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Impro BD au Bar à mots du Salon de L’Outaouais

Starring André St-Georges!

Impro BD du 26 février avec André St-Georges et la savante folle

Les deux premières bandes se sont vraiment passées comme cela, parce qu’on a joué dans le filage pour ouvrir les petites lampes sur les tables à dessin. C’est juste qu’il n’y a pas eu la grosse étincelle, mais André a bel et bien trouvé le powerbar avant moi!

André St-Georges nous a donné, en collaboration avec Sylvain Lemay, « Pour en finir avec Novembre » chez MG, une BD qui se passe au temps de la Crise d’octobre au Québec, et qui suit un groupe de gens en périphérie de cette crise.

L’impro BD a été organisée au Bar à Mots du Salon du livre de l’Outaouais  par Éric Péladeau (qu’on aperçoit en dernière image), directeur du Studio Premières Lignes, dont le logo orne le gilet d’André.

Grandeurs et misères de la table de dédicaces -5

En attendant le Salon de l’Outaouais… Il arrive que je croise des confrères et consoeurs de classe et, parfois, la distance sociale est frappante.

La consoeur qui a du succès!

Cette histoire n’est pas arrivée telle quelle! Heurseusement, aucun de mes ami-e-s n’est affligé d’une mentalité aussi tristement matérialiste. *

Dans une récente conférence donnée lors d’un souper de l’AFAF, j’ai mentionné que construire son entreprise demande une bonne dose de créativité!

Pour certains médias, la valeur d’un artiste ou d’un écrivain est tout d’abord lié à son succès financier. Même des écrivains qui vivent très bien de leur art portent un jugement négatif sur les gens dont la productivité n’égale pas la leur. « Si tu ne réussis pas, c’est parce que tu ne t’es pas assez forcé-e! »

Pour Dean Wesley Smith (un auteur américain très prolifique qui donne des conseils originaux aux jeunes auteurs, son site vaut le détour) : si tu ne vis pas de ton écriture, c’est peut-être parce que tu ne veux PAS vraiment écrire, et que tu te trouves des excuses pour ne pas écrire, etc…  Tiens, il faudrait une grosse discussion là-dessus.

DWS est très optimiste. Selon lui, les éditeurs cherchent toujours de nouvelles voix. Donc, si tu retravailles ton texte à mort, ça « rase » ou « émousse » ta voix créatrice, personnelle, originale. Ça m’est arrivé pour Ithuriel et pour cela, que son message résonne fort chez moi. Évidemment, DWS révise pour corriger les fautes d’ortograf ou les grosses bourdes, mais après, il ne réécrit que si son éditeur le demande. Et encore, quand le contrat est signé… :^)

Cette année, il s’est donné un défi d’écrire 100 nouvelles courtes pour 2011. Oui, cent!! Il est déja rendu à huit…. entre 2500 et 6000 mots chacune. Une chance qu’il répète souvent que chaque écrivain est unique et que ce qui marche pour l’un ne va pas marcher pour l’autre!

*

* Cette rencontre est arrivée, non dans un Salon du livre, mais lors de soupers professionnels à l’École Polytechnique. Je suis tellement bien « attiffée » qu’on me prend automatiquement pour une directrice d’entreprise florissante. J’avais l’air de la madame de cette BD… C’est quand on s’aperçoit que je suis une humble travailleuse autonome que les contacts éventuels déchantent.

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 3

Pendant un salon du livre, les auteurs rêvent…

La gloire frappe enfin à la porte de l'auteure

Cette anecdote est vraiment arrivée, mais c’était avec une journaliste de la radio et non de la TV.  J’avais fait connaissance avec Moebius peu avant, et j’ai mis son nom dans le gag.

La gloâââre est une chose fort capricieuse qui n’a aucun rapport avec la somme des efforts déployés. Je l’observe à tous les salons du livre, méditant devant les files de fans des vedettes…

Un auteur peut se casser la tête et rédiger une oeuvre profonde, y mettant tout son coeur, et des milliers de corrections, et personne ne remarquera. (Ce fut le cas de Pianissimo qui est passé complètement dans le beurre à sa sortie en 1997.) Puis, le ou la même peut pondre un travail sur commande, ou dans un autre domaine qui exige moins d’efforts, un oeuvre « pop-corn » mais qui touchera un public qui à ce moment-là recherchait du pop-corn divertissant.

Les médias s’en mêlent, et par un effet boule de neige, attirent d’autres médias… Et là, arrive un curieux effet pervers: une fois le statut de best-seller atteint, personne n’ose critiquer l’auteur de pop-corn désormais célèbre.

Si vous élevez la voix, les chiens de garde de la vedette vont examiner à la loupe votre pertinence sociale. Si vos oeuvres ne sont pas aussi populaires, l’affaire est claire:  jalousie d’artiste raté! Le darwinisme social veut que si vous ne faites pas fortune, c’est sans doute que votre travail n’a pas de valeur!

Et en ces temps de loi  C-32 qui dévalorise le travail des artistes en consacrant le darwinisme social de survie des plus riches, on n’est pas sorti du bois! Pour la version sérieuse officielle sanctifiée, c’est ici.

La BD représente le rêve éveillé de bien des auteurs: un média qui ferait connaître notre travail à un large public…  Ceci dit, je compatis avec les journalistes qui doivent attirer des lecteurs ou garder les cotes d’écoute,  et qui n’ont que peu de latitude pour parler de parfaits inconnus.

Images et imaginations du Salon de Montréal

La plume japonaise couverture

D’abord, la bonne nouvelle: la savante folle a brisé son record de dédicaces de livres (lire: de ventes à ma table) à un Salon de Montréal. Plus de 50 romans et albums ! Ma BD La plume japonaise a été un franc succès, avec sa couverture attrayante et une intrigue accessible pour tous les âges.

Ambiance du salon du livre de Montréal

Petit moment de vide surréaliste en début de Salon. J’ai lu un article dans le supplément Spécial Salon du Livre de La Presse sur les femmes bédéistes présentes au  SLM (hélas, pas moyen de retrouver l’article sur le web). On a comme d’habitude oublié ma présence. Pourtant, le communiqué de presse de Vermillon avait été communiqué (beurk, quelle vilaine phrase!)

L'auteure invisible!

Le journaliste a eu tellement de mal (ou manqué de temps) à nommer des praticiennes du 9e art qu’il a recouru à des vedettes absentes du Salon (Brétécher!?) et à des auteurs masculins en visite. Au moins, il a mentionné Adeline et Karine. C’est toujours cela de gagné!

En garde, sinistre!

Une autre mésaventure: samedi PM, la savante folle s’est fait « éjecter » de sa table de signatures avant la fin de son heure de dédicace à Prologue.  Pour faire place à cet individu mystérieux, à gauche sur la photo!

Celui qui a bumpé la Savante folle de sa tableAh, les vedettes! J’en ai profité pour lui signaler l’étrange absence de candidats du Bloc à Mississauga… Le gag « L’auteure qui se fait buster de sa table de signatures par un politicien » est en travail…

Mais la savante folle a eu sa revanche: mon confrère Claude Bolduc a été plus populaire que Gilles, comme en témoigne cette photo!
Claude Bolduc plus populaire que Gilles D.

Les confrères-consoeurs talentueux :

Jeudi le 18 novembre

Gilles Laporte, dédicaçait ses Rupert K. (je les ai presque tous). On se souvient de Bruno qui nous a quitté deux ans plus tôt. Quand on reste à 6 heures de train de Montréal, c’est précieux de retrouver les compagnons de la route bédéesque!

Gilles Laporte et la savante folle

Vendredi le 19 novembre

Adeline Lamarre, une bédéiste et scientifique de formation, on a des atomes crochus!

Adeline Lamarre à ma table

Michel Lacombe et Benoit Godbout, L’académie de chasseurs  de primes (et de chasseuses, pas de principe de la schtroumphette ici!) que je recommande chaudement.

Godbout et Lacombe en dédicaceJe rappelle que Benoit a aussi collaboré à la très hilarante série Blaise le Blasé qui se déroule au Québec (et dont je suis devenue une fan finie! ) Lui et Michel forment un tandem du tonnerre.

Détail de la dédicace par Benoit Godbout

J’ai beaucoup dédicacé, jusqu’à 17h. Quelques photos du lancement collectif des éditions du Vermillon, vendredi à 17h00 au kiosque du RECF. Monsieur Jean-Claude Gonzales, des éditions  duVermillon, a présenté La plume japonaise.

JC Gonzalez et Nicole Champeau

On le voit ici avec Nicole Champeau, lauréate du prix du GG 2009 pour son essai sur Pointe Maligne, l’infiniment oubliée.

Maman et tante Josette écoutent Jean-Claude GonzalesOn note maman et ma tante qui écoutent religieusement…

J-C Gonzales et Mireille Messier

Ici, Mireille Messier qui a un sourire éclatant pendant que JCG présente Coup de théâtre à Stratford, (illustré par Marc Keelan-Bishop)

 Christ Oliver

Christian Oliver, l’artisan derrière la conception et le montage graphique de La plume japonaise. C’est grâce à lui que l’album est si beau! Il scénarise la collection Wallaby avec Karine Church au dessin.

Samedi le 20 novembre

Ensuite, voici Gabriel Morrissette et Éric Thériault, des confrères de longue date qui signent Frankenstein re-assembled, une belle collection sur le thème du monstre rejeté)!

Gabriel Morrissette et Eric Theriault signent Frankenstein re-assembled

Je rappelle que Éric signait Veena dans un style très fluide-classique qui nous remplit d’une douce nostalgie. Gabriel, je le connais depuis plus de vingt-cinq ans, quand il dessinait Northguard avec Mark Shainblum au scénario.

La savante folle a mis le grappin sur Eric Thériault !
Ici-bas, Sirkowski, auteur de la très dynamique miss Dynamite et fin connaisseur de matériel militaire !

Sirkowski, l'homme derrière miss Dynamite!

En après midi (près de la table de Claude Bolduc superstar!)  Ariane Gélinas (Brins d’éternité) et Geneviève Blouin, une autre auteure dont on m’a rappelé le nom. Envoûtantes!

Ariane Gelinas et une amie auteure resplendissantesDeux autres fans: ma soeur Marie-Josée (à droite) et son amie, avec mes livres.

L'artiste et sculpteure Marie-Josée Laframboise (droite) avec une amie

Le samedi soir, c’est la pleine lune et les éditions Alire comptaient leurs auteurs fantastiques et une ou deux science-fictionneuses. En fait, Francine Pelletier a adroitement évité ma caméra.

Natacha Beaulieu et un sympathique ectoplasme!
Natasha Beaulieu, auteure fantastique, dédicace Le deuxième gant à un sympathique ectoplasme. Coudonc, ce siège était si vide…

Philippe Aubert-Côté, lui dédicace pour ses fans féroces, en chair et en os! D’ailleurs, pour moi, y’en a un qui est rentré dans le Salon sans payer…

Philippe-Aubert Cote et ses fans féroces

Le dimanche matin

Une heure « volée » juste avant de prendre le train (heureusement, la gare centrale est juste à coté du Salon!) me fait rencontrer deux nouveaux jeunes auteurs qui ont une belle voix.

Samuel et André

Pour en finir avec novembre par Sylvain Lemay et André St-Georges au dessin (c’est lui que j’ai rencontré) et Parfum de lilas de Samuel Leblanc, une touchante chronique d’un été à la campagne. Les deux publiés chez 400 Coups.

Et après… à nouveau la course, vers mon train!



Grandeurs et misères de la table de dédicace -2

Et voici la version en roman-photos, réalisée au kiosque Prologue du Salon du livre de Montréal!

Une heure à la table de dédicace : le photo-roman!

Réalisation par Christ Oliver, avec Jean-Louis Trudel, le vrai!

Il ne manque que l’adaptation cinématographique. On ne peut pas dire que ce sera un film à gros budget…  Mais il rejoindra la réalité de beaucoup d’écrivains qui surnagent tant bien que mal dans l’océan de publications, sillonné par les grands navires-usines qui tentent de harponner le best-seller !

Je créée des histoires à mon goût sans la pression du succès !

Même si mon dernier roman, L’axe de Koudriss (la Quête de Chaaas tome 3), ne figure pas sur la liste établie par Communication Jeunesse, venez quand même le feuilleter à ma table! Vous y découvrirez, avec Chaaas…

-Une ville- prison que personne ne veut quitter
-un préfet trop bon qui a adopté un enfant handicapé
-un savant excentrique qui vit au sommet de sa Tour
-une médecin surchargée de cas d’hallucinations
-des aurores boréales dangereuses
-un tribun épuisé et harassé moralement
-un voleur sympathique
-un pénitent suspect
-une idylle interdite
-des villageois attachés à leur liberté
-un leader mystique
… et un orage magnétique qui les menace tous!

Et n’oublions pas la lecture en cadeau! Une cause qui me tient aussi à coeur. Pour un cadeau, je recommande chaudement Les nuages de Phoenix (gagnante du Prix Cécile-Gagnon 2001), une histoire courte, dynamique et familiale  qui se tient toute seule (stand alone, comme on dit dans l’autre langue officielle.)

Sinon, mon manga La plume japonaise, aux éditions Vermillon, promet aventure, humour, univers virtuel et amitié!

Grandeurs et misères de la table de dédicace -1

Voici ce qui attend plusieurs auteure(e)s dans un Salon du livre.

Une heure à la table de dédicace

J’avais réalisé cette page après quelques séances de signature pour le lancement de mon roman d’aventures Piège pour le Jules-Verne, ma table collée à côté du stand de… Harry Potter.

Jean-Louis Trudel, un auteur de science-fiction franche, avait gentiment accepté d’être caricaturé, et a fait des suggestions utiles au scénario (l’auteure qui replace nerveusement ses livres). Ce gag, publié dans un obscur fanzine (MensuHell) a par la suite trouvé un écho chez plusieurs dessinateurs et amis. Au prochain article, vous verrez ce que mon confrère Christ Oliver en a fait.

Mes sympathies à tous les consoeurs et confrères qui vont à leur tour vivre ou revivre ce « désert » de lecteurs lors du Salon du livre de Montréal pourtant très  achalandé. Quand il y a plus de 800 écrivains présents se partageant les faveurs du public, ça risque d’arriver…

Le fan parano adepte de la conspiration

Toujours en préparation du Salon du livre de Montréal, voici cette rencontre du 3e type qui s’est produite  pour  un de mes collègues écrivains de science-fiction.

Le fan adepte de la conspiration s,arrête à votre tableLes adeptes de la conspiration extraterrestre aiment bien les auteurs de SF… mais c’est plus difficile à gérer que le fan zombie, car même s’ils sont gentils, les plus fiévreux ont pour effet d’éloigner le public de votre table! Et quand ils ont trouvé une oreille sympathique, ils s’incrustent!

Et oui, l’influence des X-Files se fait sentir.  J’ai bien aimé cette série dont nous suivions les épisodes avec trépidation.

Le fan zombie (spécial Halloween)

Le Salon du livre de Montréal approche, et comme c’est l’Halloween cette semaine, je ne peux pas résister à aborder le sujet des zombies…

Dans les grands événements, les fans trop sollicités ne savent plus ou donner de la tête. Ils marchent des kilomètres entre les 600 ou 700 kiosques du Salon, font la file pour leur auteur-e favori (qui est souvent une vedette médiatisée, un hasard?), passent devant votre petite table ronde de dédicaces sans vous voir, épuisés, alourdis par leurs achats, le regard vide…

Le fan zombie

Cette page est tirée du recueil  Séances de signatures, publié chez Fichtre.

Séance de signatures

Question anodine

Combien de kilomètres un lecteur zombie arrivé au Salon du livre de Montréal parcourt-il lors d’une visite?

Étant donné la taille des lieux, la disposition des salles de bain et des restaurants autour, j’arrive à une moyenne de 6 kilomètres à pied, avant qu’un ou une brave zombie atteigne ma table de dédicaces. Et ce, sans compter la distance parcourue à l’intérieur du palais des congrès avant d’entrer dans la salle d’exposition!

Maintenant, sachant que le Salon du livre de Paris fait plus d’un kilomètre de longueur par 500 mètres de profondeur, calculez la distance que j’ai parcourue entre ses 1700 kiosques, en 2008…

Qui a dit que la lecture était mauvaise pour la santé?

 

Séance de signatures – L’auteure qui s’endort à sa table de dédicaces!

J’avais dessiné cette BD dans mon carnet, au crayon bleu, pendant mon retour du Salon de Québec en avril dernier. Je pensais la refaire en plus propre, mais j’ai eu tellement d’événements, d’activités, de projets emballants et de contrats collés que je n’ai jamais trouvé le temps de m’assoir pour la recopier et l’encrer.

La voici donc dans toute sa spontanéité.

L'auteure lors d'une sénace de dédicace particulièrement pénible.

Ceci fut ma pire journée de dédicace de 2010, vraiment arrivée au Salon du livre de Québec. Ce matin-là, je suis arrivée malade et en proie à un mal de tête du genre marteau-piqueur. Même mon pote de Vermillon , Christ Oliver, me trouvait plutôt mal en point.

Je n’avais qu’une envie, me coucher en rond sur ma table de dédicace… et attendre que mes analgésiques fassent effet!

Je suis reconnaissante envers le personnel de Prologue qui a préparé la table de dédicace, et fait preuve de compréhension. Les autres journées ont bien été, ouf!

J’ai quand même rencontré et répondu aux nombreuses questions de mon public…  Plus de détails ici pour mon  séjour à Québec.

Cauchemar de jardinage

Un des grands plaisirs de la fin de semaine du congé de Victoria est de faire une peu de jardinage. Hélas, notre terrain avait  plutot l’air d’une pratique de la devise du Larousse « Je sème à tout vents ». Les pissenlits sont si magnifiques au début du printemps…

La savante folle découvre des pissenlits dans son jardin!

C’est la deuxième BD réalisée avec ma tablette Intuos.  Le plus difficile est de trouver la bonne définition, si éventuellement on veut le publier sur papier… Certains traits étaient trop fins et disparaissaient lors de la réduction.

L’avantage est qu’on peut mettre des gris qui se sauvent bien en jpeg. Mais c’est un bon 5-6 heures de travail, d’essais et d’erreurs.

Impressions du SILQ et FBDFQ

J’écris ceci depuis l’aéroport de Québec.

J’ai fait connaissance avec des dessinateurs et dessinatrices formidables. Bonjour Adeline Lamarre, (son blog ici) et Frank Fournier en personne. Frank va reprendre les aventures du petit Manchdepel, un personnage créé par Michel Breton. Frank publie le fanzine Detritus, auquel j’ai collaboré.

La plume japonaise, au kiosque RECF, s’est plus vendue que tous mes autres livres ensemble, un beau résultat, compte tenu de l’absence d’intérêt des médias. Par contre, the General’s Garden a été un flop total à l’Espace fanzine. Même la version française artistiquement reliée par Fichtre ne s’est pas vendue. Coudonc.

Dédicaces au SILQ

Voici mon horaire de dédicaces au SILQ, à la fois comme écrivaines et bédéiste.  Le 23e FBDFQ s’y tient, en même temps, et j’y ferai des animations et du dessin en direct (en fait, ca va être un atelier de truc et astuces).

Venez prendre un café avec moi mercredi soir à 18h45!  (stand 347, scène)

PROLOGUE:

L’axe de Koudriss (La quête de Chaaas, tome 3)  Médiaspaul, 208 p.

RECF:

La plume japonaise, Vermillon, 56 p. Lancement de ce manga bourré d’action et d’humour

Horaire

MERCREDI

7 avril


RECF 10h-11h  (pas sur, mon avion arrive à 10h35!!!)

ESPACE FANZINE:  12h à 13h

PROLOGUE 13h à 15h

RECF 16h-17h

CAFÉ rencontre: 18h45 , café gratuit!!

Souper entre auteurs, 21 h

Restaurant BLU Bar & Grill (854, rue St-Jean)

JEUDI

8 avril

PROLOGUE 10h à 12h

Dessin en direct  à 12h30

RECF  14h-15h

ESPACE FANZINE:  15h à 16h

RECF  18h-19h

VENDREDI

9 avril

RECF 10h-11h

Dessin en direct à 11h30-12h00

PROLOGUE 13h à 14h30

RECF 15h-16h

PROLOGUE 19h à 20h30

SAMEDI

10 avril

RECF 10h-11h

PROLOGUE 13h à 15h

RECF 16h-17h

DIMANCHE

11 avril

RECF 10-11 h

PROLOGUE 11h à 12h

L’espace fanzine est dans l’espace du 23e FBDFQ , kiosque 347