du 21 au 24 mars, c’est le Safran.

Or, on est le 4 mars, dernier jour du Salon de Toronto. Un salon à trois semaines d’avis, c’est vite.

— Est-ce qu’ils acceptent encore des exposants? demandai-je.

Après quelques infos, je contacte le Sofifran, organisme de solidarité en francophones dont j’ignorais tout. Habituée à faire des efforts, j’ai envoyé par courriel mes disponibilités et, à tout hasard, ma photo, bio, ateliers offerts…. Ma présence s’est organisée très vite grâce à Nafée Faïgou, la dynamique directrice du Salon.

On m’a tout de suite acceptée comme exposante et… deux semaines plus tard, j’étais intégrée à la programmation! J’ai donné mon atelier La SF, C’est du chocolat le vendredi matin. J’ai aussi participé à une table ronde avec Mireille Messier, Binta Wague et Karim Siguéré, auteur/éditeur de « Papa lit une histoire ». La table portait sur l’avenir de la littérature jeunesse, où on s’inquiète beaucoup des abus d’usage des IA génératives.

L’autrice jeunesse Mireille Messier, toujours souriante!

Parmi les auteures, Khadydja Ndoye qui est une jeune auteure franco-sénégalaise canadienne passionnée des STEM qu’elle veut rendre plus accessibles aux jeunes filles. Dans son atelier, les enfants construisaient… des mini-robots!

Nafée, est aussi auteure de plusieurs recueils de poésie, dont Evanescences que je me suis procurée. Lélia Young, auteure, poète et nouvelliste, était de la partie et cela faisait longtemps qu’on ne s’était rencontrées.

Paul Savoie, qui a travaillé longtemps pour le salon de Toronto, était le président d’honneur.

J’ai même… récité mon ‘slam de combat‘ le samedi soir!

Après, comme plusieurs auteurs étaient partis en fin d’après-midi, (Lélia, Paul Savoie, Mireille Messier entre autres), Mama Fété, directrice du Sofifran (Solidarité des francophones), et Nafée directrice du Salon, se sont bien occupées de moi. Elles m’ont guidée à travers les affres d’un stationnement étagé (ma hantise!) pour se rendre au restaurant.

Les stationnements étagés très pleins le samedi soir cachent plein de dangers pour notre brave auto hybride: des angles aigus, des courbes serrées, des colonnes de béton, des sens uniques, des conducteurs pressés… Heureusement, Nafée m’a bien guidée avec bonne humeur!

Michèle pose avec  trois sympathiques organisateur-trices du #Safran2024 à @brockuniversity, St-Catharine’s: David Vivian, Nafée Faïgou, et Fété Ngira-Batsare Kimpiobi, « Maman Fété » .

Générosité

J’ai offert une table généreuse, et reçu beaucoup de générosité en retour. J’ai rencontré de nouvelles personnes avides de lecture, dont un professeur qui a raflé presque tout ce qu’il y avait sur ma table!

Les exposants et auteurs ont eu droit à des repas chauds servis sur place par un gentil traiteur.

Merci aux jeunes bénévoles qui m’ont aidée à démonter ma table et refaire mes boîtes en un temps record! Et encore merci pour m’aider à recharger mon matériel dans la brave petite hybride!

Michèle posant fièrement devant sa table Échofictions!

Le prochain salon, à Sudbury au début mai. J’y serai avec mon kiosque Échofictions.