
Ouf, c’est l’automne, un Salon n’attend pas l’autre. Après les deux prix reçus au Congrès Boréal en septembre, je courais au Salon Steampunk de la Capitale (dont je préparais l’article) avec une ambiance électrisante. Je retourne à Ottawa pour la Can*Con, la convention canadienne de SF, où j’aurai une table de vente pour Échofictions.
Et à peine revenue du Salon Steampunk, en voici un autre beau prix qui arrive!
Un beau vendredi
L’AAOF et le Salon du livre Afro-Canadien à Ottawa m’ont fait une belle surprise. En effet, j’ai eu la joie d’être lauréate du prix de littérature jeunesse de l’AAOF pour Rose du désert, une histoire dans laquelle j’ai mis beaucoup de temps et de réflexion, qui aborde la neurodiversité, l’entraide, et le pardon.
Je suis reconnaissante aux éditions David, car le travail de révision littéraire s’active à rendre plus accessible l’histoire qui a longtemps bouillonné dans la tête de l’auteure!
Le Prix de littérature jeunesse AAOF est financé par l’entremise du Fonds Françoise-et-Yvan-Lepage (AAOF) de la Fondation franco-ontarienne, à qui je dois ma gratitude. (J’ai rencontré Françoise Lepage et garde un beau souvenir d’elle.
Un extrait des commentaires des membres du jury (que je remercie aussi) :
Fougueuse, Rose affronte les nombreux défis qui s’enchaînent, découvrant ainsi ses forces et celles de sa communauté où chaque individu est appelé à jouer un rôle. L’autrice réussit magistralement à présenter la voix de Rose, un personnage authentique, à la fois fort et vulnérable. Sa plume habile nous offre un récit captivant, débordant d’imagination.
L’héroïne est une narratrice avec une voix teintée de pessimiste et d’ironie. Pour les curieux-ses, voici la page du livre Rose du désert au REFC. (Une portion du montant du prix doit être consacrée à la promotion du livre.)
Mon entrevue au lendemain du prix, à Échelle humaine, Ici Radio-Canada.

Les amies finalistes
Parfois les prix effacent les finalistes de la mémoire des gens, ou les médias les oublient, alors j’en profite pour vous encourager à découvrir Mireille Messier (Pas de chevaux dans la maison, biographie de Rosa Bonheur illustrée par Anna Bron, éditions Orca) et Claudia Lahaie (Les voies du Slam, éditions David, qui suit trois ados aux parcours différents mais unis par l’amour du slam).

Par les temps qui galopent (hihi!) il faut prendre la parole et s’exprimer sur les joies de la lecture. Les auteurs ne sont pas en concurrence, mais en « coopétition », car on s’entraide pour se faire connaître.
Je lis de tout et le partage sur mes blogs et dans mes lettres. Personne ne peut, bien entendu, lire tous les livres qui se publient, mais je fais rayonner autant que je le peux les livres que j’ai aimé, afin que leurs pages réchauffent les coeurs qui en ont le plus besoin.







